Zevs, tags et graffiti...
Il y a quelques mois, j'avais présenté dans le Miss.Tic FanClub une performance de Zevs, à l'occasion de la sortie du film réalisé par Christophe Caubel (mon collègue de l'Agence H) sur le "graffeur masqué". Ce film, qui a donné lieu à un DVD, a été projeté à l'agence H mercredi dernier en présence de la productrice et d'Alain Milon, sociologue (et philosophe) qui a bien voulu répondre à quelques questions à la fin de la projection. J'ai enregistré ces Questions/Réponses qui abordent largement la place du Graff et du Tag dans la ville. Grand merci à Adélaïde Gesset qui a organisé cette projection, et à Xtof Caubel, tous deux sur la photo ci-contre.
Voici la première partie (sur 4) de la video :
Pour en savoir + sur les graff et tags, aller SVP en suite de note.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Graffiti
Un graffiti est une inscription calligraphiée ou un dessin tracé, peint ou gravé sur un support qui n'est normalement pas prévu à cet effet. Longtemps regardé comme un sujet négligeable, le graffiti est aujourd'hui considéré, selon les points de vue, comme un moyen d'expression, comme un art visuel, ou comme une nuisance urbaine.
Graffiti vient de l'italien graffito (qui au départ désignait un stylet à écrire), qui a le même sens qu'en français. Son pluriel est graffiti. L'usage n'a pas retenu une tentative de francisation en graffite (fin XIXe siècle), ni le singulier graffito (qu'utilise, entre autres, André Malraux) : on dit un graffiti, des graffiti. Le pluriel en 's' (graffitis) se rencontre mais semble être une faute.
Le mot italien graffiti dérive du latin graphium (éraflure) qui tire son étymologie du grec graphein (γραφειν) qui signifie indifféremment écrire, dessiner ou peindre.
En français, les graffiti issus de la tradition new-yorkaise et associés à la culture Hip-hop sont souvent appelées graffs (mais les pochoiristes des années 1980 parlaient aussi de graffs), parfois improprement orthographiés graphes. Les auteurs de ces graffiti sont appelés graffeurs et graffiti-artists plutôt que graffiteurs. En québécois, il n'est pas rare de qualifier les graffiti-artists de graffiteurs ou de writers, comme en anglais. Les mots-valise calligraffiti et calligraffitiste, attribués à Bando dans Le Livre du Graffiti (éd. Autrement, cf. bibliographie) n'ont pas été retenus par l'usage. En anglais, on parle de graffiti-artists, writers ou encore aerosol artists. Ces graffeurs peignent leur « blaze » ou celui du collectif (Posse, crew, squad) auquel ils appartiennent
Graffiti (singular: graffito; the plural is used as a mass noun) is the name for images or lettering scratched, scrawled, painted or marked in any manner on property. Graffiti is often regarded as unsightly damage or unwanted vandalism.
Graffiti has existed since ancient times, with examples going back to Ancient Greece and the Roman Empire.[1] Graffiti can be anything from simple scratch marks to elaborate wall paintings. In modern times, spray paint and markers have become the most commonly used materials. In most countries, defacing property with graffiti without the property owner's consent is considered vandalism, which is punishable by law. Sometimes graffiti is employed to communicate social and political messages. To some, it is an art form worthy of display in galleries and exhibitions. The public generally frowns upon "tags" that deface bus stops, trains, buildings, playgrounds and other public property.











Merci Henri pour la vidéo.
Il est intéressant que des chercheurs étudient ce champ,Alain Milton dirige un Séminaire : "Les expressions murales urbaines illicites : graffiti, graff et tag " dans un Master Recherche à Paris X.
Rédigé par:PassantePensante | le 06/04/2008 à 21:14