JP Raffarin ouvre l'œil sur la Taxe Professionnelle, et le bon... Si ça continue, il va devenir un ministre d'ouverture dans le gouvernement Fillon
train-train quand ils ne
jouent pas au train électrique dans les couloirs du Palais du Luxembourg, le
plus bel écrin de la République (merci Catherine de Médicis). Et là, soudain
les voici piqués au vif, par un moustique nommé Taxe Professionnelle et surtout
le risque de voir les prérogatives des régions un peu plus laminées par le
manque de ressources financières et l’envie de l’Etat de faire chier les régions
PS.
Eux qui n’en manquent pas, de ressources, ont décidé d’entrer en rébellion,
oh pas tous, non, 24 d’entre eux emmenés par le général Raffarin, le même qui
fut Premier ministre et candidat (malheureux) au perchoir du Sénat. Ils veulent
en découdre et mènent une fronde anti-projet de loi sur l’abandon de la taxe
professionnelle. Un brin provoc, un zeste démago, leur combat vise surtout à se
faire entendre d’un locataire de l’Elysée visiblement autiste.
L’inénarrable
Lefebvre monte au créneau pour défendre son grand petit homme et dire que les sénateurs
ont le droit de s’interroger mais que la réforme se fera, quoi qu’il en coûte.
C’est ce qui s’appelle la dissidence dans l’absence et la dilution de
concertation. On verra bien ce qu’il en restera (du tumulte) quand les rangs
seront plus clairsemés et que les sénateurs seront rentrés dans le rang. Un
coup de gueule, un coup de semonce ? Au Sénat, les révolutions sont de
velours et les sénateurs ont le pas lourd. Lefebvre lui veille, il a le sommeil
léger du labrador. Si des fois que Copé venait aussi s’en mêler, rien que pour
emmerder celui qui veut l’empêcher d’exercer son boulot de dans 8 ans.*
Henri-Jean
Anglade
*Jean-François Copé ne fait pas mystère qu’il y
pense tous les jours en se rasant ou en nous rasant : l’élection Présidentielle
de 2017, puisqu’il laisse le prochain quinquennat à son pote Sarko.












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