Je poursuis encore la rubrique "croquis sans crayon". Il s'agit de portraits de gens ou de scènes que je rencontre pendant mes déplacements, et qui ont attiré mon regard pour une raison ou une autre, ou encore sans raison. Ils seront toujours "croqués" très rapidement, comme si je faisais en deux minutes une esquisse sur un carnet, ou comme si je faisais des gammes, préparant un hypothétique roman ou encore un recueil de micro-nouvelles.
Quelques miscellanées en passant dans le métro :
- un chien nain-de-nain (c'est un chihuahua "très minuscule" ?) On n'en distingue que la tête minuscule qui émerge du giron d’une jeune femme qui, en un beau geste protecteur et maternel, referme soigneusement sa veste sur ce clebs qui tremble
- une femme rit aux éclats en mettant sa main devant sa bouche. Je la regarde, son visage est agréable. Mais, surprise, ses dents sont horribles ! Elles me font penser à celles du méchant de Goldfinger dans les James Bond.
- Un gars relax ne tient pas la barre mais il est penché vers elle et s'y adosse, comme si c’était un mur, comme s’il était chez lui…
- Une femme entre alors que je descends. Je la regarde et me déplace à droite. Elle me regarde et va à droite. Je vais à gauche et elle va à gauche. La vitesse me la fait atterrir dans mes bras. Rires et excuses
- Je me pose souvent cette question : dans les couloirs du métro, y a-t-il un code de priorité occulte qui dit « priorité à droite ? » quand on croise la route d'un autre passant
- Un type a une casquette kango, très british, logotée Lacoste. C'est une casquette qu'on rencontre surtout sur les terrains de golf chics. Mais il la porte à l’envers, la visière dans le cou...
- C’est la période des soldes. Une femme sur deux porte fièrement un énorme sac en très beau carton d’une marque luxueuse, qu’on devine pleins de robes, de chaussures, de etc, qui iront rejoindre les soldes de l’an dernier
- Nouvelle rame sur la ligne 2. Grandes baies vitrées, ouverture automatique des portes. Impression de douceur et de transparence. Les sièges sont à rayures fines. On dirait le stylisme de Maria Zia… On est loin de la boîte à sardine r-a-té-pesque.
- Question : Si l'on souhaite marcher le moins possible, dans quelle rame faut-il monter quand on ne sait pas si la sortie ou la correspondance, se trouve en tête, au milieu ou en queue du train. Réponse en suite de note.
Il faut rester sur le quai à l'endroit où vous arrivez et monter dans le wagon qui s'arrête à cet endroit. En faisant comme cela, vous minimisez, statistiquement, le chemin parcouru. Ah ?









Ton croquis part dans tous les sens;) alors je dirais, concernant les sacs luxueux, que c'est pas la crise pour tout le monde, loin de là ! enfin si ça fait marcher le commerce, hein...
Rédigé par : chrixcel | 27/01/2009 à 10:24