Le MUR de Thierry Théolier
Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'œuvre de Thierry est conceptuelle ! Voilà ce qu'en a dit Libé le samedi 23, jour du "vernissage" :
Thierry Théolier, «Crevard number one» à l’origine du Syndicat du hype (et ses quelque 3 500 affiliés, terreurs de l’open bar) appelle à une «ascèse médiatique», une Blank Revolution,
référence désenchantée à son premier site web. Rendez-vous samedi à
19 heures devant le panneau au croisement des rues Oberkampf et
Saint-Maur (dans le XIe arrondissement parisien) pour un «affichage manifeste d’une vie déconnectée à l’heure des légions Fessebouc et des armées Murdochspace».
«Révolution vide» invite à «se déloguer, le temps d’un regard, du flux incontinent de nos vies virtuelles2merde»,
dit le communiqué. Désir utopique déjà formulé par de précédentes
tentatives évoquées par l’artiste, comme «Zéromédia», journée
d’abstinence médiatique initiée en 1997 «sans presse, ni radio, ni télé, ni téléphone, ni Internet», ou le «Shutdown Day», vingt-quatre heures sans ordinateur, lancé dix ans plus tard à Londres.
Après des années d’intense activité en ligne, Thierry Théolier, happé par le réseau en 2001, «junkie de la connexion permanente», collera son affiche vierge, son introuvable «page blanche» de trois mètres sur huit, barrée d’un ironique «Derniers jours» (photo) sur le M.U.R.
Pour se défaire de cet obsédant stress communicationnel, on ira
Voyez plutôt :



























































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