Henri Kaufman : Voir ce que vous n'avez (peut-être) pas vu.
Pour des réflexions sur le Marketing, la Communication et le Design... et Miss.Tic, bienvenue sur mes 3 autres blogs !
4 nouvelles pour les amateurs des Vidéos du Succès :
le million de fois vues arrive à grand pas. PPC et moi prévoyons que ce sera ...dans 15 jours mutatis mutandis (ah ?). Ouvrez grand vos mirettes, vous allez voir ce que vous n'avez jamais vu, un publicitaire qui tient ses promesses (hum, hum...) et qui enlève le bas !
le livre Les Vidéos du Succès" est chez l'imprimeur. Il devrait sortir vers la fin du mois
le tee-shirt des Vidéos du Succès est déjà sorti. Vous pouvez l'acheter à la boutique Kawa pour la modique somme de 13€ plus frais de port.
vous êtes déjà 679 membres inscrits sur la FanPage des Vidéos du Succès sur Facebook. Si vous ne l'avez pas encore fait, allez-y, des surprises vous attendront quand le livre sortira...
Je suis aux Hortensias, le restaurant de la Place Péreire qui me sert de QG. J'attends Tffany qui est (un peu) en retard. J'occupe une table près de la vitrine, endroit stratégique d'où je vois tous ceux qui entrent ou sortent du restaurant. Tout près de moi, il y a une autre table avec un couple. Elle, grande blonde en jupe à l'air studieux, bas brillants, une longue natte remontée en chignon. Sobre élégance. Elle écoute son interlocuteur très souriant qui a quelques dossiers étalés devant lui. J'entends des bribes de la conversation :
- Bon, je vais vous faire mon exposé en 3 temps ; la société, le poste et...
J'ai l'impression qu'il s'agit de la présentation d'un dossier épineux à une avocate ou une audit de chez Accenture. Au moment de prendre congé, la grande blonde prend la parole :
- mais, nous n'avons pas parlé salaire (ah, voilà, c'est un entretien d'embauche...)
- ah, oui, nous en parlerons lors du deuxième entretien...
Et ils remettent leur manteau et sortent tous deux du restaurant.
Quelques secondes après, le monsieur revient, suivi cette fois d'une grande brune. C'est une nouvelle candidate ! Ils s'asseyent au même endroit que lors du précédent entretien, les verres n'ayant même pas été débarrassés. Et le même scénario recommence, avec une petite précision :
- oui, vous comprenez, je vous convoque dans ce restaurant bien que mes bureaux soient tout à côté, parce qu'il y a encore du monde dans la société (il est 19h30 environ), et ce serait gênant que vous rencontriez des collaborateurs à ce stade des entretiens.
A la fin de l'entretien, ils remettent tous deux leur manteau et il la raccompagne...
... et revient encore, quelques secondes après. Pour un troisième entretien ? Non, il hèle le garçon :
Les vide-greniers ont la cote. Même qu'ils existent sur Internet avec eBay, un des sites le plus fréquenté au monde ! En effet, pour gagner un peu d'argent, faire plaisir et vider les placards (pour les remplir aussitôt...), il y a la combine qui consiste à
revendre les affaires dont vous ne voulez plus. Le vide-grenier est la technique concurrente de eBay, à l'instar des brocantes et autres
marchés aux puces le dimanche.
Parce ce que pour réussir quelque chose, il est parfois plus facile de comprendre comment être certain de se planter, les Vidéos du succès de PPC & HK vous donne les clefs pour mieux comprendre comment rater, à coup sûr, votre premier vide-grenier. A vous de transposer pour réussir le vôtre ! Interview réalisé en pleine action par PPC, dans un vide-grenier de village...
1) Y aller pour de mauvaises raisons : L'envie
de se cailler les miches, l'envie de boire beaucoup de café toute la
journée, l'espérance de boire des canons au troquet du coin, discuter avec les copains.
2) Y aller en mode touriste : - comme c'est dimanche, je fais la grasse mat et promis, j'ouvre vers 10h30 (quand c'est trop tard). - ne pas tenir compte de la météo et y aller en liquette alors qu'il fait 10 degrés dehors, ou l'inverse. - oublier de faire un fond de caisse, donc je n'aurai pas de monnaie
3) Se prendre pour un cador de la négociation : - vendre son puzzle de 1000 pièces à un collectionneur qui vous demande de recompter -
rendre service à un client qui vous a acheté très cher un article en le mettant
de coté et vous apercevoir un peu plus tard que votre fils l'a vendu 2
euros à quelqu'un d'autre
4) Se faire arnaquer sur les bonnes pièces, dès l'ouverture : - une bonne façon de passer pour simplet toute la journée. -
votre épouse saura vous rappeler qu'elle vous avait dit de ne pas
acheter un vase chinois ou de ne pas vendre le vase Ming que Tatie
Paulette vous affait offert en cadeau de mariage pour 10 Euros.
5) Perdre de vue l'objectif initial : fourguer toute la came. A force de boire des canons avec les potes (cf point 1),
6) Tenir le stand du voisin : Il
est parti boire un canon et à son retour il vous engueule parce que la
seule chose vous avez vendue c'est sa chaise et les tréteaux sur
lesquels il posait son matos.
7) Repartir avec plus de choses qu'à l'aller ... parce que vous pensez avoir fait de bonnes affaires
Remerciements
à Régis et François pour leur participation "débridée" à cette vidéo de
la loose ! Bravo les amis, pour votre première vidéo sur YouTube, vous
allez faire un carton ! Photo : http://www.loudun.net/?m=200808
Je me balade à San Francisco, dans Market Street, et passe devant un centre commercial, un mall, très impressionnant. J’entre et débouche sur un espace énorme avec trois étages de magasins en mezzanine. Toutes les grandes marques sont présentes, c’est la caverne d’Ali Baba du luxe.
Rapidement, une odeur de tarte aux pommes vient chatouiller mes narines… Elle provient probablement d’une « croissanterie » ou d’un restaurant dans le centre commercial. Tel le chien de Pavlov, je me mets à saliver et pars à la recherche de la boutique d’où vient cette odeur suave.
Au rez de chaussée, rien. Je prends l’escalator et monte au premier étage. L’odeur est plus puissante mais de boutique, point. Au deuxième étage, rien encore mais l’odeur se précise et devient plus présente. Je monte au 3ième et dernier étage et là, l’odeur devient insoutenable à mon estomac qui se défend d’une accoutumance aux hamburgers et qui a trouvé là de quoi le calmer. Je remonte littéralement la piste de l’odeur, tel un chien le nez au vent et…
Et j'arrive devant une boutique qui vend des ustensiles de cuisine. C’est là, c'est bien là. Dans le magasin, l’odeur est encore plus aguicheuse. Je me dirige vers une vendeuse qui porte une petite coiffe de soubrette et lui demande une part de tarte. Elle me regarde, étonnée. Je répète en ciselant mon anglais. En fait, elle avait bien compris ; et elle m’explique qu’ils ne vendent pas de gâteaux, mais qu’il s’agit d’un diffuseur d’odeurs (peut-être réglé un peu fort ?). Ah, le marketing vient encore de me frapper !
Déçu, je redescends les 3 étages, avec des gargouillis dans l’estomac.
La pub de défense des étudiants homosexuels m'a rappelé le petit livre du philosophe Ronald D. Laing : Nœuds. Dans ce livre paru en 1970, et épuiséaujourd'hui, que j'ai (r)acheté d'occasion et à prix d'or sur amazon car j'ai été infoutu de le retrouver dans ma bibliothèque, Laing donne des démonstrations mathématico-philosopho-psycho que j'adore. Chacune d'entre elles demande quelques minutes de concentration. En voilà une (j'ai respecté la ponctuation et la mise en page) ; je vous en donnerai d'autres :
Il doit y avoir quelque chose qui cloche chez lui
sans quoi il n'agirait pas
comme il le fait
c'est pourquoi, s'il agit ainsi,
c'est qu'il y a quelque chose qui cloche chez lui.
Il ne croit pas que quelque chose cloche chez lui parce que
l'une des choses qui clochent chez lui
c'est qu'il ne croit pas que quelque chose cloche chez lui
c'est pourquoi
nous devons l'aider à se rendre compte
que le fait qu'il ne le croit pas
est précisément une des choses qui clochent chez lui
Bush honni par le monde entier avait été réélu haut la main pour un deuxième mandat. Et si ce syndrôme Bush devenait aussi un syndrôme Sarkozy ? J'ai posé la question a Henri-Jean ; et voilà ce qu'il en pense... Cela dit, on élit un candidat et ensuite on a en principe un gestionnaire pendant 5 ans. Et si on faisait l'inverse ? Elire un gestionnaire (genre Strauss Kahn) qui se transforme ensuite en candidat pendant 5 ans ? Finalement, avec N. Sarkozy, on a élu un candidat et on a eu depuis un candidat... HK
Sarko haut, Sarko bas, avec Sarko plus la pente est raide plus la côte sera rude, pour nous plus que pour lui. C’est étrange mais c’est ainsi. Outre le phénomène du mi-mandat qui veut que tout Président soit confronté à la grogne et au verre à moitié vide, ou à moitié plein, Sarkozy rame dans les sondages, voit sa cote à la baisse et pourtant, rien ne semble l’inquiéter quant à ses futures échéances. C’est comme Bush en son temps, après son pitoyable premier mandat, il a écarté tous ses rivaux, balayé Kerry et réussi à se faire réélire, quoique détesté par une large partie de l’opinion. Résultat, une Amérique fracturée au bout de huit ans et une image écornée. Dans son ranch, Bush s’en fout, il a rempli sa mission, à croire que Sarko a pris exemple sur lui.
Sans faire un parallèle, Sarkozy se moque de son opposition, se fiche de ce que pense son camp et trace sa route comme s’il était convaincu de parvenir à ses fins en 2012. Le pire, c’est qu’il a de fortes chances d’être réélu. Moins ça va, plus ça le conforte. C’est un peu comme une loi de Murphy adaptée à la sauce Elyséenne : plus t’as d’emmerdes, plus tu t’enfonces, plus tu fais comme si de rien n’était, moins tu crains tes adversaires et plus tu parviens à tes fins.
Il faut dire que les socialistes ne font peur qu’à eux-mêmes, que Besancenot est un peu désarçonné depuis sa piètre prestation aux élections européennes et que Dany ne guigne pas l’Elysée tandis que Bayrou est en dessous. Alors, Sarko peut bien glisser, nous fourguer son fils à l’Epad avant de faire marche arrière et amende honorable, il s’en bat l’œil, il fait la course en tête quoique aujourd’hui en queue de peloton. C’est ça le french paradoxe : un roi élu pour 5 ans, une reine dans son sillon, des palais en veux-tu en voilà, des emplois fictifs dans les poches de Chirac et des scandales dans les prétoires, mais rien ne change, parce que les Français sont blasés, parce que nos compatriotes ne croient plus aux lendemains qui chantent, alors si Sarko les fait déchanter, tant pis, ils attendent les prochaines vacances ou leur départ en retraite. Avec ses mollets gonflés à bloc, Sarko sait qu’il peut s’imposer au sprint final et larguer les roquets à ses trousses, à moins que…
Quoi ? Que la secte des Sarko boys ne fasse trop de conneries et l’enterre vivant dans son Sarkophage, et là avec Lefebvre en tête y’a de l’espoir. N’empêche, méditez bien au risque : si rien n’est fait, son métier de dans deux ans et demi, c’est le même pour dans cinq ans et en cette période de préparation des fêtes de Noël, ça fout les boules.
JP Raffarin ouvre l'œil sur la Taxe Professionnelle, et le bon... Si ça continue, il va devenir un ministre d'ouverture dans le gouvernement Fillon
On connaît les sénateurs pour leur train ;
train de vie et train de rente qui leur fait la vie train-train quand ils ne
jouent pas au train électrique dans les couloirs du Palais du Luxembourg, le
plus bel écrin de la République (merci Catherine de Médicis). Et là, soudain
les voici piqués au vif, par un moustique nommé Taxe Professionnelle et surtout
le risque de voir les prérogatives des régions un peu plus laminées par le
manque de ressources financières et l’envie de l’Etat de faire chier les régions
PS.
Eux qui n’en manquent pas, de ressources, ont décidé d’entrer en rébellion,
oh pas tous, non, 24 d’entre eux emmenés par le général Raffarin, le même qui
fut Premier ministre et candidat (malheureux) au perchoir du Sénat. Ils veulent
en découdre et mènent une fronde anti-projet de loi sur l’abandon de la taxe
professionnelle. Un brin provoc, un zeste démago, leur combat vise surtout à se
faire entendre d’un locataire de l’Elysée visiblement autiste.
L’inénarrable
Lefebvre monte au créneau pour défendre son grand petit homme et dire que les sénateurs
ont le droit de s’interroger mais que la réforme se fera, quoi qu’il en coûte.
C’est ce qui s’appelle la dissidence dans l’absence et la dilution de
concertation. On verra bien ce qu’il en restera (du tumulte) quand les rangs
seront plus clairsemés et que les sénateurs seront rentrés dans le rang. Un
coup de gueule, un coup de semonce ? Au Sénat, les révolutions sont de
velours et les sénateurs ont le pas lourd. Lefebvre lui veille, il a le sommeil
léger du labrador. Si des fois que Copé venait aussi s’en mêler, rien que pour
emmerder celui qui veut l’empêcher d’exercer son boulot de dans 8 ans.*
Henri-Jean
Anglade
*Jean-François Copé ne fait pas mystère qu’il y
pense tous les jours en se rasant ou en nous rasant : l’élection Présidentielle
de 2017, puisqu’il laisse le prochain quinquennat à son pote Sarko.
Facile de trouver un stage en entreprise quand on est étudiant ? C'est souvent la quête du Graal... Difficile de trouver LE stage de ses rêves ? Les Vidéos du succès de PPC & HK vous donne les clefs pour mieux comprendre les mécanismes qui vous empêchent de réussir. Pour savoir comment faire, le mieux est encore d'interroger une stagiaire qui a fait ce parcours avec succès.
Remerciements à la charmante Darya qui, lors de son stage au Cercle du Marketing Direct, a accepté de nous révéler ses 7 secrets pour trouver LE stage lorsque vous êtes étudiant.
1. Travaillez votre réseau social et persévérez : Trouver
un stage, parcours du combattant pour les étudiants. Parcours difficile
à l’issue duquel se profile un métier, voire un job. Courage ! Le stage
idéal peut venir de partout. Donc parlez-en autour de vous, votre
voisin de palier connaît probablement quelqu'un qui cherche un
stagiaire. Donc faîtes savoir que vous chercher un stage dans un
secteur ou sur un métier bien précis. A ne pas négliger, les amis
éloignés ou les amis des amis. Il s'agit souvent de bonnes pistes.
2- Entretien. Préparation. Le discours doit être cohérent avec le CV. Ne jamais mentir. Soyez prêts, la Concurrence est sévère. Pour préparer le RV et ensuite bien se comporter pendant le RV, regardez les deux Vidéos correspondantes tournées par PPC et HK.
3 La Rémunération. C’est
souvent standard, mais mal payé. 300-400 €. L'argent c'est important,
mais préférez, si vous le pouvez le stage qui vous en apprendra le plus
ou qui fera briller votre CV. Vous hésitez entre deux boîtes. Faites le
test du logo. Imprimez les deux logos des entreprises. Posez-les
côte-côte. Choisissez le logo qui a le plus de valeur. Vous avez dit Capital Marque ? Gagné. C'est ce qui vous rapportera un meilleur job
dans 1 ou 2 ans.
4 Le café, les photocopies ? Non, ce n’est pas obligatoire !! Néanmoins, se montrer serviable et aimable.
5. Be aware : Ouvrez
grands vos yeux et vos oreilles, sachez détecter les opportunités. La
bonne posture ? Se montrer ouvert à tout, be open, be aware,
fréquentez, déjeunez avec les collègues
6. Ne mollissez pas. On est sur la vitesse la plus forte en permanence. Normal, vous n'avez que du muscle, rien a perdre, tout à prouver !
7. Ne pas se tromper d'objectif. Le
bilan, les conseils, responsable, sympa, et motivé c’est le plus
important. On sacrifie ses vacances ? Pas forcément… Tirez la maximum
de jus de cette expérience. Vous donnez, mais la boîte ou votre maître
de stage doit vous donner aussi en échange.
Next step ? retour en cours. Puis stage long de fin d’études. Bon stage à tous !
Je me souviens de la lecture
d’un livre qui m’avait révélé des mondes insoupçonnés et d’un métier qu’un
instant, adolescent, j’avais songé exercer, anthropologue. Cela me faisait
penser à anthropophagie, à aventurier, à Bob Morane, que je lisais par
ailleurs, et bien avant Indiana Jones, c’est à Claude Lévi-Strauss que je
voulais m’identifier.
Le livre c’était Tristes tropiques et l’auteur à l’époque
était déjà une gloire nationale, un de ces hommes auquel on se réfère et qu’on
révère. Le temps a passé, j’ai oublié l’essentiel du livre, que je vais donc
relire, mais reste pour moi cette figure tutélaire, ce totem auquel je
m’accrochais et qui était le savant par excellence, l’homme à admirer, bien que
lui-même ait avoué « j’ai le sentiment de n’avoir pas fait ce que j’aurais
dû » et c’est à la musique qu’il pensait en disant cela « parce
qu’elle se suffit à elle-même ». Son opus sur les mythes sauvages est
pourtant un formidable opéra en hommage à des civilisations perdues, qu’il a pu
croiser avant qu’un monde disparaisse à tout jamais, notamment au Brésil.
Tandis que l’Amazonie se réduit un peu plus, que la forêt perd du terrain
chaque jour et que ces Indiens qu’il avait pu observer, encore purs de toute
ingérence occidentale dépérissent à leur tour, je ne peux qu’avoir une pensée
pour cet homme, au physique banal, mais si singulier dans ce qu’il nous lègue.
Enterré dans la plus absolue discrétion, ce lundi, à Lignerolles (en Côte
d’Or), Claude Lévi-Strauss, après un siècle sur terre*, a bien mérité son
paradis.
Henri-Jean Anglade
*Né le 28 novembre 1908,
Claude Lévi-Strauss allait même sur ses 101 ans. Comme quoi les Sciences
humaines ça conserve.
Le Marketing est HS ? Il faut lui injecter du HK !
Cette "pensée" est la dédicace que Brice Auckenthaler m'a faite sur son livre Le Marketing, Idées reçues. Livre extrêmement intéressant sur les idées toutes faites.
Dans le petit chapitre sur "Le client a des besoins", j'extrais une citation de Jean Baudrillard parue dans La société de Consommation en 1970 : Il était une fois un homme qui vivait dans la rareté. Après beaucoup d'aventures et un long voyage à travers la Science Économique, il rencontra la Société d'Abondance. Ils se marièrent et eurent beaucoup de besoins.
NB. J'analyserai plus à fond le livre de Brice dans mon blog Marketing.
La vague des suicides chez Peugeot l'an dernier puis chez France Telecom en ce moment, nous fait prendre conscience des difficultés du travail, et du stress qui l'accompagne. L'organisation du travail est "harcelante" ; il faut se défoncer pour atteindre les objectifs et quand on les a atteints, on reproche presque au salarié de ne pas les avoir dépassés. L'humiliation accompagne le management par la peur (cf. Le 7-10 de France Inter cette semaine). Les contrats de travail ne sont plus adaptés à ce genre de pression : si le salarié "répond" à son supérieur en lui disant son désaccord, il est viré et s'il ne répond pas, il risque la dépression ou la démission due au ras-le-bol. Un livre vient de sortir (voir ci-joint) que j'ai commandé. Il va probablement m'inspirer une vidéo. En attendant, je "recycle" la vidéo sur le Harcèlement au Bureau (dont sont victimes 9% des salariés). Une vidéo que tous les salariés devraient regarder (...).
Voilà un sujet qui va sûrement vous intéresser. Pourquoi ? Et ben parce que les statistiques sont effrayantes : 9% des salariés seraient (ou se considéreraient comme) harcelés au bureau. Nous avons, PPC et moi voulu traiter ce sujet Ô combien sensible et dramatique. Alors, c’est quoi le harcèlement ? comment
se traduit-il ? Par une fixation qui fait qu’une personne en prend une
autre comme «soufre-douleur» ou tête de turc en utilisant en permanence
des moyens pour l’humilier, la contre-dire, la déstabiliser… Le harcèlement peut se faire entre collègues de même niveau ou entre un N vis-à-vis d’un N-1 ou l’inverse. Pourquoi le harcèlement :
pour assouvir des pulsions perverses, pour manifester son pouvoir, et
aussi parfois pour virer une personne par le découragement ; on n'est
pas loin des pulsions sadiques...
Nous allons montrer dans cette vidéo comment reconnaître cette plaie de l’entreprise, et comment y remédier.
1- Repérez le harcèlement :
les signes du harcèlement sont nombreux et divers ; c’est pour cela que
le sujet est difficile. Voici quelques indices : ignorer la personne,
ne plus lui adresser la parole, la critiquer ou l'interrompre en
permanence, lui crier dessus pour un oui ou un non, l'éloigner, la
couper de ses collègues-amis, la ridiculiser en public, etc… Les causes
sont nombreuses. Un analyste américain en a dénombré 45 différentes !
2- Comment réagir
: Est-on victime ou est-ce une illusion ? Souvent, on se fait des idées
Cl ClearGate ou AngolaStream . That is the question ! HK
Alors que l’affaire Boulin refait surface, c’est le
cas de le dire puisque le corps du malheureux ministre, Robert Boulin, avait
été repêché en 1979 dans un étang où il avait été mystérieusement suicidé (de
nouveaux éléments de l’enquête viennent le corroborer mais la justice traîne
des pieds au grand dam de la famille qui aimerait connaître le fin mot de
l’histoire), d’autres affaires nous rappellent au bon souvenir de la Vème
République.
Clearstream, son corbeau, son général, son indic,
son informaticien, son journaliste, son Premier ministre et l’ombre d’un
Président de la République qui plane dessus… L’Angolagate, ses réseaux, ses
trafics d’armes, ses ventes secrètes, ses milliards, ses ministres et toujours
l’ombre d’un ex Président de la République, le même… Et puis, rebondissement ce
matin, Jacques Chirac en correctionnelle pour « abus de confiance et
détournement de fonds » dans l’affaire des emplois fictifs de la Mairie de
Paris, fauteuil qu’il occupa de 1977 à son élection en 1995. Enfin, peut-être,
un peu de lumière sur les agissements de celui qui échappait à tout contrôle et
toute mise en examen, et qui se pavanait comme s’il était au-dessus des lois.
Notre Jacquot au banc des accusés, ce serait une revanche pour Juppé, Pasqua et
Villepin, eux qui en ont pris pour leur grade et se sont vus remerciés par le
grand homme d’une tape compatissante sur l’épaule.
Pasqua, faut voir. Lui c’est
autre chose, un vieux de la vielle, un sénateur Pastis mi-parrain Marseillais,
mi-flingueur Corse. Il clame son innocence, comme les autres, mais
curieusement, on a plus de mal à le croire avec son costume à fines rayures et
les bretelles dont on devine qu’elles ne tiennent pas que le pantalon. Laver
son honneur, dit-il. Il est certain qu’à 82 ans, celui qui avait envisagé de se
présenter contre Chirac à la présidentielle, doit l’avoir mauvaise. Sa retraite
à l’ombre, c’est pas ce qu’il avait prévu. Dans son cas, on peut dire qu’on est
prévenu de fils en père. Pendant ce temps, l’autre hôte de l’Elysée peut
savourer ce joyeux salmigondis judiciaro-politique. Avoir la peau de Villepin,
sa revanche sur Chirac et emmerder le vieux Pasqua, à qui il avait piqué la
mairie de Neuilly en son temps c’est une belle semaine. Comme quoi, on ne sait
jamais, avec l’histoire de l’Epad, on peut aussi se dire qu’on est
prévenu : de père en fils, tout est possible.Henri-Jean Anglade
Parfois, vos projets échouent et vous vous demandez bien pourquoi. Les Vidéos du succès de PPC & HK vous exoliquent pourquoi et en prime, vous donnent les clefs pour réussir (quasiment) à tout les coups. Evidemment, il y a de la psycho la-dessous mais avec un peu de thérapie, hop bonjour la Réussite !
Pourquoi
avez-vous échoué dernièrement ? C’est sans doute parce que vous avez
roulé avec le frein à main. Eh oui, il y a 7 freins sur le chemin de la
réussite, 7 freins dont vous n’avez pas forcément conscience et qui
vous empêchent précisément d’aller jusqu’au bout de vos projets.
En
identifiant ces freins, en apprenant à les maîtriser puis à les faire
disparaître, vous pourrez accélérer sans entrave, et vous augmenterez
vos chances de réussir !
Pour Réussir, commencez donc par levez ces 7 freins !
1. le perfectionnisme : Depuis
votre enfance, on vous dit que vous pouvez mieux faire et vous avez
pris l’habitude de considérer comme échec ce qui n’est pas parfait.
Vous êtes partisan du tout ou rien. Acceptez vos limites et n’oubliez
pas que le mieux est l’ennemi du bien.
2. le pessimisme : Vous
voyez tout en noir et vous attendez l’échec à chaque tournant. Vous
oubliez les bonnes choses qui vous sont arrivées et vous ne pensez
qu’aux tuiles et autres catas. En conséquence, vous n’osez pas foncer,
et vous vous jouez la chronique d’un échec annoncé.
3. l’exagération des obstacles : Les
montagnes à franchir sont toujours trop hautes, les adversaires trop
puissants, les problèmes trop complexes. Vous préférez créer des drames
plutôt que d’examiner calmement les obstacles… et les surmonter.
4. mettre des étiquettes a priori sur les choses et les gens : la catégorisation. Les
gens, les situations, les évènements ne rentrent pas dans vos cases
prédéfinies. C’est confortable de tout catégoriser mais pas très
efficace, comme si vous rouliez avec des œillères.
5. refuser les compliments (reçus ou donnés) : Les
compliments vous arrachent la bouche, et vice versa, vous n’aimez pas
en recevoir, comme s’ils vous mettaient mal à l’aise. Conséquence, vous
ne donnez pas confiance à vos proches et vous n’avez pas non plus
confiance en vous.
6. négliger (ou ignorer) ses points forts : Analysez
vos points forts (mais si, tout le monde en a !) et appuyez-vous sur
eux pour avancer. Pas de fausse modestie ou de complexe mal placé : le
succès ne sourit qu’aux gens qui utilisent tout leur potentiel.
7. ne pas estimer correctement les prises de risque : Savoir
placer le curseur du risque : ni trop fort (vous allez vous casser la
figure) ni trop faible (vous ne gagnerez qu’un lot de consolation).
C’est un art nourri d’expérience.
Conclusion : * Pensez positif et vous émettrez de bonnes ondes qui feront fondre les obstacles comme par magie, * Pardonnez-vous vos erreurs, * N’hésitez pas. Celui qui hésite échoue plus ou moins vite…
Maintenant
que vous avez mieux compris les causes de l'échec, vous pouvez creuser
le sujet en prenant par exemple le temps de lire Five minutes on Monday , un ouvrage écrit par Alan Lurie.
Quand vous donnez un objet, vous le perdez. Quand vous donnez une idée, vous la gardez.
Cette idée de Nicolas Bordas figurera dans son livre (page 83) qui sort dans... 2 jours. Je la complterai par une autre idée (je ne sais plus si c'est moi qui l'ai trouvée ou si je l'ai glanée quelque part...)
Les Vidéos du Succès ont un constitué un groupe surFacebook. Ce groupe a déjà 606 membres ! Venez nous y rejoindre. Et n'oubliez pas le pari fou que j'ai fait à la suite de la vidéo sur les questions à poser à un recruteur, vidéo tournée dans une piscine : si au 1 décembre 2009, il y a eu plus de 1 000 000 fois vues à ces vidéos, "j'enlève le bas". Et c'est possible puisque 959 002 internautes ont déjà vu ces vidéos à ce jour !
C'est un comble pour un escrimeur de se tromper de touche ! Mais, au-delà de cette erreur grotesque qui va entraîner un nouveau vote (pourquoi ne pas revoter la mort de Louis XVI, condamné à une voix d'écart !!) et audelà du fait que JF. Lamour va se faire sabrer par l'ire présidentielle, je me pose deux questions :
l'amendement taxant les banques a été voté à 44 voix contre 40. Si JF Lamour n'avait pas fait d'erreur, l'amendement aurait été AUSSI rejeté par 41 voix contre 43. Alors, ça change quoi ?
on refait voter le Parlement quand ses décisions ne vont pas dans le sens voulu par le gouvernement ? C'est quoi ce délire...
Photo : JF. Lamour en pleine action ne se trompe pas de touche.
Rien n'est plus désagréable, pour celui qui donne et pour celui qui reçoit, qu'un cadeau qui ne plait pas.
Et cette pensée (profonde !), je la raccroche à la prochaine décision du Tribunal Correctionnel concernant l'affaire Clearstream, et en particulier le verdict concernant Dominique de Villepin. Le jour du verdict correspond au jour anniversaire de Nicolas Sarkozy. Le verdict risque d'être un cadeau empoisonné, quoi qu'il arrive.
Pourquoi ? Pour 3 raisons :
ou bien de Villepein est condamné lourdement et on reprochera à N.Sarkozy à la fois l'inégalité des traitements judiciaires (le Président est inattaquable pendant son mandat) et le boomerang risque de revenir lourdement, et on reprochera aussi le manque de fair-play / mansuétude présidentielle.
ou bien D. de Villepin est relaxé, et nous dirons que faire tout ce ramdam pour cela est un vrai gâchis, et que Nicolas n'a pas eu sa revanche espérée
ou bien le verdict est mezzo mezzo (genre condamnation avec sursis qui empêche D. de Villepin de se présenter aux présidentielles de 2012), et on dira que N. Sarkozy a voulu écarter -une nouvelle fois - un concurrent dangereux.
Après la vidéo de PPC et HK sur la Loi de Murphy (dite aussi, Loi de l'emmerdement maximum), vous pourrez voir le film le 4 Novembre. PPC et moi n'y sommes pour rien, encore que...
Si vous avez aimé la vidéo (3 minutes de fou rire inextinguible, montre en main !), vous aimerez sûrement le film. Et en attendant :
Synopsis : La loi de Murphy est un principe empirique énonçant que " si quelque chose peut mal tourner, alors cette chose finira infailliblement par mal tourner ". La loi de Murphy est donc une variante de la loi de l'emmerdement maximum qui veut qu'une tartine tombe toujours du côté de la confiture... Après quatre ans de prison, Elias effectue sa réinsertion dans un hôpital. Il travaille comme brancardier. Dans cinq heures, sa conditionnelle arrivera à terme. Il pourra prendre un nouveau départ et tirer un trait sur le passé.
Mais voilà, c'est sans compter sur La loi de Murphy et sa jolie brochette d'emmerdements maximums. Car des diamants volés pourraient jouer les prolongations. Leur propriétaire, fraîchement délesté, est admis aux urgences. Rudy, l'ex codétenu d'Elias qui en sait long sur ces diamants, lui aussi. Les frères Ortega, des caïds frappadingues, veulent lui faire la peau. L'hôpital devient leur QG. Les flics débarquent à leur tour et flairent du louche. Panique générale. Rien ne va plus pour Elias. Les galères lui collent aux basques : l'inspecteur Verlun rêve de lui passer les menottes. Son chef, le Dr Moreau, vit mal ses prises d'initiatives et le pousserait bien vers la porte de sortie. Enfin, cerise sur La loi de Murphy : les diamants sont toujours introuvables. Quant à Elias, il essaie de sauver tout ce qui peut l'être contre vents et marées: sa peau, son ami, son boulot...
Mieux vaut une défaite transformée en victoire, qu'une victoire transformée en défaite.
C'est ce qu'a compris le Fiston, ou le Papa ou le Conseiller Com, ou le Parrain. Et comme dirait Fiston, puisque vous me posez la question (sic), il vaut mieux souvent reculer pour mieux sauter.
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