Variations sur le thème de la couleur des nombres irrationnels (Pi, Nombre d'or, etc...)
Ces tableaux uniques sur aluminium, conçus et réalisés par Riad Hattouti et Henri Kaufman ont été exposés dans plusieurs galeries.
Frédéric Mitterrand et Nicolas
Bordas... ouvrent la semaine de la Pub. Voilà deux courts
enregistrements (une carte "pleine" m'a empêché d'aller plus loin.
Arghhh...)
Je retiendrai de ces introduction que les période de crise et de post-crise sont toujours favorables à la créativité, même en 1968 (bien que F. Mitterrand réfute le mot crise pour ce qui s'est passé en 1968 au profit du mot "ajustement). Ils ont mis en avant "la fécondité de la créativité et de l'efficacité". Couplet bien vu de N. Bordas (Pdt de TBWA) sur ces médias qu'on achète, à l'opposé des médias qui sont (presque) gratuits comme ceux issus du marketing viral. Et, conclusion subtile mais Ô combien juste : le NON est un OUI au progrès.
Sur la photo, on voit le Ministre et Eric Revel (LCI) commentant le portrait de Libé sur cet américain Colin Beavan "No Impact Man" qui a passer un an sans laissé de trace sur la planète. Il n'a même pas utilisé de papier hygiénique !
Lors de l'inauguration de la Semaine Publicité Communication Médias (organisée par l'AACC sur le thème : La créativité peut-elle sauver le monde ?), Denis Muzet (Médiascopie) a présenté devant un auditoire attentif une étude fort intéressante qui montre comment les Français (sondage sur 300 personnes) placent 150 de la Pub sur deux échelles. L'une va du moins positif au plus positif (j'aime ces nuances qui évitent de dire "négatif"...) et l'autre va du "moins présent dans le futur" à "plus présent dans le futur". Ces 150 mots ont été distribués sur un mapping où se distinguent plusieurs nuages homogènes : la Com qu'on aime, la Com qu'on aime moins, les supports du passé, les supports d'avenir, la Com classique, la Com utile, la Com au service du consommateur, la Com interactive et enfin les valeurs à préserver.
Sans grande surprise, on constate sur le mapping que le mot internet est le + porteur d'avenir et le plus positif. A l'inverse, le mot prospectus est le plus négatif et le plus dans le passé.
Je reviendrai plus tard sur les échanges entre le Ministre Frédéric Mitterrand, Nicolas Bordas (Président de TBWA) et les autres intervenants.
Voilà maintenant un classement des valeurs extrêmes ; dans chacune des 4 catégories, les mots sont classés dans un ordre que vous comprendrez en lisant le mapping :
Les 10 mots les "moins présent dans le futur" : Prospectus, Catalogues, Poésie, Transparence, Flyers, Téléachat, Suppression de la Pub sur médias service public, Respect de la Personne, Éthique, Liberté
Les 10 mots les "plus présents dans le futur" : Internet, Google, Technologies nomades, Développement durable, Innovation, Forums en ligne, Marques mondiales, Interactivité, Facebook, Interactivité d'évènements
Les 10 mots les "moins positifs" : Spams, SMS publicitaires, Informations commerciales géolocalisées/tél. mobile, Publicité virale, Bannières publicitaires sur Internet, Phoning, Lobbying, Star associée à une marque, Uniformisation des modes de consommation, Téléachat
Les 10 mots les "plus positifs" : Liberté, Humour, Plaisir, Imagination, Créativité, Internet, Originalité, respect de la personne humaine, Développement durable, Innovation
Les conclusions résumées de Denis Muzet sont les suivantes :
- la communication est un liant de "l'agir ensemble"
- la communication est un composé de créativité, d'information et d'émotion
- la communication joue un rôle majeur pour aider à passer la crise et à en sortir
- la communication interactive pour "agir ensemble"
- Liberté, respect poésie : il est de notre responsabilité de préserver ces valeurs
Il vous est (forcément) arrivé souvent d'avoir l'impression que vos mérites ou votre autorité ne soient pas reconnus : par votre patron qui ne tient pas compte au moment des augmentations des efforts et du temps que vous avez passé sur un dossier, qu'on vous offre un cadeau à l'opposé de vos goûts ou qui ne soit pas à votre taille, que vous deviez répéter trois fois la même chose pour que les choses soient faites, etc. Vous avez peut-être raison mais pendant que vous vous lamentez, le temps passe...
Prétendre avoir raison tout le temps peut vous rendre malheureux, et même détruire votre vie. Les choses ne se déroulent pas forcément dans le sens que vous attendez, au moment où vous l'attendez, avec les égards que vous attendez. A partir du moment où l'on accepte que les choses se passent différemment de ce qu'on attendait, ou de ce qu'on pensait être la bonne manière, tout devient plus facile.
Acceptez que les gens fonctionnent différemment de votre modèle ou de ce que vous leur demandez, acceptez que le rythme de vos proches soit différent du vôtre, qu'ils ne soient pas disponibles au moment où vous le désirez. N'importunez pas les gens avec des phrases du genre : ah, j'ai quelque chose à vous dire, j'en ai pour une minute. Ce "j'en ai pour une minute" - qui en réalité dure bien plus qu'une minute - peut à la longue devenir désagréable et se retourner contre vous comme un boomerang.
Analysez dans les heures, jours ou semaines précédentes, combien de fois vous avez eu l'impression d'être dans le vrai alors que les "autres" n'y étaient pas. Combien de fois était-ce vraiment important et justifié ? Les petites victoires à court terme nous font négliger celles à long terme qui sont infiniment plus importantes. Quand vous pensez être dans le vrai alors que les autres n'y sont pas, arrêtez-vous, appuyez sur le bouton "pause" et appréciez ce qui vous engage, ou oblige, vraiment. Si vous n'êtes pas obstiné, vous verrez les gens vous sourire à nouveau, comme par magie, et vous vous sentirez mieux dans votre peau. Illustration ICI
Et voici les 4 conseils habituels sur ce thème :
posez vous la questions chaque fois que vous avez un doute : qu'est-il préférable pour moi, avoir raison ou être heureux ?
une autre question à vous poser : qu'est-ce qui est important pour moi : donner tort maintenant à une personne ou établir avec elle une relation confiante et fructueuse sur une longue durée ?
laissez votre interlocuteur avoir raison pendant un moment. Dites lui que vous comprenez son opinion. Puis, donnez lui votre avis. Cette méthode peut faire des miracles.
dressez la liste d'au moins 5 situations où vous aviez raison et sur lesquelles vous êtes ensuite revenu en changeant d'opinion.
Pour tester la qualité des canapés IKEA dans une campagne RATP,
le mieux est de les tester... en réel en installantà la station Opéra les
canapés à usage des voyageurs, à la place des chaises plutôt inconfortables. L'idée est sympathique, c'est une excellente réïfication, de plus elle est génératrice automatique de buzz. Bien vu IKEA !
Une vidéo terrible et j'espère pas prémonitoire sur l'évolution des agences. Même si le trait caricatural est poussé, cela fait frémir... Cette vidéo a été réalisée par Saatchi et Saatchi Canada, et le texte a été gentiment traduit par Nosite, "l'agence qui pêche là où il y a du poisson". Cette vidéo, je l'ai découverte sur Twitter via @bruno_walther .
Ça aurait pu être le film de lancement de NoSite, mais nous n'avons pas l'arrogance des publicitaires (le film est réalisé par Saatchi&Saatchi Canada), donc pour nous ça sera autre chose (bientôt sur le web!). En attendant, bien que très caricatural, ce film souligne à merveille l'ultra conservatisme suicidaire de certains dirigeants d'agence de pub traditionnelles et surtout il nous a bien fait rire, donc nous vous offrons sa traduction !
"Au cours de l'histoire, de nombreux empires sont devenus tout puissants avant de s'effondrer. Les Mayas, les romains et plus récemment... les publicitaires ! MPS+C worldwide était une agence de pub, mais pas n'importe quelle agence de pub : la dernière agence de pub sur Terre. A la grande époque, c'était une organisation bouillonnante, en pleine croissance. Mais un beau jour, tous ses collaborateurs disparurent en un instant. Envolés !
Ces bureaux ont été préservés dans l'état exact où ils se trouvaient après que tout le monde se soit volatilisé afin que nous puissions voir ce qu'il faisaient quand l'événement s'est produit : remplir ses feuilles de temps, aller se reprendre un café, jouer au babyfoot, ils perpétuaient la tradition comme il l'avaient toujours fait, ignorant les grands changements qui se produisaient tout autour d'eux et qui les détruiraient bientôt tous. Et ce jour arriva : le consommateur, gavé de messages de marques par les agences depuis des décennies, cessa d'être passif ! Ce fut la catastrophe ! Parce que maintenant les consommateurs pouvaient
Le "Wording" : nouveau concept (non) créatif de la communication. Au moins, il n'y a pas de couac !! HK Illustrations en wordle de la note totale, et des mots prononcés en boucle au soir des résultats.
Depuis peu, il est un phénomène qui a fait intrusion sur la scène politique et qui a pris de l’ampleur : le wording, que l’on pourrait appeler « éléments de langage ». Lors de la soirée des élections régionales, côté UMP, c’était frappant. De Rama Yade à Xavier Bertrand en passant par Frédéric Lefebvre ou Jean-François Copé, tous n’avaient à la bouche qu’un discours stéréotypé : la gauche a bien gagné les élections mais on a sauvé l’Alsace et nos électeurs se sont quand même mobilisés pour ce deuxième tour et nous avons trois régions alors que nous n’en avions que deux auparavant et le gouvernement a bien entendu mais gardera le cap. Texto dans le texte.
Alors, nous aurait-on envoyé des clones qui récitaient par cœur leur litanie ? Non, ils avaient été au préalable passés à la moulinette de la dialectique Elyséenne via le wording à la mode, ces fameux éléments structurants du langage qui servent à dire au petit peuple qu’on a la défaite modeste et qu’on a raison de persévérer pour le bien public. Morale de l’histoire, le lendemain on nous annonçait un mini remaniement dont tout le monde se fiche : Darcos a payé pour ses copains, Baroin arrive en caution Chiraquienne et Tron en éclaireur Villepiniste (ah j’oubliais l’inconnu de service, Marc-Philippe Daubresse comme ministre de la Jeunesse et des Solidarités). Je traduis donc ce wording qu’on nous assène comme un élément de foutage (de gueule). Ce que les électeurs en 2012 pourraient traduire dans les urnes en élément de virage, avec l’éviction de l’équipe actuelle et le remplacement par un autre élément de carrossage. Mais attention, en matière de wording, les socialistes peuvent aussi être doués. Méfiance donc et vigilance sur le pont ! Élément de réflexion…
Alors, ne remettez surtout pas à demain la vision de 2 vidéos emblématiques (elles sont ci-dessous), plus lisez le scénario de la Vidéo du Succès (et achetez le livre sans tarder !), et lisez aussi les articles du Monde et de l'Express.
Certains d'entre nous repoussent de jour en jour le moment de se mettre au travail,
de régler un problème, d'écrire une lettre délicate, de régler une
facture, etc... Cette répugnance à démarrer selon un planning
raisonnable ce qu'on a à faire a un nom : c'est la procrastination.
Dans ce nouveau numéro du How To - Les clefs du succès de PPC & HK,
nous allons vous expliquer les 7 raisons qui poussent certains à
remettre à demain ce qu'ils auraient pu, ou dû, faire aujourd'hui.
1- L'ignorance : Remettre les choses au lendemain s'appelle la procrastination.
C'est une espèce de maladie beaucoup plus répandue qu'on le croit.
Peut-être en êtes-vous atteint ? C'est Jean de La Fontaine qui l'a
découverte et la mise en vers (Le lièvre et la tortue). Cette maladie
est le fruit de l'indécision. Elle procure un plaisir trouble, mélange
de frustration, d'angoisse et de satisfaction avec le sentiment de tout contrôler, de
décider soi-même, d'être maître de son destin en somme.
2- Le manque de confiance en soi :
La procrastination, c'est comme si l'on consommait du temps à crédit.
On décide de ne pas commencer parce qu'on n'a pas confiance en soi,
parce qu'on ne sait pas organiser les priorités, parce que l'on s'est
engagé à la légère, parce qu'on est jaloux de ce ceux qui
(pensons-nous) réussissent -eux- à tenir leurs engagements. Mais il n'y a pas
le feu au lac, hein ?
3- On croit être le maitre des horloges.
Parce qu'on trouve toujours quelque chose de plus important, ou plus
facile, ou plus marrant à faire. Parce que on est pas en forme au jour
J et qu'on pense qu'on sera mieux le lendemain. Et en plus, comme
le procrastinateur fait attendre les autres qui sont impatients de recevoir le fruit de son travail, il se sent important,
voire indispensable. 4- Alors, on s'invente des (fausses) bonnes raisons.
Ca ne changera rien au schmilblick si on commence un peu plus tard,
n'est-ce pas ? Le procrastinateur commence quand il aura toutes les
infos nécessaires, et le temps nécessaire devant lui. Et plus il attend
et plus il y a de chances que la demande disparaisse ou qu'elle évolue (!)
; et s'il commence tout de suite, il aura travaillé pour rien.
5- Et on s'encourage à ne pas faire :
Le procrastinateur ne sait travailler que le dos au mur, que sous la
pression. Pas de panique, demain sera un autre jour. Demain, il sera
plus en forme et il fera ce travail deux fois plus vite. Il a
d'ailleurs eu tort de s'engager sur la date de remise et il va demander
un peu plus de temps, un répit. 6- Le refus de se soigner en surface.
Le procrastinateur fait toujours plaisir aux gens qui lui donnent des
choses à faire, et il aime bien avoir les yeux plus gros que le ventre.
Il préfère tout finir d'un coup plutôt que de pratiquer en plusieurs
étapes faciles. Il refuse d'ailleurs qu'on l'aide (car commencer à
deux, c'est toujours la clé de la réussite). En plus, il a horreur de
suivre des priorités, ça castre son imagination. 7- Le refus de se soigner en profondeur.
La vraie guérison passe par des séances de psy pour lui redonner de la
confiance en soi. Il y a aussi un truc pas mal qui consiste à faire,
non pas des "to do lists" (liste des choses à faire) mais des "done
lists" (listes des choses faites) ! Et aussi, last but not the least,
allez sur le site www.chosesafaire.com qui vous aide à vous souvenir de ce qui reste à faire !
Bon courage, et si vous êtes un adepte de la Procrastination, ne lâchez rien !
Mais qu'étiez vous avant ... ? Avant d’assumer tous vos « p’tits défauts » physiques qui vous empoisonnaient la vie ? Avant une séance de relooking ? Avant d’être le héros d’une campagne publicitaire où l’on verra votre portrait sur tous les murs ? Êtes-vous d'accord de dévoiler vos petits défauts physiques à votre communauté pour vérifier s'ils partagent (ou non !) votre point de vue ? C'est l'idée de la prochaine campagne de Krys : prendre à revers les idées reçues. On a tous des petits complexes physiques, ils nous donnent parfois du charme, surtout le jour où l’on décide de les assumer…
Vous pouvez, vous aussi, tenter l’expérience sur le site ketiezvousavant.com. Il suffit d’up-loader votre photo et le site vous créera en quelques secondes une émission de relooking que vous pourrez partager avec votre communauté.
Ce tout nouveau site pour Krys sera dévoilé au grand public le 25 mars.
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