Henri Kaufman : Voir ce que vous n'avez (peut-être) pas vu.
Pour des réflexions sur le Marketing, la Communication et le Design... et Miss.Tic, bienvenue sur mes 3 autres blogs !
Je viens de lire l'édito de Jean-Marc Morandini dans Direct Soir. Il s'intitule : Polanski : la rupture. Morandini explique "la rupture entre deux mondes"; d'un côté le milieu artistique, médiatique et politique, et de l'autre celui des gens (?) qui ne comprennent pas depuis 3 jours les prises de position en faveur de Roman Polanski. Manifestement, Morandini est du côté des gens qui ne comprennent pas, etc, etc. C'est bien sûr son droit. mais ce qui me hérisse, c'est la suite. En effet...
Ô surprise, après 30 lignes de parti-pris, Morandini nous dit qu'il avoue ne pas connaître les détails du dossier d'inculpation. Simplement, il a le sentiment qu'il est normal qu'un qu'un homme se présente devant la justice de son pays quand il s'agit d'un pays démocratique et libre.
Personnellement, j'ai lu du dossier ce qu'en disaient le Monde et Libé, insistant sur le harcèlement du juge US qui apparemment était plus préoccupé de sa gloriole personnelle construite sur le dos du "coupable" partiel (détournement de mineure mais pas de viol) que de sérénité impartiale, que la plainte de la jeune fille a été retirée et que par ailleurs il y a eu plusieurs vices de forme dans la procédure. Par ailleurs, last but not the least, Polanski n'est pas aujourd'hui américain mais... franco-polonais.
C'est avec ce genre de "j'ai le sentiment que..." que fonctionnait la loi de Lynch aux USA dont on a vu les fruits désséchés (les noirs, pendus) dans la fameuse expo des Rencontres d'Arles, cet été.
Aujourd'hui, les Vidéos du Succès veulent comprendre, avec @Valvert et @Pem, pourquoi certaines réunions ne fonctionnent pas et ne débouchent sur rien, si ce n'est du temps perdu pour les collaborateurs d'une entreprise. Et d'allleurs, surprise dans cette vidéo, vous verrez que des perturbateurs ont tenté - sans succès- de la faire "foirer".
Ne pas donner d'ordre du jour, ou, s'il y en a un, ne pas le respecter. Parler d'autre chose, et en tout cas ne pas parler de ce qui était prévu.
l'excès de zèle : noter tout, remettre tout en question à la fin de la réunion, refaire le match en remettant tout à plat
se permettre des vannes douteuses ou des "mots qui tuent". Faire des remarques déplacées vis-à-vis du chef, ne pas se priver de remarques personnelles qui n'ont donc rien de professionnel et qui peuvent offenser un membre de la réunion.
des personnes non désirées s'incrustent dans la réunion, et personne ne leur dit de déguerpir
s'endormir pendant la réunion. Et au réveil, parler d'autre chose (... car on a raté une marche...)
faire des apartés avec ses voisins. Parler de sujets qui n'ont rien à voir avec le thème central.
ne pas respecter le rythme et la dramaturgie qui doit conduire, en théorie, progressivement vers l'objectif poursuivi par la réunion.
La série noire continue chez France Telecom. Mais que se passe-t-il dans cette entreprise ? Un faut un signal fort pour arrêter la série mortifère. Voici le point de vue d'Henri-Jean. HK
Une nouvelle victime. La
vingt-quatrième. Hélas. Et France Télécom va détenir le triste record des
suicides au travail en France. Prouvant ainsi que l’expression malheureuse de
son PDG, Didier Lombard qui parlait, il y a peu en conférence de presse de
« cette mode des suicides… », était d’une actualité brûlante mais
sûrement pas employée dans le sens qu’il lui donnait. Mode d’expression en
négatif peut-être, mode de management douteuse, mots de trop ou d’incommunication,
mode de mobilité par le vide, mode de vie qui débouche sur la mort, et défilé
de manifestations en filigrane mais pas podium de mode comme il l’entendait,
lui qui par ailleurs est sapé comme un as de pique, c’est l’atout cœur qui lui
manque le plus.
Demain matin, il y aura du nouveau, du nouveau, du nouveau chez Radio Nova (avec un nom comme celui-là, on est à peine étonné ! n'est-ce pas...).
Ce qui est nouveau, c'est un nouveau site (novaplanet.com) très Web2.0, à l'image de tous les auditeurs de cette radio, Il suffit - comme l'a fait pour vous Mickaël - d'aller se balader dans les studios de Radio Nova pour se rendre compte que radio-Nova n'est pas une radio pour les mamies (arf, arf...) ni pour les papys. C'est résolument djeun's. Dans une interview de Mickaël (décidément, quand est-ce qu'il dort ?) Vito Ferreri qui est le responsable de ce projet, répond à toutes les questions que vous auriez aimé lui poser.
SVP. Regardez la vidéo jusqu'au bout, une grosse surprise vous y attend !
Après avoir interviewé de Villepin en vers (excusez du peu...) Henri-Jean est allé interviewer notre hyper-Président dès son retour de l'ONU, dans sa résidence de La Lanterne, un nom prédestiné n'est-ce pas en cette période de procès où, comme l'a dit le pitbull de la République (vous voyez qui je veux dire n'est-ce pas) "les coupables sont de toute façon parmi les prévenus"
Interview 2 : Nicolas Sarkozy
(Très détendu, de retour de
New-York, il nous reçoit dans son sofa, Carla est à côté de lui, elle écoute
tout en préparant un café Nespresso).
HJA : Monsieur le Président, êtes-vous certain
de la culpabilité de M. de Villepin ?
NS : Mais bien sûr,
comme mon lapsus l’a laissé entendre, cet en… tremetteur, cet histrion est le
pourfendeur de mon septennat (euh, mon quinquennat mais j’en reprendrai bien)…
A ce moment là, Carla lui apporte le café et ajoute « tu veux un peu de
sucre mon Nico » ce à quoi il répond, « merci ma Carlita »… Oui,
je disais, ce Néron comme le qualifiait Bernadette, mon amie, en veut à ma
personne et ne supporte pas qu’on lui soit supérieur.
Carla : oui, c’est un
hyper jaloux, il se fait gonfler la mise en pli rien que pour paraître encore
plus grand et énerver mon beau Nico.
NS : j’ajoute que je
saurai être magnanime s’il s’avérait qu’il n’était pas coupable, je lui
proposerai un poste d’ambassadeur à Oulan-Bator.
HJA : ne cherchez-vous pas à influencer les
jurés ou à orienter la justice ?
NS : Mais (il s’énerve
un peu en se tortillant… La justice elle est libre en France, elle peut
condamner M'sieur de Villepin ou l’exiler en Lozère, je m’en fiche d’ailleurs,
j’ai ouvert une petite succursale, une solo-entreprise au nom mystérieux de
Déménagy Box à Budapest dont l’objet sera de transférer le prisonnier de nuit
et de l’enfermer, ce sera mon masque du rideau de fer, enfin, je sais, y’a plus
de pays communistes, mais bon, ce s'ra mon prisonnieret il va vivre l’enfer, j'vous le dis.
HJA : n’y a –t-il pas dans vos propos comme un
goût de revanche ?
NS : Absolument pas,
vous m’avez mal compris, Dominique de Villepin n’est que le bouc-émissaire, il
a suivi les ordres de son maître, donc il finira comme viande sur un étal de
boucher et encore, le bouc je ne sais pas si c’est très comestible, enfin, du
côté des Carpathes, il bouffe ce qu’ils trouvent, non, ils ont voulu me rendre
chèvre et m’éliminer en 2007, et bien ils vont en pendre pour leur grade…
HJA : vous voulez dire
« prendre » ?
NS : quoi, c’est ce que
j’ai dit, pendre, c’est bien ça, et quant à Jacques Chirac, si je ne fais rien
pour le moment, c’est à cause de Bernadette qui a déjà beaucoup souffert de son
mari, alors je n’ajoute pas à sa peine, mais je lui réserve un chien de ma
chienne. L’histoire s’éteindra quand j’aurai eu le dernier des Galouzeau.
HJA : et chez Nespresso, vous préférez
lequel ?
NS : ah, ça c’est une
bonne question, ma préférence va à l’Arpeggio, d’abord sa capsule est mauve,
c’est une couleur qu’aime beaucoup Carla, et puis c’t un café intense et
crémeux, puissant, avec un corps bien présent (c’est tout toi mon Nicolas
susurre Carla) avec une intensité 9. What else ?
(sur ce
l’entretien s’achève quand Carla se lève et me raccompagne sur le perron).
Tous les jours, Harold'planet m'envoie un dessin d'humour ...anglais. C'est toujours bon, parfois excellent et aussi de temps en temps sublime. Aujourd'hui, j'ai reçu ce "cartoon" qui me semble bien résumer la finalité des réseaux sociaux. Et j'ai souhaité vous en faire profiter !
C'était à Saint Rémy de Provence, hier aux Arènes, pendant la Féria : le compte rendu exhaustif de la course, vous le trouverez LÀ . Bravo à Génépy, Fanfan, Gaby, Sauron, Catalan, Co Blanco et Mazarin (ce sont les noms des taureaux. Et voilà quelques images spectaculaires.
Voilà un titre qui interpelle. J'achète le livre jeudi dernier, sachant qu'avec mon ami PPC nous avons tourné une Vidéo du Succès sur le thème analogue : Savoir dire NON. Et ce livre, je vous le recommande spécialement. C'est un jeu d'équilibre qui fait penser quelque part au livre de Georges Perec La Disparition dans lequel la lettre "e" n'était jamais utilisée. Là, dans le livre de Serge Joncour, son héros est incapable de prononcer le mot NON. Le personnage travaille dans un institut de sondage et bien sûr cette infirmité donne lieu à des scènes plutôt cocasses dans l'exercice de son métier mais aussi dans sa vie personnelle. L'accumulation des Oui conduit à une espèce d'asphyxie dont le personnage sortira par une thérapie (amusante) dans un Atelier d'écriture, lequel lui permettra de trouver enfin l'origine de cette impossibilité du NON et donc de cette omni-présence du OUI.
A noter que sur le site amazon, le descriptif du livre est accompagné d'une vidéo de Serge Joncour, vidéo qui malheureusement n'est pas exportable sur ce blog par exemple (amazon nous surprend encore très positivement, mais nous aurions souhaité qu'amazon aille encore plus loin en favorisant la diffusion des vidéos de ses auteurs...). Donc si vous voulez savoir comment l'auteur parle de son livre, allez sur amazon.fr
C'est tout un art de faire dire n'importe quoi aux statistiques, de travestir la dure réalité des chiffres pour la tordre dans le sens souhaité.
J'avais déjà été ébranlé par les expressions de Christine Lagarde qui avait inventé il y a quelques mois, alors que le mot crise était devenu subitement un tabou imprononçable, une image extraordinaire pour qualifier la baisse de l'activité française : la Croissance négative (à ne pas confondre avec la décroissance positive. NdR)
Xavier Darcos, ministre du Travail a inventé un autre système incantatoire pour faire passer des défaites en victoires : la fausse prévision pessimiste qui fait passer la réalité pour une réalisation optimiste. Voilà l'histoire : le chiffres des chômeurs pour le mois d'Août a été annoncé dans l'après-midi de Jeudi : 32 000 de plus dans la catégorie des chômeurs ayant une activité réduite. Or le matin même, le ministre supputait un accroissement de 40 000 (sur quelles informations ?) et donc il pouvait se féliciter quelques petites heures plus tard que le résultat était meilleur que prévu. Et voilà.
Cela dit, ces petites victoires douteuses ne masquent pas le fait que le nombre de chômeurs a crû de 463 800 en un an, soit + 22%.
(… suite de la note précédente)
Pour Eclecthik-log,
Dominique de Villepin a bien voulu se
confier... à Henri-Jean qui a réalisé, c'est une première MONDIALE (!), une interview en vers. Henri-Jean attendra le retour de
Nicolas Sarkozy pour aller l’interviewer à la Lanterne, son lieu de
prédilection près de Versailles (nous n’avons pas eu les moyens de le suivre
jusqu’à New York, faute de sponsors) HK.
Interview 1 : Dominique de Villepin
HJA : Monsieur le Premier ministre, pourquoi cet
acharnement à votre encontre ?
DdV : Mais c’est bien
sûr, on en veut à mon image,
On sait que je suis un
parangon de vertu
Et l’on n’accepte pas ma
beauté et mon ramage
Mais je tiendrai bon avec ma
carapace de tortue.
HJA : pensez-vous apporter les preuves de votre
innocence ?
DdV : Grand dieu, mais
je n’ai rien à apporter
Je suis l’innocence faite
homme
Et les faits sont là pour le
prouver
Les accusations sont des
mensonges à la gomme.
HJA : Dans quel état d’esprit êtes-vous ?
DdV : On m’a prêté de
sombres arrières-pensées
Alors que ma fleur préférée,
outre mon épouse,
C’est la rose noire, et
l’important, vous le savez
Ce sont les épines que je
plante sur Mickey Mouse.
HJA : Vous voulez dire que le Président est
votre ennemi personnel ?
DdV : je ne
m’abaisserai pas à le dire
Il n’en a ni la taille ni
l’envergure
Moi je suis Jonathan le
goéland
Je vole, je survole et à tire
D’ailes je méprise par
l’enflure
Ce nabot moi qui suis un
géant.
HJA : selon le verdict, allez vous vous
présenter à une élection ?
DdV : il voudrait que
le couperet tombe
Mais mon innocence au grand
jour
Telle la blanche colombe*
Se verra confirmée et à mon
tour
Je serai élu roi de France
Et je raccompagnerai
Nagy-Bosca
Après son minable
quinquennat
Pour que son nom dans
l’oubli
Retombe et qu’un épais
silence
Entoure cet être si petit,
tout petit.(et il montre entre le pouce et l’index la taille
supposée)
Henri-Jean Anglade
*note de l’auteur : DdV
se mélange un peu les pinceaux, il se voit en goéland et en colombe, drôle
d’oiseau !
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