Dans le supplément scientifique du Monde, j'ai découvert l'article de Pierre Barthélémy : Les lois de l'Univers sont contre nous. Dans cet article (que vous trouverez en suite de note), P. Barthélémy aborde le thème de la tartine beurrée qui tombe toujours du "mauvais" côté, cad celui du côté beurré. Des études ont montré que c'est vrai dans 62% des cas. Et P. Barthélémy de conclure que c'est parce que... la tartine a été beurrée du mauvais côté... (!)
Les Vidéos du Succès ont déjà abordé ce thème :
La loi de Murphy (loi de l'emmerdement maximum)
Ne vous est-il jamais arrivé de dire, en faisant la
queue au super-marché : zut, j'ai encore choisi la
mauvaise file, ma file avance moins vite que celle
d'à côté...
Idem quand vous êtes sur l'autoroute. Quand on a
des ennuis, ils ont tendance à s'accumuler. Cette
accumulation des ennuis ou des emmerdements
s'appelle la Loi de Murphy.
NB. Les ennuis des autres vous font parfois rire,
voire vous étrangler de rire ? ça été le cas dans
cette vidéo où je vous laisse découvrir
(vers 1minute 44) le fou-rire le plus long de l'histoire
de ces Vidéos du Succès !
Cette semaine dans le How To - Les clefs du succès
de PPC & HK : la fameuse Murphy's law, la loi de Murphy,
celle que certains appellent la loi de l’emmerdement
maximum.
La synthèse en 7 points est ci-dessous, mais le
pestacle est dans la vidéo.
1- M. Edward Murphy, Ingénieur de l'Aéronautique US
avait plein de soucis dans ses expériences de physique,
desquels il a tiré, en 1949, une loi et lui a donné son nom
2- Il avait un cousin écossais qui s’appelait John Butter
Mc Tarteen, qui lui aussi a inventé le théorème de Mr Butter
Tarteen, alias le théorème de la tartine de beurre
3- John Mc Tarteen avait un frère qui s’appelait Sam Jam
Mc Tarteen qui à son tour a inventé le théorème dit de la
Jam Tarteen, alias la confiture qui coule dans les trous de
la tartine
4- Quand on est dans la merde, c’est de + en + difficile
de s’en sortir
5- Proverbe chinois : quand on remue la merde, ça pue.
6- Solutions : RAZG cad remise à Zéro Générale.
Tourner la page du livre pour entamer un nouveau chapitre
(ou changez de livre !).
7- Ne dites jamais : j’ai peur d’être viré, ou quitté, ou d’être
en retard, ou d’être malade ou etc. Car l’expérience prouve
que vous serez automatiquement viré, quitté, en retard,
malade, etc.
A voir également, ce diaporama désopilant...
Un scientifique étudie la dynamique du toast tombant d’une table : Les lois de l’Univers sont contre nous (29-10-2011) par Pierre Barthélémy
«Si quelque chose peut mal tourner, cela tournera mal.» Etablie empiriquement à
la fin des années 1940 par un ingénieur de l’US Air Force qui lui donna son
nom, la loi de Murphy, ou loi de la guigne maximum, est dotée d’amusantes
extensions dont la plus célèbre est sans nul doute la loi de la tartine beurrée
: «La tartine tombe du côté du beurre.» D’aucuns expliquent instinctivement le
phénomène en disant que la couche de matière grasse provoque une dissymétrie du
moment d’inertie du toast ou de son aérodynamique. En réalité, dans une étude
aussi pleine de science que d’humour britannique, publiée en 1995, dans
l’European Journal of Physics, Robert Matthews a montré que le beurre n’était
que quantité négligeable dans l’histoire : si la tartine atterrit du mauvais
côté, c’est tout simplement, prouve cet article, parce que les lois de la
nature sont contre nous. L’examen de la chute de la tartine beurrée met en
lumière le caractère profondément maléfique de l’Univers. On s’en doutait, à
regarder le journal télévisé, mais une preuve scientifique vaut mieux qu’une
supputation.
Robert Matthews passe au crible la dynamique du toast tombant d’une table. Glissement, friction, rotation, tout y passe. La première conclusion est que la tranche de pain (de baguette ou de pain de mie, les deux sont étudiés) n’a en général pas le temps de faire un tour complet. On aurait pu s’arrêter là et passer au corollaire de cette loi, à savoir : «La probabilité pour qu’une tartine tombe du côté beurré est directement proportionnelle au prix du tapis.» Mais Robert Matthews s’intéresse à la physique et non à l’économie, et il aime visiblement aller au fond des problèmes.
Comme on peut s’en apercevoir en lisant les formules dont son article est émaillé, l’élément principal qui provoque le drame de la tartine, est la hauteur de la table. Or, celle-ci est directement déterminée par la taille de l’humain moyen, qui est elle-même le résultat de l’évolution.
La bipédie que nos lointains ancêtres ont acquise il y a quelques millions d’années est un facteur qui limite de notre taille pour des raisons de sécurité : si l’homme marchait à quatre pattes, il ne risquerait pas, même en mesurant plus de 3 mètres, de se briser le crâne à la moindre gamelle. La hauteur de la table dépend donc de la résistance de nos os à la chute, donc de la structure de la matière, de la masse du proton et de l’électron et de la constante de la structure fine qui régit la force électromagnétique assurant la cohérence des atomes. Sont aussi impliquées la vitesse de la lumière (pour le calcul de l’énergie) et les lois de la gravitation. Au final, tous les organismes humains sont destinés à expérimenter à leurs dépens la loi de Murphy appliquée à la tartine, ce en raison des constantes fondamentales de l’Univers fixées lors du Big Bang.
Pour confirmer son étude, Robert Matthews a, en 2001, fait effectuer un immense test en recrutant des écoliers dans tout le Royaume-Uni. Sur plusieurs milliers de chutes de tartines, 62% de celles-ci ont atterri côté beurré, ce qui est significativement plus que ce que le pur hasard autoriserait. Et il y a une explication pour les 38% qui ont fini à l’endroit : on avait beurré le mauvais côté.









Commentaires