Henri Kaufman : Voir ce que vous n'avez (peut-être) pas vu.
Pour des réflexions sur le Marketing, la Communication et le Design... et Miss.Tic, bienvenue sur mes 3 autres blogs !
... Je les ai découverts dans le 20ième arrondissement à Paris. Ils sont fascinants et montrent une maturité évidente de (ou des ?) l'artiste. En voilà quelques exemples. D'autres sont à voir ICI.
Voilà un mot qui revient souvent dans les conversations et les magazines. Un mot un peu compliqué à prononcer... mais qui correspond à quelque chose que tout le monde, oui tout le monde, a pratiqué ou ressenti à un moment ou un autre de sa vie, et même souvent dans le quotidien : c'est "Trouver ce qu'on ne cherche pas".
Les Vidéos du Succès de PPC&HK ont voulu vous expliquer tout celà. A noter que "HK" a sorti un livre sur ce sujet, qui vient juste d'être épuisé cette semaine :-( ! Mais, je suis en train de le mettre à jour, patientez quelques semaines et vous pourrez le lire de nouveau !
Voilà les 7 points que vous trouverez (même si vous ne les cherchez pas !) dans la vidéo ci-dessous.
1- Mais d'où vient ce nom bizarre : "Sérendipité" ? Eh bien vous apprendrez qu'il vient du Royaume de Sérendip (mais chut, ne le répétez pas ...)
2- Sur Internet, quand vous allez de lien en lien, à l'instar de Tarzan qui se déplaçait de liane en liane, vous faites - sans le savoir - de la Sérendipité...
3- Pour trouver ce qu'on ne cherche pas, il faut être curieux, attentif, avoir le goût du risque, ne pas avoir peur de l'inconnu, être attiré par ce qu'il y a "derrière le miroir"
4- Les qualités à développer :être généreux, chercher hors du cadre prédéfini, aimer les idées farfelues
5- La Sérendipité ne marche que si l'on a un esprit préparé. De nombreuses découvertes scientifiques sont le fruit de la Sérendipité (la pénéciline, le four à micro-ondes, le velcro, le post-it et aussi la ... tarte Tatin !
6- Il faut s'entrainer à voir la chance passer devant soi et s'entrainer à l'attraper, à la séduire...
7- Et ne pas oublier de renvoyer l'ascenseur, quand vous faites une belle découverte. Ne soyez pas égoïste, faites-en profiter les autres !
Time n'y va pas avec le dos de la cueiller ! L'accroche est en français, avec un bémol sous forme de point d'interrogation.
La conclusion de l'article ne nous apprend rien... que nous ne connaissions déjà : Quel que soit l'impact politique des assassinats à Toulouse, il est probablement trop tard pour Sarkozy de se dégager du virage très risqué qu'il a pris vers la droite. Le résultat sera soit un retentisant divorce pour une présidence qui n'aura duré qu'un quinquennat, soit un retour spectaculaire confirmant la personnalité particulière de Sarkozy, un des politiciens français les plus étonnants de sa génération.
Quand j'étais Directeur Général des Editions Rombaldi, j'ai édité la collection western des Géants de l'Ouest, qui comprenait évidemment les aventures de Blueberry.
Voilà quelques photos des mailings correspondant (séquence nostalgie) ainsi qu'un article sur Jean Giraud édité dans mon BD Club, écrit par mon ami Henri Fillipini.
Eh oui, demain dimanche 25 Mars 2012, il y aura 2 évènements importants :
Le changement d'heure : nous dormirons une heure de moins mais profiterons de la lumière du jour une heure de plus...
Nous pourrons remetrre au lendemain, c'est-à-dire au lundi 26, ce que nous avions à faire le 25. Pour quelle raison ? Eh bien tout simplement parce que demain nous fêtons la Journée Mondiale de la procrastination.
Cette journée a été inventée par David d'Equainville. PPC et moi avions eu la même idée (quoique limitée à la France car nous étions ambitieux...) mais à force de procrastiner nous nous sommes faits griller sur le fil par David. Tant pis, nous sommes beaux joueurs !
Et contrairement à ce que j'avais vu inscrit sur un tee-shirt à New York, la journée de la Procrastination n'est pas "postponed", euh différée, c'eût été un comble ! Alors, voilà les instructions et conseils que nous délivre le site ad'hoc :
Journée de la procrastination... et si c'est pas aujourd'hui, ce sera demain. Peut-être ! Devoir à rendre, rapport à boucler, facture à payer... autant de choses à faire que l'on risque de remettre au lendemain. Peut-être pour aller participer à la première journée mondiale de la procrastination. La procrastination consiste simplement à remettre au lendemain ce qui peut être fait le jour même. Un comportement qui peut être perçu comme séduisant à bien des égards, mais qui peut devenir pathologique et difficilement supportable pour l'entourage. Signer le bulletin du petit dernier ? Demain. Remplir la déclaration de revenus ? Ce week-end. Prendre rendez-vous chez le coiffeur ? La semaine prochaine. Réviser pour le bac ? début mai. Aller voir sa belle mère ? Jamais ! Pour François Weyergans, la procrastination est une défense immunitaire face à une société extrêmement rude, un moyen de se défendre des assauts du monde contemporain. Alors pourquoi faire aujourd'hui ce qu'on peut faire faire par un autre le lendemain ?
Pour en savoir un peu plus, allez TOUT DE SUITE et sans tarder sur mon blog où vous verrez mon passage (avec David) sur Direct 8 à propos de la procrastination, et regardez la vidéo ci-dessous.
L'Exposition Devis Grebu aura lieu du 29 mars au 1er Avril, 42 Rue des Prairies 75020 Paris, sur le thème Femmes et Couples. Pour l'occasion, Eric (alias Placide) a complété le carton d'invitation. Venez nombreux, surtout au Vernissage Jeudi soir !
Découverte sur le site Flavorwire par TimeToSignOff, voilà une collection inhabituelle de... soutien-gorges, qui puisent tous leur inspiration dans les séries pour ados ou dans l'art qu'on n'attendait pas de trouver en si bonne compagnie (tel Van Gogh et sa fameuse nuit étoilée) : vous verrez ci-dessous un soutien gorge Facebook (fessebook ?), Sesame Street et bien d'autres.
Alors, Mesdames, quel style choisissez vous ?
Pokémon “Pokébra”
La nuit étoilée de Vincent van Gogh
Harry Potter “Hufflepuff” et “Deathy Hallows”
NES controller
Star Wars
Super Mario “Piranha Plant” et “Mushroom and Goomba”
Pour en savoir plus sur ce qui se dit ou se chuchotte dans les salons de coiffure, les Vidéos du Succès de PPC&HK sont allées interviewer Nathalie qui tient salon Rue des Renaudes, angle avenue Niel, à Paris 17. En écoutant ses "confidences", vous verrez que parfois le fauteuil du coiffeur ou de la coiffeuse ressemble par bien des côtés au divan du Psy (et en plus, ça coûte beaucoup moins cher !)
1- Un salon de coiffure, c'est aussi un salon de confidences (pas sur l'oreiller, mais pendant le shampoing ou pendant la coupe !). Le "papouillage" du crâne chevelu, dans une position relax lâche les freins (c'est bien connu, les freins sont toujours dans la tête...) et les confidences fusent, complétées d'une fois sur l'autre pour les clients fidèles
2- Ce sont le plus souvent des choses intimes sussurées dans l'oreille de la coiffeuse pour éviter de choquer les autres personnes présentes dans le salon. L'intimité est savegardée !
3- Pour les hommes, les confidences concernent plutôt le sexe et les problèmes de relation ou de couple. De leur côté, les femmes sont un peu plus pudiques. Elles parlent de leurs enfants, de recettes de cuisine. En hiver, c'est le pot-au-feu qui est la recette favorite de ces dames !
4- Il arrive souvent que les hommes profitent de la situation et de la proximité pour draguer - gentiment- la coiffeuse
5- D'une fois sur l'autre, l'histoire continue et se complète (c'est du genre : la suite au prochain épisode). Tous les mois puisque que, tant les hommes que les femmes, y vont tous les mois. La fréquence mensuelle est une moyenne.
6- Pas besoin de réfléchir avant d'aller au salon pour trouver des choses à dire, les histoires viennent toutes seules, une fois que nous sommes allongé(e)s avec les mains de la coiffeuse sur notre crâne...
7- Parfois, les clientes n'osent pas prononcer certains mots et utilisent des périphrases comme par exemple "objet de remplacement" pour dire sex toy (!)
Et vous, vous parlez à votre coiffeur ou à votre coiffeuse ?
Même si l’heure est au recueillement et à l’union nationale, appelé par le Président de la République, son double ne peut que s’en prendre à lui-même d’avoir stigmatisé depuis des années les différentes communautés et menacé de la sorte le bien vivre ensemble. Et s’il ne faut pas tout amalgamer, qui plus est en l’absence d’un profil plus précis du tueur, les récents évènements survenus à Montauban et avec un degré supérieur dans l’horreur, à Toulouse, rappellent qu’à jouer des peurs, le retour de boomerang peut être tragique. Au-delà du deuil national, des mots justes employés par tous les partis, il n’en reste pas moins vrai que les victimes de ce « fou » le sont en premier lieu d’un climat entretenu par une droite qui pointe du doigt à longueur de discours l’ennemi de l’intérieur.
Du karcher à la viande halal, de l’identité nationale à l’immigration sans parler des stupides mesures à l’encontre des étudiants étrangers en France, les mots ont suscité des débats où l’autre est considéré comme une menace. Faut-il s’étonner que ces maux aient engendré un monstre ? Un monstre, hélas humain, qui abat froidement des enfants d'une balle dans la nuque comme l’exécuteur des basses œuvres d’un malin qui surgit en dernière ligne droite de la campagne. Si l’écho de cette tuerie dépasse le fait divers, c’est parce qu’il y a probablement plus que la démence d’un homme, sans doute l’enchaînement d’une montée en puissance qui puise ses racines dans cette dernière décennie : une crise de civilisation.
Puissions-nous exprimer dans le prochain vote, sans oublier le drame qui s’est joué et les enjeux qui ne seront pas réglés d’un coup de baguette magique, ce qui nous unit plutôt que ce qui nous divise, ce qui nous façonne plutôt que ce qui nous désagrège. Matière à retrouver l’harmonie d’un peuple et laisser le Président qui usurpe de cette identité, ainsi que son ministre de l’Intérieur, à leurs carottes et à leurs bâtons, pour un dernier raout d’un ragoût républicain qui ne les honore pas. Dans la tambouille électorale qu’ils ont mitonnée depuis cinq ans, largement préparée dans les cuisines de la place Beauvau auparavant, certains ont un poids sur la conscience dont ils ne peuvent s’exonérer. Si ce fumier a poussé sur le terreau du Front national, c’est que notre société a grand besoin d’un engrais naturel, le seul qui puisse nous sauver : la démocratie. Celle qui éclaire notre devise : liberté, égalité, fraternité ! Henri Jean Anglade
Une prière pour les victimes et les proches de Toulouse et Montauban...
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