Et voilà aujourd'hui le texte in extenso de l'allocution d'Henri-Jean Anglade. Et aussi l'allocution vidéotée (par Mickaël) de Bernard Siouffi, Président du Cercle du Marketing Direct ainsi que ma réponse.
Sur l'une des photos, vous pourrez voir mes 5 fils et mes 3 belles-filles : Grégoire et Fanny, Gaspard et Annick, Gautier et Anne, Timothée et Tom.
Parler d’Henri Kaufman, c’est comme parler de Tintin, un personnage qu’il a bien connu. D’ailleurs, Henri a longtemps pratiqué le golf tandis que le petit reporter belge portait la culotte, de golf. C’est évoquer un homme qui séduit, au moins, de 7 à 77 ans. Et sa passion pour Internet et les nouvelles technologies lui permet de toucher à travers ses blogs des milliers de fidèles qui, s’ils n’attendent pas de lui le « moonwalk » en espère une variation sur l’actualité tout aussi décoiffante, je dirai même décolorante.
Normal, Tintin a décroché la lune avant tout le monde et Henri l’a confié récemment sur son eclecthik-log, j’y consacre des heures, jour et nuit.
Mais revenons à notre astre du soir, Henri Kaufman, et de deux choses lune, le soleil. Oui, quel homme cet Henri, pourrait dire Jack. Grand, beau et fort. Humm… Grand, pas vraiment, mais par le talent si. Beau, bof, oui, enfin, la beauté c’est très relatif et puis à la longue, on s’en lasse, le charme c’est mieux. Henri en a parlé dans une de ces fameuses vidéos des clés du succès. Fort, oh, oui, très fort, de café, de thé, de tout ce qui donne du tonus et de la vitalité. Henri, c’est de la caféine 100% Kaufmania. Des hauts plateaux andins jusqu’à Paris, chacun a pu un jour goûter ce nectar qui fuse d’idées et infuse de génie, plus fort que Nespresso le Kaufmansso. Saut créatif en permanence pour épater ses clients, ses amis, sa famille. C’est ça la marque HK, d’ailleurs le groupe Havas ne s’y est pas trompé qui pour lui montrer son admiration a décidé de rebaptiser ses agences du seul sceau H. H comme Henri. H comme Hop. H comme Héliothérapie. H comme Héros. H comme Harrêtons-nous là avant que ses chevilles n’enflent trop… Et revenons à sa tête, lieu de sa pensée ô combien bouillonnante.
Pour un homme qui a eu comme une idée, au point de la conjuguer en un verbe je communide, tu communides, il communide, nous commundions, vous communidez, ils communident, je me suis intéressé à cette persistance. Car n’avoir comme une idée, et une seule, ce qui n’est pas, vous en conviendrez une idée commune, cela interroge sur le sens de cette idée. Ne serait-ce pas une idée fixe, bien que l’idée fixe se singularise plus chez Astérix que chez Tintin. Et j’ai trouvé. C’est là que réside le secret d’Henri, et non de Rackham le rouge : Henri a une idée fixe depuis trente ans, que dis-je, quarante, c’est le marketing direct. Et même mieux, le One to One dont il fut un précurseur. Au sens littéral. Le rapport d’un individu à un autre et sa durée. Bon, comme tout le monde, sur ce sujet, Henri a brodé sa philosophie. Et en matière de conquête et de fidélisation, matières sur lesquelles Henri a beaucoup glosé, la pratique dément parfois la théorie. Le One to One en amour,
Henri le sait bien, ne donne pas toujours des résultats aussi performants qu’on le voudrait. On ferre, sans coup férir, c’est le savoir-faire, on hameçonne, c’est la cible à califourchonne, et puis on fidélise, c’est là où le bât blesse et pas que le bas, le talon et les aiguilles, c’est la théorie du fer à repasser chère à Henri : la prime à la fidélité comme récompense à la relation.
Sauf que le client, la cliente, est volage, frivole, butine, s’esquive, parade, prend des chemins de traverse et ne revient au bercail qu’avec du miel, beaucoup de miel. Et encore… Internet a modifié cette relation où le client devient à son tour roi. Henri l’a bien compris et le Web y a trouvé son 2.héros. C’est ce qui fait son immersion dans la toile et qui a fait son acuité sur le marketing, il y a de l’aigle chez cet homme qui sait observer ses contemporains avec un regard d’entomologiste et croquer ses semblables avec ses croquis sans dessin. Pas étonnant qu’on lui décerne un Cercle d’Or, encore que sa quête le pousse plus vers le nombre d’Or. Mais là, toute une vie n’est pas de trop pour atteindre le saint Graal. Allez, puisque je parle de coupe, il n’y a que le verre pour passer à table, et pour conclure. Cet Henri, c’est tout un poème, raison de plus pour terminer par ce petit quatrain :
Henri n’a peur de rien, il sait qu’il faut penser
Pour vivre et non l’inverse, y aller tout de go
Croire à fond aux idées, sans arrière-pensée
Regarder assez loin, et un zeste d’ego.









Félicitations! Moment émouvant et mérité :-)
Rédigé par: fbrahimi | 04/07/2009 à 09:54
Merci Fadhila !
Rédigé par: Henri | 04/07/2009 à 15:25
Le lion d'or, le cercle d'or, à quand le Henri D'OR?
Félicitations
Rédigé par: Philippe | 05/07/2009 à 10:57