Variations sur le thème de la couleur des nombres irrationnels (Pi, Nombre d'or, etc...)
Ces tableaux uniques sur aluminium, conçus et réalisés par Riad Hattouti et Henri Kaufman ont été exposés dans plusieurs galeries.
A peine lancé, Flipboard recueille un succès fulgurant, un succès qui a, dès le démarrage, fait exploser ses serveurs !
De quoi s'agit-il ? Tout simplement (mais vous savez comme moi que la simplicité est la plus difficile des choses à trouver !) d'une nouvelle application qui révolutionne à la fois :
1- la manière d'accéder à l'information sans être esclave du flux continu qui nous transforme souvent en vaches regardant passer le train de la time-line.
2- la manière de lire l'information avec une ergonomie entièrement pensée pour l'iPad
1- L'accès à l'information est personnalisé de deux manières :
on accède d'une part aux informations émises par ses amis Facebook et Twitter (ou à celle que vous avez émises) en indiquant tout simplement son identifiant. Et on accède aussi à des informations thématiques choisies dans une longue liste. Le nombre de thème que l'on suit est limité à 9, ce qui est largement suffisant. Un point obscur : j'ignore comment sont sélectionnées les news de chacune des rubriques, mais apparemment, il s'agit à chaque fois de nouvelles intéressantes.
2- La manière de lire l'information est à la fois rapide, ergonomique et agréable. Une approche "entonnoir" permet de survoler l'info, ou de la lire plus complètement ou encore d'accéder immédiatement au site duquel l'information est issue (blog ou site). la qualité des photos est au niveau iPad, c'est-à-dire époustouflante.
Flipboard démontre qu'avec un peu de créativité et beaucoup de talent, une start-up peut percer sur Internet extrêmement rapidement et du même coup ringardiser des applications bien établies. Il me semble que le temps que je vais passer à feuilleter Flipboard sera un temps pris sur le temps à suivre mes tweets sur Tweetdeck ou Echofon ou les notes de mes amis sur Facebook.
Cerise sur le gâteau, la vidéo de présentation de Flipboard est simple et très spectaculaire. Voyez vous-même !
Après la Coupe du Monde de Foot, après Citroën, après Pepsi, c'est au tour de la Française des Jeux de mettre un poulpe en scène. Ce n'est surement pas paul, le vrai poulpe devin, mais ça n'a pas trop d'importance, c'est drôle...
Je poursuis sur ce blog le compte rendu des "Master Class" Speed Scanning que j'ai réalisées pendant les journées Oxygène d'Oxatis. Aujourd'hui, c'est le tour de Terrasse nature dont le site est très bien organisé. Un petit effort sur la qualité des photos et un peu plus de story-telling (dans la mesure où le Président, mon homonyme Olivier Kaufman, se met en avant sur le site).
Bien entendu, les remarques émises pendant ces Master Class, en public et en live, sont extrapolables à la plupart des sites marchands.
Voilà le témoignage de Florence (Canaillougoth), qui est passée à la "moulinette" du Master Class : Un grand merci à Henri KAUFMAN pour son aide dans les corrections
à apporter sur ma boutique en ligne. Enfin un œil objectif qui ne
confond pas amitié et professionnalisme.
J'avais besoin d'une personne extérieure autre que les amis, qui de par
son métier et son expérience du marketing, puisse me donner certaines
marches à suivre et surtout corriger mes erreurs de débutante dans la
conception du site. Je serai heureuse à nouveau de lui représenter la
boutique lorsque j'aurai amené toutes les mises au point qu'il m'a
indiquées. Merci Mr Kaufman d'avoir joué le jeu et d'avoir été
intraitable.
Dans les affaires, l'échec est presque devenu un "rite de passage" : il faut échouer plusieurs fois et en tirer les enseignements pour avoir la chance de réussir ensuite. C'est un lieu commun que de dire que le nombre d'entreprises qui réussissent est 10 fois plus élevé que celui des entreprises qui échouent. Que les échecs forment le caractère et qu'ils sont riches d'enseignements. Ces lieux communs sont ancrés dans nos têtes, dans les têtes des entrepreneurs qui les prennent pour argent comptant.
Mais échouer n'est pas une fatalité. Les échecs des autres ne sont pas VOS échecs et ce n'est pas parce que votre voisin ou ami a échoué dans son entreprise, dans sa stratégie Marketing ou Commerciale que vous allez échouer aussi. Apprend-ton vraiment quelque chose des échecs ? A la limite, on apprend ce qu'il ne faut pas répéter, mais en aucun cas on découvre la recette du prochain succès.
A l'inverse, on apprend énormément de ses succès ! Ce qui a marché risque de marcher encore, et même encore mieux car vous allez l'améliorer. L'échec n'est pas une marche sur l'escalier qui mène au succès. Des études menées à Harvard montrent que le taux de re-succès des entrepreneurs qui on réussi une première fois est de 34 % lors du lancement d'une nouvelle activité. Ce taux de succès n'est que de 23 % si leur entreprise précédente s'est soldée par un échec. Il est équivalent au taux de succès de ceux qui lancent une entreprise pour la première fois.
C'est le succès qui donne de l'expérience. Darwin l'avait déjà dit pour le règne animal ! La loi de l'évolution s'appuie sur les succès, sur les plus forts qui survivent. A méditer...
NB. Cet article est largement inspiré du livre ReWork de Jason Fried et David Heinemeier Hansson, dont la couverture est ci-dessus.
Ca bouge, ça bouge à New York. J'ai déjà fait plusieurs articles sur les start-ups de New York (4square, anyclip, etc...) et aussi sur la volonté du maire Bloomberg d'investir pour rééquilibrer les poids Côte Ouest / Côte Est par rapport à Internet. La communauté des Français à New York est très active, avec le New York French Geek qui a lieu tous les 2 mois. J'ai déjà assisté aux deux premiers NYFG et envisage d'aller aussi au troisième NYFG qui aura lieu le 29 Septembre.
Voilà une Vidéo tournée par Marie Rufo qui interviewe un French Geek. Vous pourrez aussi voir la vidéo-interview de Philippe Coup-Jambet que j'ai interviewé à NY en Novembre dernier sur le thème "Conquérir New York"
New York n'est plus le centre de la finance mondiale. Depuis que les
échanges sont dématérialisés, les marches financiers n'ont plus
d'attache géographique et donc plus de capitale. Et pourtant New York
reste New York, la ville de toutes les énergies et de tous les
possibles. Les financiers laissés pour compte par la bulle internet, le
11 septembre et les scandales en tout genre se sont recyclés dans les
industries innovantes, énergie propre, internet, etc. Et cette ville de
plus de 8 millions d'habitants concentrent aujourd'hui tous les talents.
C'est de cette société multi-culturelle, globale et dynamique que
sortiront les grandes idées qui participeront a la création de la vraie
et réelle société globale. Les mots d'ordre sont : localisation,
multi-langues, totale disponibilité, échange de savoirs. C'est pour cela
qu'il faut être à New York pour entreprendre et innover.
NYC est une ville pleine de talents pour ceux qui voudraient lancer
une société internet. On est ici au coeur de la convergence de
l'internet, des media et de la publicité !
Depuis l'éclatement de la bulle financière, pas mal de bonnes
ressources sont disponibles. Ces ressources
Je lis dans le Monde du 18/19 Juillet, un excellent interview (par Marie-Pierre Subtil) de l'historien et philosophe Marcel Gauchet, Directeur d'Etudes à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales : L'affaire Bettencourt réactive le contentieux entre le peuple et les élites. A propos des affaires, M. Gauchet nous dit : Il se produit une cristallisation conjoncturelle à partir d'un incident judiciaire qui, en principe, ne concernait en rien le pouvoir politique. Par ricochets, on aboutit à une situation qui permet l'expression de reproches et de frustrations qui étaient dans l'air.Quelles sont la durée et l'amplitude de ces effets d'image ? Ce sont des phénomènes fugaces dont on ne peut jamais dire à l'avance comment ils vont cheminer. Tout ce que l'on sait, c'est que ces effets se capitalisent . Ils peuvent totalement disparaitre, puis arrive une conjoncture du même type quelquefois des années plus tard, et l'enfoui réapparaît. Il y a une sorte de dimension subliminale de la mémoire politique dans une société. L'apparence d'amnésie, due au rythme de l'actualité où un thème chasse l'autre, est trompeuse.
Je traduis - et conforte - d'une autre manière la théorie de M. Gauchet. Il évoque un sujet que je connais bien puisque c'est le sujet de ma thèse de Doctorat en Mathématiques appliquées à l'Économie : celui des aléas transitoires et et des aléas cumulatifs. Les aléas transitoires sont des incidents qui s'oublient aussi vite qu'ils sont apparus. Ils n'ont pas d'influence sur le futur. A l'inverse, les aléas cumulatifs sont plus graves car même s'ils ont tendance être 'oubliés très lentement s'additionnent. Un aléa cumulatif qui survient quelque temps après un autre aléa cumulatif se cumule au précédent. Et ce cumul qui ne s'efface pas arrive à un moment donné à dépasser la zone de tolérance. A ce moment-là, tout éclate !
J'ai bâti un modèle de fidélisation sur cette théorie statistique reposant sur l'antagonisme des forces de rétention et d'arrachement d'un client par rapport à une marque. La force de rétention s'érode en fonction des incidents cumulatifs dans la relation, jusqu'au moment où le ras-le-bol est atteint et où le client devient infidèle. Nous verrons en 2012, au moment des élections, si les Français auront complètement oublié les avatars qui se succèdent depuis mai 2007...
Mon concept de fidélité se trouve sur slideshare. La photo est de 20 minutes.fr
La journaliste Elodie Auffray m'a interviewé Samedi matin à la suite de mon post sur le Poulpe mis à toutes les sauces. Elle a écrit un long article dans Libé.fr sur les exploits du Poulpe aux œufs d'or, pronostiqueur talentueux de la Coupe du Monde de Foot, "récupéré" pour la publicité de plusieurs marques, dont Citroën et Pepsi. Dans cet article (voir ci-dessous), Elodie a aussi interviewé un avocat que je connais bien (!), Me Gautier Kaufman, spécialisé en Propriété Intellectuelle.
Voilà l'article d'Elodie : On le dit à la retraite. Mais après ses pronostics infaillibles sur
les résultats de la Mannschaft allemande, puis sur l'issue de la finale
de la Coupe du monde de football, Paul le poulpe, l'oracle de l'aquarium
d'Oberhausen, connaît une deuxième vie, médiatique et marketing.
Paul plébiscité par la publicité.
Citroën n'a pas tardé à exploiter le filon du poulpe. Dans un
spot diffusé du 15 au 23 juillet, sur une soixantaine de sites Internet
(autoplus.fr, liberation.fr, etc.), on voit un congénère de Paul
préférer un symbole automobile à un autre. «Pas besoin d'un poulpe
pour trouver la bonne occasion», conclut la pub, qui vise à mieux
faire connaître Citroën select, le label de voitures d'occasion du
constructeur.
C'est la deuxième campagne en ligne menée
pour le label, et la deuxième qui rebondit sur l'actualité. La
première, c'était en mai, sur le thème du volcan Eyjafjöll, qui avait
paralysé le trafic aérien mondial pendant plusieurs jours. «C'est le
talent des publicitaires de sentir l'air du temps et de rebondir sur
quelque chose qui est présent dans toutes les têtes, analyse Henri
Kaufman, conseiller en stratégie 2.0 auprès de l'agence de publicité H. C'est
un bon coup, parce que ça fait sourire. Et grâce à Internet, ce film,
qui aurait pu être tourné par n'importe quel amateur, peut être vu des
milliers de fois».
Citroën a-t-il dû faire face à des
questions de propriété intellectuelle avant de s'emparer de ce concept? «On
ne communique pas là-dessus», répond le service de presse. A noter
que, comme pour l'application iPhone, nulle référence n'est faite au
patronyme de Paul. D'ailleurs, malgré la ressemblance, le poulpe de la
pub n'est pas Paul.
«Le propriétaire pourrait avoir un
droit en cas de réutilisation publicitaire de son poulpe. Mais utiliser
un autre poulpe, cela me paraît une idée appropriable par tous, explique
Gautier Kaufman, avocat spécialisé dans le droit de la propriété
intellectuelle. C'est un risque, mais il ne me paraît pas très
élevé. Compte tenu de la forte médiatisation de l'animal, j'imagine mal
le propriétaire engager une action en justice en France et je ne pense
pas qu'un juge français condamnerait la pratique».
Le cas est différent pour les sportifs
sous contrats avec des sponsors. «Certaines marques ont été
condamnées pour avoir diffusé des publicités félicitant les exploits de
sportifs, alors qu'ils n'en étaient pas les sponsors», rappelle
Gautier Kaufman.
Paul a également été signalé dans une campagne de publicité dans la
presse papier, au Liban. Il y ferait la promotion de Pepsi. Sur
l'affiche qui circule sur Internet, on voit le poulpe tenir dans l'une
de ses huit tentacules une canette de la boisson gazeuse. «The
obvious choice!» («le choix évident»), proclame sobrement
le slogan, en référence au concurrent de toujours, Coca-Cola.
Quand sa voiture est équipée d'un pare-brise zénith d'1m35 de long, il en faut des seaux, des éponges et de la mousse pour le laver... C'est précisément le cas pour la nouvelle C3 Citroën, et c'est pour cela que Citroën lance un concours intitulé "Wash me if you can" (c'est de l'anglais car la campagne est internationale et se déroulera simultanément dans un vingtaine de pays d'Europe). Dans ce concours de "car-washing", il y aura 5 "car-washers" plutôt délirants qui vont être opposés et il faudra trouver le gagnant.
Pour vivre cette expérience, vous ne pourrez pas être plus proche de l’action… vous serez dans la voiture ! Citroën C3 « Le Visiodrive » : un pare-brise aussi grand, ça surprend ! Nous sommes impatients...
Le concours se déroule en deux temps : un film teaser présente
les personnages et plante le décor, avec en prime un film de making-of. C'est toujours intéressant de voir l'envers du décor ! Le deuxième temps, c'est la révélation et c'est aujourd'hui sur un mini-site dont l'adresse url est la suivante :
Pendant la Coupe du Monde de Foot, les pronostics sont allés bon train. Et ils ont eu un allié inattendu : Paul le Poulpe qui a pronostiqué, depuis son aquarium la victoire Ibère, alors qu'un perroquet prédicateur lui aussi pronostiquait de son côté la victoire des Orange, aka les Néerlandais.
Citroën a voulu refaire la même expérience avec un Poulpe pour décider du choix de la meilleure voiture d'occasion. Et là aussi, Ô miracle, la pieuvre-octopus-poulpe a choisi Citroën. Mais on le savait déjà, le poulpe n'a pas pris grand risque car les occaz Citroën sont meilleures que les autres !
Flipboard : deux révolutions à la fois.
De quoi s'agit-il ? Tout simplement (mais vous savez comme moi que la simplicité est la plus difficile des choses à trouver !) d'une nouvelle application qui révolutionne à la fois :
1- la manière d'accéder à l'information sans être esclave du flux continu qui nous transforme souvent en vaches regardant passer le train de la time-line.
2- la manière de lire l'information avec une ergonomie entièrement pensée pour l'iPad
1- L'accès à l'information est personnalisé de deux manières :
on accède d'une part aux informations émises par ses amis Facebook et Twitter (ou à celle que vous avez émises) en indiquant tout simplement son identifiant. Et on accède aussi à des informations thématiques choisies dans une longue liste. Le nombre de thème que l'on suit est limité à 9, ce qui est largement suffisant. Un point obscur : j'ignore comment sont sélectionnées les news de chacune des rubriques, mais apparemment, il s'agit à chaque fois de nouvelles intéressantes.
2- La manière de lire l'information est à la fois rapide, ergonomique et agréable. Une approche "entonnoir" permet de survoler l'info, ou de la lire plus complètement ou encore d'accéder immédiatement au site duquel l'information est issue (blog ou site). la qualité des photos est au niveau iPad, c'est-à-dire époustouflante.
Flipboard démontre qu'avec un peu de créativité et beaucoup de talent, une start-up peut percer sur Internet extrêmement rapidement et du même coup ringardiser des applications bien établies. Il me semble que le temps que je vais passer à feuilleter Flipboard sera un temps pris sur le temps à suivre mes tweets sur Tweetdeck ou Echofon ou les notes de mes amis sur Facebook.
Cerise sur le gâteau, la vidéo de présentation de Flipboard est simple et très spectaculaire. Voyez vous-même !
31/07/2010 dans Actualité Marketing, Commentaires, Le sens du Marketing, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: accès information, facebook, flipboard, lecture information, révolution, tweetdeck, twitter
Envoyer sur Digg