02/02/2012 dans Coupure de Presse, Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
02/02/2012 dans Pensée du Jour | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Sur le gril aujourd'hui d'Henri-Jean : Eva Joly
Comment se remettre à flot ? L’exotisme de la campagne pourrait venir de là, de cette voix qui maîtrise parfaitement le français mais avec un zeste d’accent, comme un bâtonnet de glace à la fraise dans la bouche. Même si par son passé, elle a donné des sueurs froides à Loïc Le Floch-Prigent et autre Roland Dumas, elle essaie d’adoucir le ton pour faire passer le message. Et elle a bien du mal après des débuts prometteurs et une victoire à l’arraché sur Nicolas Hulot. Avec sa bouille ronde que ses lunettes soulignent, elle cherche à arrondir les angles et si elle professe une écologie avant tout sociale, son discours n’a pas toujours l’écho espéré. Son plus fervent supporter, Daniel Cohn-Bendit la soutient mais on sent qu’il n’a pas une foi inébranlable pas plus que Cécile qui la laisse sur le courant à flot tandis que certains se souviennent qu’elle fut moquée comme « Eva dans le mur ». Eva Joly, toujours stoïque, se dit qu’elle a été élue contre la star des sondages, Mister Ushuaï, et que c’est déjà une première victoire. Elle espère remonter le cours de la scène et, avec ses sermons d’élevage,fédérer les verts au-delà du cercle polaire.
Pauvre Eva qu’on est allé chercher en Norvège, elle doit une fois de plus méditer sur les étranges mœurs de la vie politique hexagonale et se dire que pour les écolos, entre la latitude d’Oslo et son attitude de panthère façon ocelot, elle est une espèce menacée, une candidate en voix d’extinction… Qui fera sans doute plus acte de présence que marquer le présent. La faute à Nicolas qui boude dans son coin et à des écolos qui ont toujours préféré les candidats de témoignage aux grands témoins de leur temps (excepté René Dumont en 1974, prophète trop en avance pour être autre chose qu’une caution).
La cause nucléaire d’une actualité brûlante va-t-elle l’irradier outransfigurer son parcours ? Ah si seulement Eva s’était appelée Emilie, on aurait pu lui écrire un joli conte et l’intituler Emilie Joly ! Mais voilà, Eva ne sait pas composer et n’est pas celle qu’on fait chanter.
Henri-Jean Anglade
Photo Mediapart
01/02/2012 dans Les Chroniques d'Henri-Jean | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Nous courrons tous après le temps. une course paradoxale alors que nos machines vont de plus en plus vite, que des outils nous simplifient la vie, que notre efficacité augmente. Mais, tout le monde le sait, les minutes gagnées servent à autre chose qui à son tour nous grignote notre temps disponible. Même la semaine de 20 heures qui succèdera à la semaine de 30 heures, laquelle aura succédé (rêvons une minute...) à la semaine de 35 heures nous laissera sur notre soif inextinguible de temps. Alors même si le temps c'est de l'argent, c'est aussi une denrée de plus en plus rare par les temps qui courent (sic).
Comment gagner du temps ? Comment ne pas en perdre et aller à l'essentiel ? Les Vidéos du Succès de PPC & HK vous livrent 7 points clefs pour vraiment gagner du temps.
1- Se fixer d'abord l'objectif : profiter plus de la vie, en faire "plus" avec son amoureux(e), ses enfants, ses amis, ses collègues... En faire plus, mais DIFFÉREMMENT
2- Analyser les tâches répétitives de votre journée, les passer au crible, analyser celles qui vous apportent le plus de valeur et ensuite éliminer (ou regrouper) celle qui vous semblent devenues moins importantes.
3- Déléguer les tâches auprès de collègues
4- Se réveiller un 1/4 heure plus tôt et se coucher 1/4 heure plus tard. Donc vous allez gagner une 1/2 heure par jour, c'est-à-dire plus de 3 heures / semaine. Ce n'est pas négligeable.
5- Laisser la place à la Sérendipité dans votre planning : quand vous trouvez ce que vous ne cherchiez pas et qu'il s'agit de quelque chose d'heureux, saisissez votre chance à bras le corps et laissez-là entrer dans votre vie. Et de temps en temps, PROCRASTINEZ, c'est-à-dire remettez au lendemain ce que vous auriez pu faire la veille et qui le lendemain aura perdu de son importance (mais n'en abusez pas trop !).
6- Soyez maitre du temps : une réunion d'une heure doit durer UNE heure et ne pas déborder. Les petits débordements font les grands retards à la fin de la journée. Utilisez le "sablier" de réunion pour que toute l'équipe soit sensibilisée au temps qui passe, qui s'effrite et qui se perd.
7- Supprimez les tâches continues, comme regarder ses mails ou son Facebook 15 fois par jour ; transformez ces tâches continues en tâches fragmentées, une ou deux fois par jour.
Allez hop, combien de temps allez vous gagner aujourd'hui ?
NB. L'illustration provient de Conseils Marketing
01/02/2012 dans Conseil, Vidéos du succès | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Je désespérais d'attendre les vidéos "officielles" du TEDx, et surtout celle de Daniel, à la fois très drôle et très profonde ! A noter à 2mn exactement, la gentille allusion de Daniel à ma conférence d'introduction où je parlais de mon nombre d'amis au premier degré sur les Réseaux Sociaux (7000 environ), au deuxième degré (les amis de mes amis = 860 000), et au troisième degré (les amis de mes amis de mes amis = 112 000 000). Hilarité générale (moi-même, j'étais plié en deux...) . La vidéo est en ligne ICI
30/01/2012 dans Humour, Psycho-Logo, Vidéos du succès | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est une pensée... en photo qui provient de Photos de Streetart retards
30/01/2012 dans Pensée du Jour | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Gauche : tous les espoirs sont permis
Héritage Mitterrandien avec ou sans inventaire, la gauche depuis une dizaine d’années se cherche, et plus particulièrement un chef. Après Jospin et la gifle du 21 avril 2002, les socialistes ont à peu près tout remporté… sauf les présidentielles ! La faute à leurs motions, à leurs divisions, à leurs querelles intestines, à leurs éléphants, à leurs égo et un peu à Ségo. Résultat, aujourd’hui, ils sont si près du but qu’un rien pourrait les faire vaciller. Et les récentes altercations entre écolos alter-mondialistes et anti-nucléaires avec les socialos hollandais jettent déjà de l’huile sur le feu. On n’a pas fini de les voir se chamailler. Sarko s’en frotte les mains mais le désir de changement sera-t-il le plus fort ? Ou la crise rebattra-t-elle les cartes ? Il appartient à François Hollande de rassembler ses troupes et d’en être le berger. Pari réussi lors de son premier grand meeting de campagne au Bourget dimanche dernier.
Plutôt que flanby, il faut qu’il soit Justin Bridou bridant ses vrais faux amis et saucissonnant ceux qui le traitent de capitaine pédalo. Commandant de bord du navire Solférino, il a du pain sur la planche et intérêt à bien manœuvrer s’il veut gagner les rives de l’Elysée et arriver à bon port.
François Hollande : l’autre fromage pour la France
Résistera-t-il encore à ce régime draconien, ou sera-t-il tenté de croquer avec gourmandise sa nouvelle notoriété ? En tout cas, inversement proportionnellement à sa perte de kilos, il a pris du poids dans le corps électoral, au-delà de la petite boutique de la rue Solférino qu’il a tenue pendant une décennie. Il fait désormais la course en tête, après avoir dominé ses partenaires qui sont désormais ses coéquipiers, contraints, comme Martine ou conciliants comme Manuel Valls.
La première ne l’apprécie pas vraiment, le second s’est rallié sans réticence, quant aux autres ex opposants dont Fabius, ils commencent à redouter les effets revitalisants de cette cure d’amaigrissement.
L’homme du terroir se Chiraquise et laboure la France profonde tandis que les Strauss-Khaniens orphelins ou dépités ont pour certains rejoints son camp comme Pierre Moscovici veni vidi.
La pression des électeurs, socialistes et autres, est telle que Magic François se sent porté par cette nouvelle gravité Hollandaise. Et en matière d’attraction, l’ex Monsieur Royal n’a pas fini d’exercer son pouvoir sur les médias, d’abord réticents, désormais conquis. Le récit de son ascension pourrait s’intituler : le sous-préfet aux champs ou les vertus de la persévérance. De quoi le conduire jusqu’à l’Elysée et faire du match Hollande-France un seul et unique vainqueur. Sauf si… la crise, les écolos, le nucléaire, la dette, les andouillettes 3A, les versatiles, les rancuniers, les chafouins et autres empêcheurs de voter en rond se détournaient de lui en le balladurisant au fil des semaines. La pente est raide, et au pays de Hollande, les polders pourraient le sauver. Que votera le marais, ce territoire à la gauche du centre et à la droite de la gauche ? Si Marine ne fait pas un raz-de-marée, si Mélenchon ne monte pas dans son sous-marin, François Hollande pourrait endiguer le flot des électeurs indécis et les rallier à sa casquette. Et Tulle pourrait devenir la nouvelle capitale dans le cadre de la décentralisation.
Henri-Jean Anglade
Photos : FH en campagne au Bourget, et cet été au Marché d'Arles
29/01/2012 dans Les Chroniques d'Henri-Jean | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est plus qu'une pensée du jour, c'est un véritable poème que le célèbre Ben nous envoie via sa news letter. J'ai pensé que vous auriez du plaisir à la lire (même si vous n'êtes pas déprimé !). Pour s'abonner à la news-letter de Ben, c'est ICI
Bonjour ou bonne nuit, on est jeudi soir j'ai pas la forme donc j'ai décidé que Vendredi le sujet de la table ronde A « l'espace a débattre « deux rue Vernier à Nice serait
« LA DEPRESSION »
et ne venez pas me dire que vous n'avez jamais été déprimé Vendredi 27 janvier à 18h33 venez donc
Quant à moi je me jette à l'eau voici pourquoi je suis DEPRIME
JE DEPRIME (poème vérité )
Parce que mon ego prend trop de place
Parce que je n'ai plus envie de faire semblant
Parce que je ne comprends pas où sont passés tous
ces crayons feutres fins que j'ai achetés à Métro
Parce que je suis fatigué
Parce que j'ai grossi de 5 kg et que c'est trop lourd
à porter pour monter les escaliers
Parce que je n'ai pas envie qu'une infirmière
me pousse dans les escaliers d'une maison de retraite
Parce que cela fait longtemps que je n'ai pas pleuré
Parce que je ne trouve pas d'arguments
pour ne pas être déprimé
Parce que je n'ai plus envie de peindre toujours la même chose
Parce que j'ai fait un cauchemar
la mer était devenue noire et charriait des cadavres
Parce qu'il y a trop de flics partout et c'est décourageant
Parce que je n'ai plus confiance en personne
Parce qu'il y a trop de désordre dans ma chambre
Parce que j'ai envie de dormir
et je ne sais pas ou j'ai mis les cachets
Parce qu'un jour à la sortie du métro il y avait un homme
qui criait : vous êtes tous des assassins
et que je l'ai cru
Parce que l'art m'emmerde
comme cet ordi de merde qui tombe en panne
Parce que le mensonge est la règle
Parce que j'ai plein de livres que je n'ai pas lus
et que je n'ai pas le temps de lire
Parce que je ne crois plus en l'espèce humaine
Parce que posséder m'emmerde
Parce qu'acheter m'emmerde
Parce que faire les magasins m'emmerde
Parce que je n'ai pas l'énergie de repartir à zéro
Parce que je regarde trop la télé
Parce que je m'ennuie même en vacances
Parce que je n'ai pas le courage de dire
merde à ceux qui m'emmerdent
Parce que la gloire est un cul de sac
Parce qu'impossible de m'arrêter
Parce que les vacances m'angoissent
Parce que vos sourires cachent des couteaux
Parce que la re-colonisation de l'Afrique est à l'ordre du jour
Parce que je devrais m'en foutre mais je m'en fous pas
Parce que l'anthropophagie n'est pas loin
Parce que je n'aime pas ce que je suis devenu
Parce que je me répète et que se répéter c'est pas exister
Parce que personne ne s'occupera de moi si je suis malade
Parce que je crois que l'amour n'existe pas
Parce que je ne vois pas le bout
Parce que je me sens coupable
Parce qu'elle ne met pas les crayons à leur place
Parce qu'elle met les livres sur l'étagère de biais
Parce que je perds la mémoire
Parce que c'est toujours la même chose
Parce que je dors mal
Parce que j'ai plus l'énergie nécessaire
Parce que je ne m'aime pas
Parce que j'aime trop boire
27/01/2012 dans Pensée du Jour | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le fruit n’est pas encore mûr, mais il mûrit l’idée… D’autant que le boulet de la défaite souffle sur la camp de la droite, ébranlée par la perte du triple A, la montée du FN et le nouvel élan de François Bayrou. Sarko perdu, Copé s’y voit déjà, d’ailleurs pour savonner la planche de Fillon, il soutient Rachida Dati, et se place sur orbite.
Jean-François Copé : doublure de Sarko ou fac-similé de Chirac
Il ronge son frein et vote pour 2017, sachant que ses chances seront plus grandes pour au moins deux bonnes raisons : la première, c’est que si Sarkozy est élu, l’hypothèque sera levée et il pourra s’en affranchir, la seconde, c’est que si les socialistes l’emportent, les Français versatiles, changeront de cap au bout de cinq ans, lui donnant des arguments à faire valoir (et des arguties à faire savoir).
Une chose semble acquise, à 47 ans, notre animal politique n’est pas du genre à être tenté par Venise (comme son collègue d’UMP, Alain Juppé, qui fait figure de vieux sage) mais bien par le pouvoir, tout le pouvoir et sans trop tarder. Il a pris à la hussarde le parti et il ne lâchera pas son jouet de sitôt : Jean-François Copé, maire de Meaux n’est pas avare de mots pour dire sa détermination à y penser depuis tout petit.
Avocat de sa cause et cumulard jusqu’à qu’on vienne le titiller (il ajoutait à ses casquettes celle de conseiller auprès du cabinet Gide Loyrette Nouel, moyennant 20 000 euros par mois, avant qu’il ne cesse d’exercer, mis en accusation par Martin Hirsch dans son livre « Pour en finir avec les conflits d’intérêts »), le secrétaire général de l’UMP ne tient pas à se Raffariner, ni à servir la soupe aux élus sans contrepartie.
L’homme ne manque pas de charme mais il lui reste à prouver qu’il a l’étoffe du héros. S’il s’est sacrifié ce premier quinquennat de Sarkozy en porte-voix, tout en marquant sa différence, et en ne prenant aucun ministère (attendait-il Matignon ?), il n’entend pas faire la sourde oreille à ses ambitions. Il prend date et l’opinion à témoins, mais celui qui a écrit « Promis, j’arrête la langue de bois », saura-t-il éviter les écueils d’une élection sous haute surveillance d’un Sarkozy qui n’aime pas qu’on lui résiste. Pourra-t-il dire tout haut ce que certains pensent tout bas : que l’actuel hôte de l’Elysée est en mauvaise posture, que ce n’est pas la monture qu’il faut changer mais le cavalier. Exercera-t-il un jour le droit d’inventaire sur les années Sarko, lui qui en a fait un livre à charge contre Jospin en 2002 « Devoir d’inventaire, le dépôt de bilan de Lionel Jospin ». Il donne l’impression de ne pas avoir sa langue dans sa poche et peut très bien la jouer Bonaparte contre Napoléon. Mais il est plus probable que fin stratège, il se place pour la suite, sachant que si ce n’était pas en 2017, ce pourrait être en 2022, il n’aura alors que 58 ans, ce qui lui laisse encore de belles espérances devant lui, en 2027 pour ses 63 ans, l’âge de Chirac quand il est (enfin) arrivé aux plus hautes fonctions. Bon sang ne saurait mentir.
Henri Jean Anglade
Demain, on passe à la gauche (comme dit son héraut, le changement, c’est maintenant)
25/01/2012 dans Les Chroniques d'Henri-Jean | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Aujourd'hui, une Vidéo du Succès de PPC et HK atypique : c'est l'interview d'Eric Briones, créateur et interviewer du Cabinet de Curiosités de DarkPlanneur. En regardant cette vidéo, vous découvrirez les petits secrets d'Enrico Macias, Stéphane Guillon, NTM et aussi sur le Braque de Tristane Banon...
25/01/2012 dans Vidéos du succès | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ses auteurs sont Priscille Durand et Christophe Godin. Dans un style différent de celui d'Aude Devaux, ils ont bien compris le rythme de Twitter et l'originalité de leur démarche m'a séduit. Un regret, c'est assez court. Mériterait d'être permanent !
Dans la vie, notre sport préféré, c'est râler, et on vous le fait partager ! Twitter de natural-born râleurs.
J’aime pas les transports en commun ! On a l’impression que tout Paris s’est réuni dans la même rame. On a le choix :
le visage éclaté contre le vitre, le clodo qui sera FORCEMENT a côté de vous, le pervers, ou les aisselles d'un sportif.
Et puis de toute manière, il y aura toujours plus de monde dans votre métro que dans celui d'en face : c'est la règle !
J’aime pas l’administration française ! C’est simple, y aller, c’est signe de journée gâchée.
c’est à peu près tout ce que l’on va faire : attendre. On jette de temps en temps un coup d’œil à son voisin,
c’est à peu près tout ce que l’on va faire : attendre. On jette de temps en temps un coup d’œil à son voisin,
on étudie le tableau des numéros. On spécule sur le nombre de personnes qui ont déjà abandonné l’espoir d’accéder à l’autel sacré.
Les numéros défilent et notre tour arrive. Les papiers à la main depuis déjà une bonne demi-heure, on s'avance...
pour repartir au bout d'une minute parce que, bien entendu il nous manque un papier crucial.
J’aime pas le Nouvel An. Si c’est censé être notre meilleure soirée de l’année, on sait d’avance que ça sera la pire...
et le mot est faible. Chacun de notre côté on rêve tous de le passer sous la couette à regarder un film
le champagne d’un côté, les chocolats de l’autre, mais NON, il FAUT sortir !
Tous vos amis vous disent avoir pleins de soirées incroyables mais au fond de vous vous SAVEZ qu'ils ne savent pas quoi faire.
Mais malgré tout on essaye, on sors, on boit avec des gens qu’on ne connaît ni d’Eve ni d’Adam.
Mais malgré tout on essaye, on sors, on boit avec des gens qu’on ne connaît ni d’Eve ni d’Adam.
On envoie des SMS à minuit pile qui n’arriverons que dans 3 jours, on s’ennuie en pensant à son lit.
Et puis on rentre enfin, fatigué. Vous vous dites que l’année prochaine vous ne sortirez pas...
mais vous referez la même bêtise l’an prochain. Bien que… fin du monde en 2012 non ?
Je n’aime pas PC. Mac a beau être inutile, PC à le défaut supplémentaire d’être moche et lent.
On vous promet que vous allez surfer sur le net ? Moi je rame. Windows ? 10 minutes à démarrer. Vous lancer Internet :
« Êtes vous sûr de vouloir lancer Internet ? ». Oui je le veux.« Internet Explorer tente d’accéder à Internet? Oui/non ». OUI !.
En quand vous arrivez enfin à obtenir de cette machine ce que vous voulez, « Oh ! Un virus ! ».
Bref, vous passez plus de temps à vous faire obéir de votre machine que de faire ce que vous vouliez à la base.
J’aime pas les SOLDES. On vous promet monts et merveilles mais il n’en est rien !
Tout d’abord les soldes privées : les boutiques sont remplies, vous êtes ravi.
Les seuls articles sur lesquels vous flashez : « Ah non désolé c’est la nouvelle collection, point rouge !». Bref, on vous a eu.
Ensuite, les VRAIS soldes. Impossible de se déplacer dans les boutiques, impossible de trouver votre taille,...
vous vous battez avec les autres clients, vous voyez la queue à la caisse, vous renoncez.
De toute manière, comme chaque année, vous n’achetez que la nouvelle collection, donc attendez !
23/01/2012 dans Curiosité, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
J'ouvre une nouvelle rubrique dans ce blog, intitulée "Trop fort". Aujourd'hui, ce trop fort est dédié à Bruno Leporatti, l'avocat de Francesco Schettino, Capitaine du Concordia. Il affirme sérieusement que son client "a sauvé des milliers des centaines, sinon des milliers de vies grâce à la direction qu'il a donnée au navire à la suite du choc sur le récif, lequel s'est ainsi rapproché de la côte..."
22/01/2012 dans Trop fort | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La nouvelle est tombée, pire que la perte du triple A, la fin annoncée d’un pan de notre mémoire, des images qui ont bercé notre enfance, celle de nos parents et grands-parents, des souvenirs à la pelle et pêle-mêle des photos jaunies, des appareils pour première communion, des sourires sur des bancs de classe, des cadrages ratés et des yeux rougis, des flashes aveuglants mais que du positif, et des chapelets de négatifs pour garder trace du passé… Tout cela est à ranger au rayon des antiquités : clic-clac Kodak c’est terminé !
Le fleuron de l’industrie américaine, il y a encore quelques années, n’a pas survécu au passage au numérique, qu’il avait pourtant anticipé en déposant nombre de brevets. Volé, pillé, abusé, par ses concurrents comme par ses dirigeants, le pionnier de l’histoire de la photographie n’a plus que les yeux pour pleurer, et nous aussi. Rochester, la ville où se trouve le siège de l’entreprise a vu ses effectifs fondre comme neige au soleil, 7000 aujourd’hui, hier 60 000 personnes. Ne reste plus qu’à vendre ou brader au plus offrant quelques-uns des 1100 brevets numériques déposés par la célèbre firme et ce qui subsiste du patrimoine et des bijoux de la famille. Adieu les kodakettes qui nous avaient tant émus dans les années 80 sous la houlette du magicien Goude. It’s not good : cli-clac, Kodak, c’est bye-bye.
Henri-Jean Anglade
NB. ce post est signé Henri-Jean. L'appareil photo est celui de mon père. Toutes mes photos d'enfance ont été prises avec cet appareil qui n'est pas un Kodak mais qui y ressemble furieusement (séquence nostalgie sniff)
21/01/2012 dans Les Chroniques d'Henri-Jean | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
18/01/2012 dans Pensée du Jour | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Voilà un sujet que tous les couples se posent à un moment ou à un autre. Les Vidéos du Succès de PPC & HK vous donnent leur point de vue et leurs 7 recommandations :
18/01/2012 dans Conseil, Psycho-Logo, Vidéos du succès | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Pour clore la série de cours que j'ai donnés à l'ISEG en Master, sur le thème des Réseaux Sociaux, j'ai demandé aux étudiants de m'écrire un roman sur Twitter, en guise d'examen. Je publierai ici les 3 romans à qui j'ai donné les meilleures notes. Pour ma notation, je me suis donné 3 critères de notation :
Voici Perdition, de Aude Devaux. A noter que vous pourrez retrouver Aude sur le site des Ecrivains en herbe où elle explique sa démarche :
"L'irrésistible ascension des réseaux sociaux", ou le début du roman en Twitts #Let'sGo
La vie va vite. L'adage "Métro, boulot, dodo" devient une réalité générale, inévitable. Répétitive.
Dans un monde où le libre-arbitre n'est plus qu'une réalité subjective, vouloir sortir de l'engrenage. Vivre.
Toute une génération qui cherche la vie, l'envie dans l'ivresse, la reconnaissance dans les faux-semblants.
Elle sortit d'un vieil immeuble Haussmannien, chancelant sur ses talons hauts et s'appuya contre un mur pour allumer une cigarette
L'alcool lui faisait tourner la tête, la fumée de sa Malboro battre le coeur un peu trop fort. Il était presque 4h du matin.
Lui l’observait, négligemment adossé contre un vieux lampadaire, à l’autre bout de la rue.
Intensément.Le regard un peu fou, comme enivré par une certaine démence, une certaine ivresse malsaine et irrationnelle.
Ce n’était pas la première fois qu’il la voyait. D’abord occasionnellement, puis de plus en plus fréquemment.
Mais ce n’était pas le jeu du hasard. Il l’attendait, il était là pour elle. Presque chaque soir.
Pour elle seule. Son leitmotiv.
Elle était divinement belle, torturée et désabusée. Comme si elle n’attendait plus rien de la vie.
Une sorte de désespoir enchanteur.
Elle semblait perdue, prise dans un engrenage qui ne la relâcherait qu’après l’avoir détruite. Qu’après l’avoir vidée.
Elle s’enivrait tous les soirs, cherchait l’amour dans la frivolité, la passion dans la débauche.
Un ersatz de contact humain puisé au fond d’un verre, le long d’un rail de coke. L’éphémérité du plaisir.
Et lui l’observait, la détaillait comme si sa vie en dépendait.
Il s’imprégnait d’elle, de ses moindres gestes. De ses moindres regards.
Il savait qu’elle finirait par intercepter un taxi, comme tous les soirs, et rentrait chez elle, seule ou accompagnée.
Mais qu’au final elle continuerait encore et encore à se noyer dans sa solitude.
Et qu’elle retournerait se complaire dans cette débauche destructrice qui n’en finissait plus.
Lui était légèrement plus âgé qu'elle.
Il n’était pas beau à proprement parler, mais cette noirceur qui voilait son regard faisait de lui un personnage à part. Un banni.
Il vivait dans cette société, dans notre société. Mais il ne s’y retrouvait pas.
Il fuyait tout lien social, toute chose pouvant lui donner un point d’ancrage.
L’argent ne lui manquait pas. Il n’avait même que ça, et passait ses journées enfermé, reclu dans un luxueux loft parisien.
Il se pensait libre, libre de toute contrainte, de toute attache humaine.
La conscience qu’il avait de sa liberté le grisait. Il se pensait hors des règles, hors d’un tout.
Tout ce qui comptait c’était elle.
Son unique obsession.
Il la suivit comme toujours.
Au bout d’une dizaine de minutes elle s’arrêta, et enleva ses talons. Les jeta au loin.
Elle renversa la tête en arrière et se mit à tourner sur elle-même. Encore et encore.
Elle ne savait plus qui elle devenait, n’avait plus que de rares moments de lucidité qu’elle s’empressait d’ignorer.
Fêtes et excès étaient devenus son quotidien. Entourée de gens qu’elle ne savait même plus reconnaitre.
Encore et encore.
Il la regarda tournoyer, reprendre vie peu à peu. Puis tomber, sombrer à nouveau.
Elle resta prostrée sur le sol de longues minutes. Il voulut l’aider, mais ne pouvait bouger. Il ne pouvait l’approcher.
Il n’était qu’un exilé, il avait perdu presque jusqu’au sens de la parole.
Noyé lui aussi dans une certainne folie, folie dont il était la seule cause.
Il était son propre mal. Elle n’était qu’une victime de sa génération.
Elle finit par se relever. Héler un taxi. Disparaître.
Il retourna à sa solitude.
Plus les jours passaient, plus elle le hantait. Sans trop savoir pourquoi, il sentait son mal-être attirer le sien.
Irrémédiablement.
Sublimation du désespoir, douce et malsaine aliénation à la démence.
Une nuit, elle passa devant lui. Plus proche qu’elle ne l’avait jamais été. Folle proximité, tentation irrationnelle.
Il attrapa sa main, elle se retourna et le dévisagea.
De longues secondes.
Elle ne parut pas choquée ou apeurée. Elle se contenta d’observer son visage, d’un regard totalement vide.
Une once d’humanité en lui l’avait poussé à croire qu’elle le reconnaîtrait.
Elle ne pouvait pas ne l’avoir JAMAIS vu. Il l’avait attendu tous les soirs, pendant des mois.
Il avait veillé passionnément sur elle, il s’était nourri de sa présence.
Il avait naïvement cru que quelque chose se passerait. Que quelque chose surgirait dans les yeux de cette jeune femme.
Qu’elle lui sourirait.
Qu’elle lui parlerait.
Le vide.
Voilà tout ce qu’il ressentait, voilà tout ce qu’elle partageait avec lui en cet instant.
Du vide et de l’indifférence.
Elle lui tourna le dos et fit mine de s’éloigner. Mais il resserra la pression de sa main, et l’obligea à faire volte-face.
Violemment.
Il était purement conscient de chacun de ses propres gestes. Conscient de ce qui se déroulait.
La démence qui l'habitait depuis toujours l’avait tout abandonné, la lucidité était présente en lui comme jamais auparavant .
Elle tenta de se libérer, la peur commença à luire dans ses yeux.
Tout se passa très vite. Eclair de rage amoureuse, violence mortelle.
Il pouvait faire tout ce dont il avait envie, même commettre l'irréparable.
Mettre fin à une vie et ne pas avoir à en subir les conséquences.
Un acte contingent échappant à toute à toute nécessité.
Un acte gratuit.
Un acte dont les mobiles pourraient échapper à quiconque au premier abord, car ils viennent du plus obscur de l'être.
Une impulsion secrète, dans laquelle ce que l’individu a de plus particulier se révèle, se trahit.
"l'Homme est le seul être capable d'agir gratuitement", se répéta-t-il, comme une rengaine incessante.
IL était capable d'agir gratuitement.
Sa démence avait complètement biaisé sa vision de la liberté et du libre arbitre.
Il passa les jours suivant dans une sorte de brouillard.
Il n'avait plus très bien conscience des limites, des points de non-retour qu'un être humain ne peut franchir.
Du moins sans y perdre, métaphoriquement, une partie de son âme.
Il avait commit l'irréparable, il avait enclenché l'engrenage. La nature rétablissait les choses.
Il ne pouvait en sortir indemne.
La noirceur qui l'habitait depuis si longtemps se mit à le ronger.
La folie qui était terrée en lui se mit à envahir chaque parcelle de son être.
Assis, dans le noir.
Assis, riant de sa démence.
Personne ne l'avait vu ce soir-là.
Personne n'avait le pouvoir de l'accuser.
Il n'était finalement même pas coupable, puisque la culpabilité n'a de sens que dans le regard de l'autre. Que dans l'externalité.
Il était son seul bourreau.
Il serait son seul tourment.
Une nuit, sortant quelque peu de sa torpeur, il fixa le vide et se mit à réfléchir.
A penser.
Quelque chose n'allait pas.
Il avait accomplit l'acte ultime. Il avait, pendant un instant, goûté à la liberté la plus totale.
Il aurait dû accéder à quelque chose, quelque chose de plus grand.
Son mal-être aurait dû s'éteindre, le quitter à tout jamais.
Dans cet acte, totalement désintéressé, totalement imprévu, il avait cherché une réponse à son incapacité à vivre.
Mais rien n'avait changé.
Pire, tout l'entraînait vers l'abîme.
Quel était l'intérêt d'accéder au plus extrême libre-arbitre ci celui-ci ne pouvait rien vous apporter ?
Quelle était cette illusion qu'était la liberté ?
Pourquoi l'Être Humain ne faisait qu'aspirer depuis des millénaires à une chose finalement si pauvre ?
L'horreur se referma sur lui.
L'angoisse.
L'incompréhension.
Il ne savait plus rien, ne distinguait plus rien.
Toute once de vie s'éteignit alors en lui.
Il n'était plus qu'un corps, une enveloppe de chair mue par la survivance de certaines habitudes humaines, certains instincts.
Il s'allongea sur son lit.
Il s'allongea.
Toute pensée, toute capacité à raisonner, toute once de raison avaient quitté son être.
Il n'était même plus un Homme.
Cet acte contre nature l'avait mené à la mort.
Il se laissa partir.
Libéré.
Il n'était finalement même pas coupable, puisque la culpabilité n'a de sens que dans le regard de l'autre. Que dans l'externalité.
Il n'était plus qu'un corps, une enveloppe de chair mue par la survivance de certaines habitudes humaines, certains instincts.
16/01/2012 dans Livres, Événement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Aujourd'hui, c'est moi qui m'y colle :
Procrastiner, c'est vivre à crédit
15/01/2012 dans Pensée du Jour | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Comment éduquer ses enfants ? Vaste sujet auquel les Vidéos du Succès de PPC et HK tentent d'apporter quelques réponses testées personnellement. A eux deux, ils en ont eu 7 (tiens, tiens...) 2 pour PPC et 5 pour HK...
Disons d'abord qu'il faut commencer très tôt. C'est dès les premières semaines que les réflexes s'installent face aux pleurs du bébé (qu'on arrête trop souvent avec la tétine, substitut de la future cigarette...). Et cette éducation est valable jusqu'aux l'âge ado, voire post-ado.
1- Pas d'éducation sans amour évidemment. Porter une attention particulière au "puiné", le deuxième enfant qui arrive dans la famille et qui veut prendre la place du chouchou, à savoirl'ainé. Pour le 3ième, c'est plus facile mais cette 3ième naissance renforce souvent les difficultés avec le second. Attention, veillez à ce qu'il n'y ait pas de favoritisme !
2- Jamais de châtiment corporel, lequel n'est qu'un exutoire à l'énervement des parents. User de la force, c'est à la fois misérable et inefficace à moyen terme. Il faut plutôt convaincre, expliquer, faire réfléchir, responsabiliser.
3- Jamais de contradictions entre les injonctions des parents. "Solidarité ministérielle" obligatoire, il doit y avoir une cohérence et un accord total entre ce que dit la mère et ce que dit le père. Sinon, l'enfant - qui l'aura vite compris - s'engouffre dans la brèche et cela devient rapidement intenable. Rester ferme et droit dans la décision
4- Cas des familles recomposées. Chacun doit jouer son rôle. La "belle-mère" n'est pas la mère et le "beau père" n'est pas le père ! Ne pas respecter ce principe simple entraine des tensions qui deviennent vite invivables tant pour les enfants que pour les adultes.
5- Eventuellement, proposer le choix à l'enfant qui renacle à faire quelque chose : s'il obéit, voilà ce qui va se passer ; s'il refuse, voilà aussi ce qui va se passer. C'est LUI qui choisit entre la récompense et la sanction. C'est une bonne façon d'apprendre à l'enfant à assumer les conséquences de ses choix et de son comportement. On est là sur le registre de la responsabilisation
6- Ne JAMAIS utiliser le chantage à l'affection ou à la menace. Si t'es pas sage, je ne t'aimerai plus ou si t'es pas sage, j'appelle la police... C'est nul, et cela montre surtout l'impuissance des parents
7- Avant, les enfants habitaient chez leurs parents. Maintenant, c'est presque l'inverse : les parents habitent chez leurs enfants. En prendre conscience permet de prendre la vie familiale avec plus de sérénité...
Lecture conseillée pour approfondir le sujet : Comment élever un ado d'appartement d'Anne de Rancourt
11/01/2012 dans Conseil, Psycho-Logo, Vidéos du succès | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Guy Kawasaki a présenté dans son blog un agenda dans lequel Marilyn Monroë a écrit, au crayon, ses bonnes résolutions pour 1955. Elle avait 29 ans à l'époque...
Cette "to-do" list a été écrite quand Marilyn était au faîte de sa carrière. on y lit par exemple :
- ne jamais manquer un cours à l'actor's Studio
- travailler chaque fois que c'est possible
- essayer de me faire plaisir chaque fois que je pourrai le faire...
En suite de note, la transcription totale (en anglais)
Lire la suite "Le carnet des bonnes résolutions de ... Marilyn Monroë" »
09/01/2012 dans Conseil, Curiosité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
De plus en plus grands, les extra terrestres de Space Invaders envahissent la campagne. Et ils ne sont visibles que par avion...
08/01/2012 dans Street-Art | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)








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