Après la "colorisation" du hasard, voici la digitalisation des poèmes.
Grâce à Eric Vautier, j'ai découvert le site de Sairiskandarajah dont l'adresse est ICI.
Sairiskandarajah a digitalisé les 26 lettres de l'alphabet (en 5 caractères binaires) pour chacune selon le code suivant :- A 00000 - B 00001 - C 00010 - D 00011 - E 00100 - F 00101 - G 00110 - H 00111 - I 01000 - J 01001 - K 01010 - L 01011 - M 01100 - N 01101 - O 01110 - P 01111 - Q 10000 - R 10001 - S 10010 - T 10011 - U 10100 - V 10101 - W 10110 - X 10111 - Y 11000 - Z 11001.
Il a ensuite représenté chaque lettre par une suite de carrés, petit ou grand. Les petits carrés représentent le zéro, et les grands carrés le 1.
Puis il a écrit avec ce nouvel alphabet un poème The Waste Land de T.S. Eliot ("voir" ci-contre l'image totale de ce poème : The image not only allows the
viewer to experience a familiar work in a
new context, but also demands that she explore the connection between
the text and the image, and the way that meaning is conveyed both
symbolically and visually.
Les carrés peuvent être de tailles différentes, et aussi de couleurs différentes. C'est exactement la démarche que nous avons adopté, Riad Hattouti et moi pour faire les tableaux "La Couleur du Hasard" où nous reproduisons certains nombres irrationnels (le nombre d'or, Pi, Racine 2, E, etc...) par une suite de carrés pour lesquels nous avons affecté une couleur à chaque chiffre de 0 à 9.![]()








Je ne crois pas que l'usage d'outils automatiques releve du minimalisme.
Sinon Mozart, qui a inventé un générateur de menuets reposant sur un des cartes et des dés, et l'Oulipo avec ses poemes n+5 seraient minimalistes :
"Que ferriez-vous au tendon cher ?
Discorda-t-elle à cette énarthrose.
- Nuncupation et joyau à tout vendeur,
Je chaponnais, ne vous déploie."
Plus simple, on n'est pas encore mort.
Rédigé par: parsi | 07/09/2006 at 11:58