Un nouveau "libelle" d'Henri-Jean, illustré cette fois par un podcast à mourir de rire (Extrait de Quartier Libre de Caroline Cartier, France Inter à 7h 30) et d'une vidéo issue de YouTube.
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--- Pooôvre Nicolas
Vous l’avez vu ces derniers temps, triste figure, sourire crispé, mâchoires serrées, attitude sur la défensive, comme lors de sa dernière interview à CNN où il a débranché ses écouteurs (de traduction) pour manifester sa désapprobation à la journaliste qui avait osé lui parler de ses déboires conjugaux. Lui qui justement ne boit pas, ne risque-t-il pas de tomber dans l’alcoolisme en réaction ? Un petit verre, ça va, trois verres bonjour Cécilia ! Déjà que chez Poutine on s’était demandé s’il n’avait pas un coup dans l’aile, là pour le coup, il peut finir en cellule de dégrisement. Vous me direz, pour un ex 1er flic de France, ça lui montrerait comment ça se passe dans les commissariats.
Et puis, tant qu’à aller au-devant du peuple, il pourrait faire un conseil des ministres au bistrot plutôt qu’en Corse, ou les deux, au bistrot en Corse. Question brèves de comptoir, il en entendrait des sons de cloches et des opinions. Ce qu’il faut faire et ne pas faire, les bonnes recettes à appliquer…, ça vaut bien mieux que les sondages et c’est gratuit. On aurait ainsi le conseil au bistrot en Bourgogne, en Anjou, en Roussillon, en Bordeaux… Avec des mesures appellation contrôlée autrement plus justifiées. Quant au Journal Officiel, il nous donnerait des lois et des règlements millésimés aux petits oignons pour le citoyen. Mais pour en revenir à Nicolas, après avoir été au croque-madame, il en est réduit au sec-beurre, et encore, le cornichon, c’est lui. Dur d’être balancé quand on pris l’habitude de le faire aux autres. C’est pourquoi, il est d’autant plus irritable le petit Nicolas. Après s’en être pris à son porte-parole, David Martinon qu’il a traité d’imbécile devant la caméra de CNN (quelle élégance de la part d’un président pour son collaborateur, mais on sait en quelle piètre usage il tient ce qualificatif), Nico se fâche pour un oui, pour un non et voit rouge même en dehors de la table. Regardez-le bien, la prochaine fois qu’il passe à la télé (c’est-à-dire dans cinq minutes, une heure ou ce soir), il a les symptômes de celui qui est en manque. Pas de pouvoir, il l’exerce sans retenue et avec la gourmandise d’un enfant qui est devenu le propriétaire de la pâtisserie « Aux bons petits fours de l’Elysée », mais en accro de Cécilia car il est sevré et qu’il ne sait plus à quel sein se vouer. Bien sûr, dans sa course folle, il va bien finir par trouver chaussure à son pied, mais il faudra qu’elle soit sacrément douée. Après avoir gratifié son ex de belle, intelligente, formidable, énergique et l’avoir promue diplomate le temps d’un voyage en Libye, la future devra aligner un paquet de qualités.
Tiens, j’y pense, n’y avait-il parmi les infirmières bulgares (ou pourrait-on ajouter dorénavant les hôtesses de l’air espagnoles de la navrante affaire du Tchad) une femme susceptible de l’intéresser et de le soigner par ailleurs ? Infirmière c’est un beau métier. C’est une profession qui exige du courage et de l’abnégation, et pour quelqu’un qui doit se piquer 6 à 10 fois par jour, dont il faut surveiller les montées d’adrénaline, c’est assurément un bon plan. Sans oublier le fantasme de l’infirmière en blouse blanche… Hum, je sens qu’il y a là une piste à explorer.
(à suivre)
Henri-Jean Anglade












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