Henri Kaufman : Voir ce que vous n'avez (peut-être) pas vu.
Pour des réflexions sur le Marketing, la Communication et le Design... et Miss.Tic, bienvenue sur mes 3 autres blogs !
Henri-Jean est sous les tables des restaurants, déguisé en courant d'air dans les allées de l'université d'été du PS, sous les voûtes du vieux quartier à La Rochelle. Il est partout, il entend tout, il voit tout. Il devrait postuler aux Renseignements Généraux ! HK
Les mêmes, mais cette fois-ci attablés dans un restaurant avec vue sur le port de la Rochelle, au menu, outre un gaspacho (pour faire plaisir à Manuel), des moules frites (ça c’est pour Martine) et un baba au rhum (c’est pour Arnaud), la poursuite de leur discussion de fond : qui en 2012 ?
- Arnaud : en tout cas Martine, bravo de t’être ralliée à la bonne cause. - Martine : ce n’est pas pour te plaire tu sais, mais contrairement à ce que tu laisses dire, je suis une démocrate et je suis pour la pluralité des candidatures, mais tu seras peut-être surpris du résultat le moment venu. - Arnaud : on verra bien, l’essentiel, c’est de participer… - Manuel : je propose qu’on lève un toast à notre parti, à ses forces en présence et qu’on trinque à l’avenir - Arnaud : tu risques de trinquer bientôt mais pas à ton avenir
Mon amie américaine Ronne (prononcer Ronnie) me rappelle une histoire qui nous est arrivée il y a quelques années. J'étais chez elle à New York et lui propose d'aller prendre un café dans un endroit prisé par les New Yorkais.
Nous y allons, et entrons dans un café qui s'appelle ...Aux Deux Magots. Comme dépaysement, on fait mieux ! Je suis à moitié ravi de ce choix mais me rassénère quand arrive le café, un vrai café que l'on boit avec plaisir, pas un café quasi transparent au goût improbable.
Je tends l'oreille : la musique du café est en train de passer une chanson d'Edith Piaf, Non, rien de rien... Et machinalement, j'accompagne Edith en chantant à haute voix. Un voisin de table me regarde, s'étonne et dit :
Apple nous a habitué à l'innovation technologique et ergonomique, le tout enveloppé par un design qui révolutionne les produits à l'instar de ce qu'avait fait la marque Braun dans les années 60. Tour ça s'accompagne d'un "zéro défaut". D'où notre stupeur quand nous avons appris par le Journal La Provence" qu'un utilisateur d'iPhone s'était mis le doigt (euh, non, un morceau d'écran) dans l'œil. Bigre, je vais acheter des lunettes de plogée ou de soudeur à l'arc ! Et éviter de le laisser tomber du 3ième étage.
Apple commence à réagir. Mollement certes, mais il était temps. En tout cas, Henri-Jean a réagi, lui. HK.
Le fait mérite d’être signalé, doublement : d’abord parce qu’il dénote une fausse note dans la success story d’Apple et ensuite parce qu’il pourrait nous priver de notre cher Henri, addict à l’Iphone. Rapide rappel des faits : une dizaine d’Iphone auraient explosé ou se seraient fissurés, entraînant des blessures (quand même) et des dommages irréversibles aux appareils (moins grave). Problème : pris en flagrant délit de non communication Apple rétorque qu’ils attendent de faire un bilan ultérieur selon le nombre de plaintes ou de cas avérés, prenant ainsi à la légère un problème qui n’est pas anodin (fut-il dû à un sous-traitant).
On nous a bien avertis de la dangerosité des mobiles mais de là à nous mettre en garde contre les risques d’implosion des téléphones c’est une autre paire de manche. Et Apple se fait tirer l’oreille pour tirer les conséquences des premières mésaventures, certes non mortelles, ou régler les cas selon l’incident (au moins le remboursement). D’après les témoins, les Iphone incriminés ont bien donné des signaux de faiblesse, de grésillement puis ont soudain craqué ou se sont craquelés tels de vulgaires sablés ou macarons.
Moi qui ai un vieil appareil antédiluvien, avec batterie rechargée par un hamster, ce n’est pas très important, mais pour les accros dont Henri, je m’inquiète. Ne risque-t-on pas de les voir un jour arriver avec une oreille coupée (tiens, ça me rappelle quelqu’un) ou avec des éclats de verre dans le nez ou le front ou la joue… Non, je ne plaisante pas, la menace est réelle et Apple se retranche derrière un silence de mauvais augure. Pour une fois, la célèbre marque à la pomme montre qu’elle ne sait pas gérer la crise et qu’elle n’a pas, autant qu’on pourrait l’imaginer, la capacité à rebondir, à appliquer le minimum de Marketing Relationnel (n’est-ce pas Henri ?). Avec le risque du marketing viral, Apple devrait faire attention à ne pas prendre ses clients pour de simples poires avant qu’ils ne soient réduits à des figues sèches. Quelques explosions l’été, entre deux feux d’artifice ou un barbecue, cela peut encore passer, mais à la rentrée, imaginez des adeptes de l’Iphone en train de se faire sauter le caisson dans le métro, on sentirait comme une menace de terrorisme. Déjà qu’on a celle de la grippe H1N1, pas besoin d’y ajouter celle du I1M1 (Iphone 1 Mobile1).
Eclectihk ne recule devant aucun sacrifice pour fidéliser ses lecteurs et leur donner des infos de première main. J'ai donc envoyé Henri-Jean à l'école, euh, non, à l'université... d'été du PS qui vient de commencer. Nous allons nous régaler, le Canard enchaîné va en perdre tout son ramage ! Toute ressemblance avec des personnages ayant existé est purement fortuite... Photo. HK
L’université d’été du PS vient de commencer à la
Rochelle, je peux d’autant plus vous en parler que j’y suis. Voici quelques
extraits de ce que j’ai pu entendre dans les coulisses (je continue de tendre
l’oreille et de me faire petite souris pour vous en narrer d’autres qui vont
sans doute vous faire marrer… Enfin, si l’on veut !).
Martine : faites chier
les gars avec vos primaires, on est déjà suffisamment sur la brèche et dans la
dèche pour pas semer le trouble dans l’électorat, et puis on a vu ce que ça a
donné en 2007, les meilleurs ont été éliminés.
Arnaud : si tu
considères les choses de ce point de vue je me barre.
Manuel : Point de Vue,
voilà un magazine qui pourrait nous aider à la redresser, la barre, et à faire
parler de nous, t’as vu, y’a Carla et son zigue en cover.
Martine : mais quand tu
fais la Une pauv’ naze, c’est pour me provoquer avec ton baillon dans un
journal espagnol comme si t’étais otage au PS… Heureusement y’a Benoît pour
compenser.Arnaud : ouais, s’il
faisait moins le Marcel à tes côtés on pourrait y croire.
Martine : on la connaît
ta chanson, tu cries au loup, tu menaces de partir et tu roules pour toi…
Benoît : calmez-vous,
c’est stupide, Arnaud a raison, il faut des primaires, comme ailleurs, aux
Etats-Unis chez les démocrates…
Martine : et il est où
le noir pour nous permettre de les remporter les élections, Harlem Désir
peut-être (elle pouffe) !
Benoît : bon, arrêtez
vos conneries, si on ne prend pas le taureau par les cornes, en 2012 Sarkozy
nous en met encore pour 5 ans.
Manuel : on doit se
mesurer à lui sur son terrain et il faut être en phase y compris
générationnellement, le temps des éléphants, c’est terminé.Martine : toi le
Catalan, t’as ta carte de séjour d’abord ? Et puis la corrida c’est pas
mon truc…
Manuel : (très calme
mais rongeant son frein), depuis Sarkozy au cas où tu l’ignorerais, les
étrangers peuvent se faire élire, la preuve, il est d’origine Hongroise.
Pierre : permettez-moi
de resituer le débat et de vous rappeler que les primaires c’est entre nous, ce
sont des militants, le peuple de gauche, et qu’il faut bien aujourd’hui nous
ouvrir aux plus jeunes et à de nouvelles têtes
Arnaud : t’as raison
Pierrot, même si t’es pas le perdreau de l’année et tu t’es fait avoir au précédent
Congrès, comment expliquer qu’on pourrait avoir comme candidat des losers ou
des ex qui ont entre 60 et 70 ans
Martine : tu charries,
j’en ai pas encore 60 piges…
Arnaud : peut-être sur
ta carte d’identité mais aux yeux des électeurs t’es de la génération
Mitterrand, celle des vieux, du passé.
Manuel : c’est vrai
qu’entre Laurent, ex premier ministre en 1984, DSK ex ministre des finances en
97, Delanoë futur ex Maire de Paris ou Ségolène ex candidate, on sort
l’artillerie lourde pour se faire dégommer par Sarko, mais aussi par Besancenot
ou Dany, franchement…
Martine : et alors,
vous voyez qui ?
Arnaud, Manuel, Benoît,
Pierre (en chœur) : nous !
A ce moment là, sortant d’un
placard :
François : (imitant
Mitterrand) mes enfants, calmez-nous, il y en aura pour tout le monde, le seul
qui soit au-dessus de la mêlée, qui connaisse les arcanes du parti et qui
puisse réussir c’est lui (et il pointe le doigt sur son ventre)…
Lionel, poussant une
porte : z’avez pas vue Sylviane, je la cherche…(à suivre demain dans notre nouvelle édition, en
direct de La Rochelle)
Henri-Jean Anglade(envoyé spécial)
P.S (si je puis dire) :
le nom des protagonistes est supprimé pour éviter tout risque de confusion avec
des personnages réels ou ayant existé. Libre à vous d’y mettre un visage.
Voilà longtemps que Jacques Chirac n'avait pas servi de cible, de prétexte, de tête de Turc à Henri-Jean. Eh bien voilà, c'est maintenant chose faite. Il faut bien constater qu'il nous agace avec sa peopeulisation (exactement ce qui était et est encore un peu reproché à Nicolas...). Décidément, on n'a plus les mêmes Présidents qu'avant. En tout cas, Giscard se fait plus discret... HK
L’empathie dont bénéficie
Chirac depuis qu’il a quitté l’Elysée a gagné l’ensemble des Français à en
croire les médias qui s’intéressent à l’ex-Président au même titre qu’un
« people ». On a eu ainsi droit à « Chichi à St Tropez », Chichi
et le courroux de Bernadette » quand il regarde avec trop d’insistance une
jeune femme, « Chichi et Roro », quand il déjeune avec son vieux
copain Rocard, « Chichi à Dinard » quand il assiste à une expo… C’est
fou ce que le quotidien de Chirac peut nous passionner depuis qu’il n’a, à peu
près, plus rien à nous dire.
Et dans quelques semaines on aura droit à
« Chichi et son bouquin » puisqu’il nous a préparé ses Mémoires. Dans
cette actualité brûlante, au moins à cause de la canicule, on aura constaté que
Chirac est omniprésent à défaut d’avoir jamais été un omniprésident,
contrairement à son successeur, lequel aurait pu nous valoir « Chichi et
Nico » puisqu’ils ont déjeuné ensemble au Cap-Nègre sur invitation de
Carla. Ce serait assez sympathique et ridicule, au même titre qu’une lecture de
magazines chez le coiffeur, si le même Chirac, a priori retraité de la
République n’émargeait pas toujours chez ses copains, comme squatter de luxe.
Pour un homme qui touche plus de 30 000 euros de retraite (voir le post que
j’ai écrit sur Alexis Robert et ce qu’il fait de sa modeste retraite de 800
euros), je trouve que Chirac en fait beaucoup dans l’amitié lucrative. Et que
les médias sont pour le moins très bienveillants. Certes, Chirac a le droit
d’avoir des amis riches et d’en profiter.
Mais qu’on se rappelle, au soir des
élections présidentielles de 1995, il avait traversé Paris dans sa CX pour
rejoindre un certain Pinault à dîner. Depuis, l’ami a poursuivi son chemin, et
c’est le même qui l’invite à St Tropez comme à Dinard dans ses résidences. Sans
parler de la famille Hariri, du nom de l’ancien Premier ministre Libanais
assassiné, qui l’héberge gracieusement Quai Voltaire, depuis deux ans. Vous ne
trouvez pas qu’en matière d’exemple, notre ex-Président est un peu sans gêne,
lui qui a été locataire de la République ou de la Mairie de Paris pendant plus
de quarante ans. Bien sûr, Chirac a le droit de jouir de sa retraite comme il
l’entend et peut bien loger où il veut mais je me dis que notre monarchie
républicaine est bien tolérante pour ne pas dire conciliante car de Pinault à
Bolloré ou Bouygues pour rester dans les amitiés actives de l’ancien comme du
nouveau Président, rien ne change et rien n’est prêt de changer.
Quand
l’exemple, le mauvais, vient d’en haut, pourquoi en bas, chacun ne voudrait pas
profiter du système et de la débrouille, dans les cités comme dans les
banlieues. Allez, encore un effort Monsieur Chirac, et faites-nous un
« Chichi à Bity » du nom de son château, le sien, celui qu’il a
acheté sous Pompidou, quand ce dernier l’avait vertement réprimandé en lui
disant « quand on veut faire de la politique, on n’achète pas un château,
on l’a depuis cinq générations ou on s’en passe ». Incorrigible Chirac,
qui se voit encore en héros populaire et qui a l’âge maximum des lecteurs de
Tintin, 77 ans. Peut-être devrait-il enfin faire sa retraite. Et méditer sur la
vanité de l’exercice du pouvoir.
Faire simple, c'est compliqué. Et c'est cela qui m'intéresse. j'ai d'ailleurs commenté le livre de John Maeda (De la Simplicité) et j'ai rencontré John à San Francisco en Avril dernier. C'est la raison pour laquelle j'ai été intéressé par le billet d'Henri-Jean qui traite de ce sujet... à sa manière, c'est-à-dire utopiste et surtout sous un autre angle ! HK
Alexis Robert est un homme ordinaire. Il habite une petite maison (une grange) du côté de Paimpont en Bretagne, qu’il a retapée lui-même. Il a installé des panneaux solaires pour son électricité, il cultive son jardin et son potager pour ses fruits et légumes (il est bio et végétarien), il a des toilettes sèches… Bref, il est autosuffisant et ne dépense que 250 euros par mois, c’est lui qui le dit*, sur une retraite de 800 euros.
Ses seules dépenses sont pour sa ligne téléphonique, histoire de ne pas être coupé des siens, et à un peu d’essence pour sa voiture. Cette autarcie n’aurait rien d’extraordinaire et serait même plutôt tendance si on n’y ajoutait un critère de générosité supplémentaire : la différence entre ce qu’il touche et ce qu’il dépense va aux autres. Oui, malgré une retraite somme toute restreinte, Alexis Robert trouve le moyen de distribuer 8 à 9000 euros par an autour de lui, à des associations et en parrainant des enfants du bout du monde qu’il aide ainsi au quotidien.
Une telle démarche vaut non seulement l’admiration mais Alexis Robert lui a donné un nom : la simplicité ordinaire. Et c’est là que son engagement est exemplaire. Ce concept de la simplicité à l’économie, de la redistribution, fut-elle modeste, est profondément bouleversant au sens de changer radicalement nos habitudes. Imaginez un instant, à l’échelle nationale (n’allons pas plus loin) que nos concitoyens, nous-mêmes, rejetions outre notre trop plein de Co2, nos idées toutes faites sur la croissance, sur le toujours plus, et que nous nous contentions du strict nécessaire et d’un zeste de superflu (indispensable pour goûter aux vraies joies de la vie). Adieu les horribles (et inutiles) 4x4, les outrances de la consommation, la course éperdue vers ces temples du vide que sont nos hypermarchés, les caddies remplis de malbouffe… Certains de nos agriculteurs, de nos éleveurs, de nos apiculteurs, de nos pêcheurs, pourraient y retrouver une activité, une fonction, mieux, une dignité. Alors, notre devise « liberté, égalité, fraternité » y gagnerait un écho proche de l’idéal que les révolutionnaires avaient initié. Allez, demain je jette mes surgelés, je range ma télé, je vais cueillir mes mûres et je vais planter mes choux. Et vous ?
Tous les jours, près de 400 "belles histoires" démarrent sur Meetic (source Ipsos). L'an dernier, 145000 histoires sont nées sur Meetic. Les Vidéos du Succès de PPC & HK ne pouvaient ignorer ce phénomène de société, et donc nous avons interviewé, en 7 points et 7 minutes, Géraud qui "est sur Meetic" depuis 8 mois et a déjà ... beaucoup de choses à dire !
Et si vous, vous n'avez jamais osé aller faire un tour sur les sites de rencontres en ligne, le How To - Les Vidéos du Succès de PPC & HK vont éclairer votre lanterne.
Aujourd'hui dans le rôle du chasseur, Géraud, un invité qui ne pratique pas la langue de bois, nous parle de son expérience, de son étonnement, de ses rencontres, de ses découvertes, de ses "conclusions" et il en profite pour nous dévoiler en 7 points toutes ses ficelles sur Meetic.fr. Bien sûr, ce que nous dit Géraud est valable, transposé, pour les dames !
1- Retrouvez votre instinct de chasseur :
Trouver quelqu'un sur Meetic, cela ressemble à une compétition qui nous renvoie aux "basiques de l'homme" (ou de la femme). Bien définir ce que l'on cherche : un compagnon d'un soir, un compagnon d'une vie, un ami...
2- Soignez votre portrait :
Aller sur Meetic, c'est facile même si l'on n'est pas fortiche en informatique. Le truc, c'est savoir choisir SA photo. Se faire éventuellement aider par son entourage. Attention, après que l'on a donné ses sous à Meetic, on nous pose plein de questions, en particulier sur notre sexualité. Au début, on est sur le Meetic ordinaire, puis très vite, on est poussé si on veut en savoir plus ou avoir accès à certains profils à s'inscrire sur le Meetic "de luxe", moyennant quelque argent supplémentaire.
3- Gérer l'embarras du choix, puis faire le tri :
D'après Géraud, vous allez avoir l'embarras du choix devant les milliers, dizaines de milliers de propositions. C'est comme si vous étiez devant le catalogue de la Redoute ! Comment choisir parmi des milliers de candidats et candidates possibles, alors qu'on n'a rien trouvé au bureau ou dans la rue. On se dit que ce serait bien le diable de ne pas trouver la sienne... Mais attention, la chasse est chronophage : c'est presque comme trouver un job, on y pense en permanence, quasiment à plein temps.
4- Savoir prendre le plaisir dans l'art de la recherche et de la séduction
La recherche s'accompagne de plaisirs très différents. Par exemple :
* La préparation de sa "fiche technique" avec sa photo et son texte. Ce petit texte est TRES important. Pour la petite histoire, Géraud a fait plusieurs textes et on l'a même félicité à plusieurs reprises pour le texte qu'il utilise maintenant (Géraud vient de la Pub, et ceci explique peut-être celà).
* Autre plaisir : son ordinateur lui dit si son message a été lu ; on voit donc rapidement les effets de ses propositions. Ecrire des lettres pour se "vendre", cela demande de la réflexion, et c'est somme toute très agréable.
* Le plaisir du taux de retour : nous sommes ici dans une pratique de "vente à distance" et certains scores de Géraud peuvent faire pâlir les meilleurs experts du Marketing Direct ... Il lui est arrivé d'avoir des taux de retours impressionnants proche de 20% (une réponse sur 5 lettres envoyées) !
5- Ne pas appréhender le premier rendez-vous :
Après quelques échanges épistolaires numériques, la communication est facile, les gens sont aisés d'accès... Et on a l'impression de les connaître depuis longtemps. La communication écrite dévoile les personnes mieux que les échanges téléphoniques...
6- Rendre grâce à la technologie :
Meetic est une formidable synthèse des basiques de la vie. Le côté" technique disparaît très vite ; il est tout simplement un accélérateur+facilitateur de rencontre.
7 - Savoir persévérer ... et/ou y prendre goût ?
Géraud est, après quelques rencontres pas encore concluantes, toujours en recherche et il est très optimiste pour la suite. Regardez cette vidéo, vous verrez que cet homme est .... heureux de vivre !
PS :
* Si vous voulez voir ou revoir les autres épisodes du How To - les Clefs du succès, rendez-vous chez PPC ou chez HK ,
Dans
une Vidéo du Succès (Oui, celles de PPC & HK) sur le thème de Bien voyager en TGV, vidéo faite sous forme
de multi-interviews, une blogueuse a parlé du choix de la place dans le train pour éviter la promiscuité insupportable avec
un passager qui transporterait un Maroilles dans son sac, et le dégusterait en
sandwich sous votre nez.
J’ai
vécu dans un trajet TGV, un épisode encore plus insupportable : un carré
de 4 voyageurs était occupé par 4 japonais. Une dame sans âge, deux jeunes
femmes et un jeune homme ; la mère et ses trois enfants ?
Ils
pic-niquaient dans le TGV, ce qui se voit de moins en moins. A leur menu du
saumon chaud : Avaient-ils soudoyé le préposé du Wagon-restaurant pour utiliser son micro-onde ?Disposaient-ils d’un système de réchauffage électronique
portatif Sony (le modèle SY 26578E098Y654, celui qui va sortir au prochain salon électronique de Las Vegas,
et qui commence à être cybertesté) ?
Je
ne sais pas, Mais ce que je sais en tout cas, c’est que ce saumon accompagné d’une sauce
blanchâtre sentait terriblement mauvais. A tel point que des voyageurs s’étaient
exilés dans la plateforme pour échapper à cette odeur insupportable et inhabituelle dans un train et a fortiori dans un TGV. Du camembert et du gros rouge, passe encore, mais du saumon réchauffé, pouahhh ! Les 4 Japonais ne
se rendaient compte de rien. Ils parlaient japonais et pensaient, sans doute, à
leur prochaine dégustation de soupe à l’oignon, dès qu’ils seront arrivés à Paris...
Eh oui, Henri-Jean s'intéresse au sport. La preuve, ce billet sur Caster (c'est le prénom) Semenya qui vient de remporter la finale du 800 mètres à Berlin. Alors, Caster est-il(elle) une homme ou un femme ? Son sexe donne lieu à polémique (à défaut d'autre chose...).
Moi, ma conviction, c'est que Caster est une homme. En effet, comment peut-on être une femme quand on a un patronyme qui comporte une racine aussi masculine que "semen", semen étant - vous le savez sûrement - cousine germaine de la liqueur spermatique. HK
Si Usain Bolt est bien le
roi de ces championnats du monde à Berlin, survolant littéralement la
compétition, le phénomène vient d’ailleurs et a pour nom Caster Semenya.
Inconnue jusqu’à lors, elle a établi la meilleure performance de l’année au
800m et raflé l’or au nez et à la barbe de ses concurrentes dont la tenante du
titre, la kenyane Janeth Jepkosgei, larguée à deux secondes. La question qui se
pose est désormais, Caster est-il une femme ? Au-delà des apparences et
des rumeurs, la Fédération Sud-Africaine a fait savoir qu’ils allaient
recueillir les documents attestant du sexe de l’athlète. Ce qui prouve quand
même que ça ne saute pas aux yeux et qu’il peut y avoir doute sur la personne.
Il est vrai que la part féminine de Caster Semenya se cache bien derrière des
muscles puissants et une apparente virilité que, cependant, le sport de haut
niveau a déjà connu. Qu’on songe aux nageuses est-allemandes ou aux sœurs
Williams qui sur un court de tennis semblent jouer comme des frères. Mais je
trouve intéressant que soit apparu le mot d’hermaphrodite à l’encontre de
Caster alors qu’il n’y a pas si longtemps on évoquait des champions taillés à
la serpe en femme et qu’on apprenait dix ou quinze ans après que telle lanceuse
de poids (pas chiche) allemande ou russe était en fait un bûcheron.
Après tout, ce n’est pas
parce que Caster n’a pas un joli minois, selon nos canons de la beauté, qu’elle
n’est pas une femme. Et si par ses foulées et son 41 fillette elle peut
difficilement prétendre à jouer Cendrillon et récupérer sa chaussure de vair,
l’accusation d’hermaphrodisme tient aussi au délit de faciès. Si l’enquête
démontre qu’elle joue sur les deux tableaux et qu’elle souffre d’un
hermaphrodisme séquentiel (petit cours d’anatomie : certaines espèces sont
au cours de leur vie d’abord mâles puis femelle, c’est le cas du poisson clown,
le bien nommé, ou encore du mérou, mais lui, c’est dans la chronologie femelle
puis mâle), il ne restera plus qu’à la classer dans les deux catégories, selon
son record. Sinon, tout rentrera dans l’ordre et notre Caster, un peu castor
bourru, pourra goûter aux joies de son titre et de la famille avec un
androgyne, ce qui rétablira l’harmonie dans le couple.
P.S. Ajoutons que son geste
final (si Henri retrouve l’image), en bout de course, révélait plutôt une
attitude féminine de papillon qui sort de sa chrysalide, ce qui explique qu’à
la voir courir, elle ne manque pas d’ailes. Et comme chacun le sait, le
battement d’un papillon à Berlin peut créer des vagues dans bien des bassins
olympiques et sur nombre de terrains de sport.
Le Monde de Samedi 22 Août nous gratifie d'une surprise, et pour une surprise, c'est une surprise ! Celui qui bredouillait sur l'explication du Web2.0 chez Morandini (avec sa célèvre Vidéo...) et qui nous faisait rire (jaune) sur ses foucades qui lui ont valu le surnom de Pitbull de Sarkozy, signe un article où l'on ne reconnait guère son style habituel. Cet article "Internet et son potentiel démocratique, Twitter face à la censure ou à la manipulation" me semble plutôt émaner de la plume d'un énarque que du Conseiller à la présidence de la République pour la communication et la presse. F. Louvrier écrit des choses justes mais ses conclusions, en particulier le parallèle entre les fausses informations véhiculées sur Twitter et les conséquences de la loi Hadopi me semblent hâtives, voire tendancieuses. Comme si Internet avait le monopole (naissant) des fausses informations à l'heure du Storytelling gouvernemental, ou de la manipulation (cf. l'histoire de Luc Chatel, porte-parole du Gouvernement dont la sortie bizarre chez Intermarché pour un Ministre de l'Éducation Nationale laisse des questions en suspens...)
En voilà un extrait : Twitter a un incroyable pouvoir multiplicateur. Un message peut être lu et dupliqué des millions de fois pour atteindre une audience mondiale en quelques minutes. C'est la viralité, l'effet de "buzz", comme disent les spécialistes, qui découle des innovations technologiques du Web 2.0. Ce qui menace le pouvoir de diffusion, c'est le filtrage des messages ou le blocage de l'accès à un site légal par le pouvoir en place. Cette menace n'est pas nouvelle : c'est tout simplement la version moderne et technologique de la censure.
Pour F. Louvrier, Hadopi et Twitter, même combat !
L'analyse de cet article est assez bien vue dans un article sur le "rienafoutrisme" de F. Louvrier que vous lirez ICI et dont voici un extrait : Cette malhonnêteté intellectuelle pourrait se limiter à la critique de comportements pourtant devenus courants en Sarkozie. Mais elle va plus loin et atteint son apothéose dans les écrits de Franck Louvrier quand celui-ci se lance dans un grand écart intellectuel saugrenu : mettre sur le même plan les contestataires iraniens et les artistes défendus par la loi dite Hadopi : « Ainsi il en va de même pour l’étudiant révolté des rues de Téhéran que pour l’artiste qui enregistre sa chanson à Paris : l’enjeu est de s’assurer que la vaste diffusion de son message n’étouffe jamais le lien qui l’unit à chacun de ses destinataires (…) Reconnaître le caractère inaliénable d’un témoignage personnel, tel est le sens profond de la réflexion en cours dans Hadopi, qui rayonne bien au delà de l’industrie du disque, jusqu’au sens de notre vie en commun dans une démocratie ». Nous ne pourrons jamais assez remercier Franck Louvrier, et la page « Débats » du Monde pour une telle leçon de démocratie.
Voir aussi l'excellente note (comme toujours) analyse de Maitre Eolas qui fait une analyse juridique ...et explosive de cet article
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