Henri Kaufman : Voir ce que vous n'avez (peut-être) pas vu.
Pour des réflexions sur le Marketing, la Communication et le Design... et Miss.Tic, bienvenue sur mes 3 autres blogs !
C'est en voyant ma photo sur mon profil Facebook, shootée par ma chère Anne Olofsson, que Karim Benmaouche m'a contacté et m'a demandé de me prendre en photo. Sitôt dit, sitôt fait, la séance de prise de vue s'est déroulée dans le quartier Montorgueil et au Passage du Grand Cerf. Je connais cet endroit par cœur, mails il y a chaque jour de nouvelles surprises à y découvrir.
Très vite, je n'ai pu m'empêcher de photographier à mon tour Karim, que j'appelle le photographe-chorégraphe (regardez sa position sur les photos ci-dessous et vous comprendrez pourquoi...). Et je vous livre quelques photos de notre séance. Pour voir le travail de Karim, allez voir son album ICI
J'ai tenu a associer à cette note quelques photos d'Anne Olofsson, en tant que photographe et aussi en "photographiée". Son travail, largement inspiré par le Street Art, les végétaux et les matières, est largement présent sur son Mur Facebook.
En introduction, il faut préciser qu'il y a en réalité 3 types de sites de sorties ; choisissez celui qui vous convient le mieux :
sites de sorties classiques,
sites de sorties spéciales célibataires,
sites de sorties multilingues
1- C'est un bon moyen de se sociabiliser, de s'ouvrir aux autres, en commençant par des sorties en petits comités
2- C'est un bon moyen de déconnecter, avec les sorties restos, bars,... Dans des endroits qu'on va découvrir en groupe.
3- C'est un bon moyen de faire de nouveaux amis... voire, pourquoi pas, une petite amie
4- C'est un bon moyen de partager ses passions et de s'en découvrir de nouvelles
5- C'est un bon moyen de s''entraider et donner un peu de son temps libre : recherche d'emploi, don du sang,...
6- C'est aussi un bon moyen de travailler les langues étrangères, plus spécifiques aux sites multilingues, mais aussi des sorties linguistiques plus classiques
7- C'est enfin un bon moyen pour oser prendre des responsabilités en organisant à son tour des activités
Banksy fait partie des Street Artistes les plus connus et les plus appréciés au monde. Ses œuvres se vendent à prix d'or. Les Londoniens ont compris l'intérêt de préserver les œuvres en principe éphémères de ce grand artiste et au lieu de l'effacer, ils ont protégée, sitôt faite, une de ses créations par une couverture en plastique. Cette démarche s'inscrit dans la reconnaissance du Street Art comme Art contemporain. Cette reconnaissance commence - aussi- à faire son chemin en France en général et à Paris en particulier. Ce blog en est périodiquement le témoin vivant.
Cela dit, il y a des nuances dans l'attitude des autorités vis-à-vis des artistes ; Tox, un autre Street Artiste ne bénéficie pas apparemment de la même mansuétude...
Why’s this of interest? It perfectly symbolises the ongoing debate about double standards in dealing with graffiti. Both Banksy and Tox leave their handiwork on private property. But while Banksy sees his efforts preserved behind a protective screen, Tox is convicted of criminal damage. We all have views about the relative merits and motives of the pair, but should the authorities be allowed to make a distinction?
Banksy’s work can be found on the corner of Kentish Town Road and Jeffrey’s Street
Voilà un cartoon paru dans le Washington Post, qui fera sourire tous ceux qui élèvent un "Ado d'appartement", comme l'a si bien décrit Anne de Rancourt dans son livre éponyme paru en poche.
Traduction pour les non-anglicistes : Npmbre de syllables prononcées cette semaine par notre ado : 17
Aujourd'hui, nous vous présentons le Marronnier blanc ou pour les botanistes Hippocastanum Aesculus. Ce n’est pas une fleur comme les autres fleurs de Bach mais, exceptionnellement, c'est un bourgeon. Il est destiné à ceux qui démarrent lentement, et qui – sans être inintelligents - sont non rapides au raisonnement, à la détente. Ils n’ont pas l’esprit vif comme on dit, ils ont une viscosité dans l’action. Ce retard à la réaction étant probablement dû à leurs émotions qui les submergent et leur font perdre leurs moyens, oubliant de répondre du tac au tac.
Cet élixir peut être aussi bien destiné aux élèves lents à l’école, qu'à ceux qui ont l’esprit de l’escalier, c'est-à-dire à ceux qui trouvent la réponse ou le contre-argument alors que la réunion est déjà finie et qu'ils sont déjà dans l'escalier. Ils mettent un peu de temps à comprendre les blagues et réagissent à contre temps. Ils ont du mal « à imprimer » et recommencent souvent les mêmes erreurs. Ils ne tirent pas parti de leurs expériences, et ce qu’ils ont vécu ne leur servent pas la fois suivante.
Je prends, seul, mon petit déjeuner dans la cuisine. Tout a coup, je sursaute, une grosse masse noire vient de se poser sur la rembarre de la fenêtre. Je regarde, c'est un pigeon, mais pas n'importe lequel, pas un rat ailé comme les pigeons de Paris. C'est un "texan", à la gorge soyeuse, aux couleurs douces indefinissables, si douces qu'on aimerait caresser sa gorge. Très vite, il est rejoint par un autre pigeon (sa femelle ?). Je n'ai pas mon appareil photo pour photographier ce couple magnifique, et je pense que le moindre mouvement va les faire envoler.
Je connais bien les pigeons car, il y a quelques années, je m'étais mis en tête d'en élever (!) dans mon jardin quand j'habitais à St Nom. J'avais acheté une petite maison sur un pilotis pour accueillir des pigeons que j'achetais Quai de la Megisserie à Paris. Je choisissais des "culbutants". C'était des pigeons noirs, plutôt petits qui avaient deux particularités : ils avaient un œil rouge (comme les pigeons qui servent de cible dans les fêtes foraines) et leur vol était saccadé ( d'où leur nom) pour des raisons mystérieuses liées à des anomalies dans leur oreille interne). Je les installais dans leur pigeonnier et les nourrissais pendant plusieurs semaines pour les habituer à leur nouvel environnement. A l'issue de cet période d'acclimatation, j'ouvrais la porte et les laissais s'envoler. Et je scrutais le ciel pour voir leurs éventuelles cabrioles.
Ils s'envolaient... Et ne revenaient pas ! Alors, je retournais en acheter d'autres Quai de la Mégisserie, au même endroit ; Le marchand avait l'air content et je me suis toujours demandé si je ne rachetais pas les mêmes qui étaient revenus au bercail...
Voilà une Vidéo du Succès exceptionnelle. Elle est en anglais, destinée à nos amis Américains ; elle a pour objectif de partager les 7 bonnes manières pour leur éviter des fautes de goût à Paris... Ronne est notre invitée de cette Vidéo du Samedi, et elle répond aux questions des Vidéos du Succès de PPC et HK.
Today, the « Vidéos du Succès » asked Ronne, who lives on the Upper West Side in Manhattan and often comes to Paris, how to be an American in Paris, how to adopt the «unspoken rules of good french manners», in 7 points :
1st point : Eat slowly in restaurant or when you are invited. To eat is considered a pleasure in France, so enjoy it and don’t rush. Don’t ask for the bill before you finish your meal. It’s considered a BIG «taste mistake». Ronne learned this lesson at lunch one day, the waiter did not bring the bill before she finished her meal ! Yet Ronne continued to go to this restaurant because the food was good and she appreciated the waiter's advice !
2nd point : When you are invited to a friend's house, bring flowers or food. Never enter a house empty handed, especially if it is your first invitation. Small and sweet gifts are perfect and appreciated.
3rd point : When you are toasting, make sure you look your host directly in the eyes and smile. Eye contact is compulsory. Same when you are shaking hands or saying good bye.
4th point : In France, your host (NEVER the hostess !) will refill your glass (or ask you if you want some more) only when your glass empty, it’s the opposite of what is common in the US. And don’t fill it completely (and of course, no ice in wine !).
5th point : The doggy bag. In a restaurant, never, never ask for a doggy bag if you did not finish your meal. It’s completely forbidden. If you have a dog in Paris, the dog will probably be with you in the restaurant, so you don’t need a doggy bag ! If food is left in your plate, it generally means you ordered too much. Same thing for the wine still in the bottle : don’t take the bottle home !
6th point : what about the sodas, Coke and Pepsi ? They are never ordered by a Frenchman with his meal (except at Mac Donalds…). The acceptable order is wine or water (and sometimes beer)
7th point : Always compliment your hostess when you are invited. Compliment on anything : her home, the table, the decor and of course the food. Be a gracious guest. Manners are very important. And give back the invitation, later. Practice reciprocation.
If you follow those 7 points, you will be, as an American, very confortable in Paris. The subject of the next video in english will be about French Guys in NY.
je suis très proche de l'ostéopathie (pour des raisons familiales), et c'est la raison pour laquelle j'ai particulièrement apprécié ce cartoon paru il y a quelques temps dans le Washington Post. En voici la traduction - la scène se passe chez un bijoutier où un couple vient acheter un "gros caillou" :
Je vous recommande de porter une bague du même poids à votre main droite afin de vous éviter une scoliose...
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