La fête du FanClub

Ce sera le 17 mai à 19h, et en musique s'il vous plait !. Un dîner suivra avec les missticiens. Que ceux qui n'ont pas encore répondu veuillent bien le faire. Que ceux qui n'ont pas encore la carte du club et veulent assister au dîner, il est encore temps de la demander.
Alors, @u 17 ?
Invitation_misstic

Réservez la date du 17 Mai sur votre agenda !

Missmur Cher(e) ami(e) Missticien(ne). C'est au tour de Miss.Tic de faire le mur, oui, le M.U.R  à l'angle de la rue Oberkampf et de la rue Saint Maur, dans le 11ième arrondissement, à 19 h le Samedi 17 Mai. Ce collage-vernissage se fera en musique.

Tous les "Missticiens" du FanClub sont cordialement invités à cet événement exceptionnel. Ceux qui n'ont pas encore la carte d'infidélité du FanClub peuvent encore la demander !
Ensuite, je propose à tous les membres du Miss.Tic FanClub de dîner ensemble dans le quartier.
Comme vous êtes à l'heure actuelle 475 membres inscrits au FanClub, merci de me dire si vous venez à ce dîner en me répondant à  ICI , afin que je puisse dimensionner le restaurant et faire la réservation.

Alors, @u 17 !

La fille coupée en deux : le film

18795532 Nous étions une 20taine de missticiens infidèles à aller voir le film, dès sa sortie, au cinéma le Wepler Place Clichy.
Voici une petite analyse -personnelle- de ce film. La campagne de pub annonçant ce film en deux phases (teasing puis révélation) a été extrêmement massive : près de trois mois en affichage dans le métro, sur les culs de bus, sur les sucettes Decaux, dans la presse en 1/4 de page, 1/2 page et même page entière ; difficile de passer à côté de ce visuel très fort en noir et pourpre.
La pression était forte et je m'attendais à voir LE dernier chef d'œuvre de Claude Chabrol. En réalité, j'ai trouvé que c'était seulement un bon film, sans plus. Les acteurs sont bons, mais il leur manque18795533_2 la petite étincelle pour  qu'ils soient excellents ; les situations scabreuses sont évoquées mais pas assez à mon goût. Ludivine Sagnier qui joue la fille coupée en deux (on pourrait même dire la fille écartelée...) n'est pas montrée assez salope, François Borléand n'est pas montré assez libertin, Benoît Magimel n'est pas montré assez amoureux fou.
Je me dis qu'un réalisateur américain avec un tel scénario et de tels acteurs et une telle pub misstique aurait produit un best seller mondial. Il y a un petit parfum désuet, un peu passé dans ce film.
Le décor de la ville de Lyon y est probablement pour quelque chose (imaginez la même histoire dans un décor de Manhattan !) même si la maison d'architecte qu'habite Borléand est sublime. La chute du film est en tout cas bien vue dans cette allégorie déjantée de la fille réellement coupée en deux...
La différence entre un bon film et un excellent film réside finalement dans peu de choses, dans ce que j'appelle ici le "pas assez".
Et vous qui avez déjà vu le film, vous en pensez quoi  ??
Ci-dessus et ci-dessous quelques photos du film tirées du site excellent Allô-Ciné
18787855 18795528

Hip Ip Ip, Hourrah !!

Classt_fanclub Quelques nouvelles "descriptives" de votre FanClub. Aujourd'hui, il compte 376 membres. En termes d'influence sur la blogosphère, le Miss.Tic FanClub se situe à la 88ième place dans la rubrique Loisirs selon le comptage du site Wikio, qui m'a envoyé le mail suivant : 
J’ai le plaisir de vous annoncer que notre classement a été mis à jour comme tous les 1ers du mois et que votre blog "Miss.Tic Fan Club"  figure en 88ème position de notre Top 100 consacré aux blogs "loisirs" les plus populaires :   Pour mémoire, ce classement est basé sur un algorithme qui calcule le nombre de liens entrants ou de rétroliens sur une période de 120 jours. Ces liens sont pondérés selon le classement du blog qui le poste, la valeur d'un lien posté par un blog bien classé étant plus importante. Nous offrons ainsi un classement représentatif de l'influence des blogs, remis à jour tous les 1ers du mois.

La fille coupée en deux : Jean-Pierre a recollé les morceaux !

Fille_coupe_en_2aJean-Pierre Hamel, le philosophe qui philosophe volontiers sur la Miss (et intervient même, avec Cat Mat dans les Cafés-Philo pour lesquels une dizaine de notes ont relaté cet événement du Miss.Tic FanClub) a fait une note sur son blog des Citations Philosophiques, à propos de la fille qui a surement rencontré un samouraï au coin d'une rue...
Jean-Pierre a recollé les morceaux, avec tout l'humour qu'on lui connaît ; il en a même fait une illustration... un peu siamoise !

Une fille coupée en deux : le film

Dsc09648 Dans ce film cochon, tout est bon titre le Nouvel Obs. Un écrivain érotomane, les coulisses de la télévision et quelques spécimens gratinés de la bourgeoisie lyonnaise : c'est la recette du Chabrol nouveau. Une cuvée 2007 aussi sombre que réjouissante... Pour voir la bande annonce, et tous les détails, allez sur le site d' Allo-Ciné
Pour les Infidèles du Miss.Tic FanClub : Rendez-vous au Wepler, Place Clichy. La séance est à 19 heures 45. Il risque d'y avoir du monde, et je vous conseille d'être au cinéma vers 19h 15, une demi-heure avant. Chacun prendra sa place. Après le film, dîner, dans un endroit que je choisirai ce soir...
A ce soir !!

NB. Pour les collectionneurs fous, je signale la pleine page du Monde de mardi (paru lundi) avec la reproduction de l'affiche (plus quelques extraits de critiques...)

Message d'un nouvel Infidèle

J'ai reçu ce message de Mathieu, qui souhaitait s'inscrire au Miss.TicFanClub. La démarche est intéressante et Mathieu a bien voulu que je reproduise sa lettre ici :
Fraîchement arrivé de province, je viens de faire la connaissance de cette miss au détour d'une rue par un pochoir qui m'a interpellé sur le chemin du travail...
Pensant que c'était une oeuvre éphémère et unique j'en suis resté là, à contempler la miss et la saluer à chaque passage...Petit clin d'oeil de sa part, petit sourire de la mienne, tout allait bien jusqu'au jour où je suis tombé sur une autre de ses œuvres en me promenant dans Paris. Stupeur! Je me suis donc précipité sur le net pour savoir si la miss avait beaucoup écumé les rues de la capitale et laissé parler son talent sur ses murs, et c'est ainsi que j'ai découvert l'ampleur de son œuvre...
 
De belles perspectives de promenade en vue, à la recherche de ses traces...
 
Et puis je suis arrivé sur votre site, avec cette carte d'infidélité ne donnant droit rien sauf au principal! Donc s'il vous en reste une qui traîne, n'hésitez pas je suis preneur et puis surtout, surtout, tenez-moi au courant de l'actualité de la miss !!
 
Autre chose, je voulais savoir s'il existait une carte ou un inventaire de ses œuvres toujours visibles sur les murs, histoire d'aller à la chasse aux trésors autrement que les yeux bandés...
 
Merci d'avance pour tout, et longue vie à cette artiste hors du commun, et si fascinante!
Bienvenue à Mathieu !

Miss.Tic Café (10... et fin) : Si dans la nuit nos cris d’oiseaux se taisent - Vous mendierez des nouvelles

Paul_cellier_019_paris_city_poem__2 On est ici dans la plus parfaite homophonie : comme pour « Tes faims de moi sont difficile », seul l’écrit peut décider du sens. Tout est fait pour tromper l’auditeur ? Non pas ici, puisque l’image poétique du début de la citation vient colorer la seconde partie.
Etrange et envoûtant, le cri de l’oiseau nocturne ( et on pense au cri du rapace - hululement de la chouette - plutôt qu’au chant du rossignol) nous parle comme aucun langage humain ne saurait le faire. Comme la musique, comme la voix humaine dans le chant, ce cri s’adresse directement à notre sensibilité, sans passer par l’étage du décodage du sens.
Je risquerais bien une citation de  Héraclite : « Le maître dont l’oracle est à Delphes, ne dit ni ne cache rien, mais il signifie ». Oui, je sais, Héraclite, célèbre pour son obscurité dès l’antiquité n’est pas le philosophe rêvé pour éclairer les propos de Miss.Tic. Mais je l’aime car c’est lui qui voyant ses disciples hésiter sur le seuil de la cuisine à venir le rejoindre, leur dit « entrez, ici aussi il y a des Dieux ». S’il y a des Dieux quelque part, c’est dans la cuisine. Pourquoi n’y en aurait-il pas aussi dans un restaurant ? Fin de la séquence émotion.
Tout de même, la phrase de Héraclite nous rappelle que pour les présocratiques, le langage ne signifie rien. IlFb_cat2882a n’y a rien de valable à dire. Son rôle est de relier les hommes : nous nous rencontrons en parlant, même si c’est pour ne rien dire. Le Dieu (Apollon ici) signifie par oracle : les transes de la Pythie, les entrailles du poulet, le vol des oiseaux. Voilà ce qui a du sens. Le cri des oiseaux la nuit aussi. Surtout quand ces oiseaux sont des humains.
Vous mendierez des nouvelles, parce que nous avons besoin de cela pour vivre. Nous avons besoin des émotions de la poésie, de son ébranlement, de son univers enchanté ou empoisonné. La poésie ne donne pas à connaître : elle donne à vivre (même si à partir de là, il y a quelque chose à connaître).
La parole est à Cat.

J.P.Hamel

PS. La photo du pochoir vient de . elle a été prise par Paul Cellier, insérée dans une note de Hans Karssenberg 12-11-2006. La photo de Cat a été prise par Francis.

Miss.Tic Café 9 : Je donne à profusion, je prête à confusion

Misstic_bart_36 Voici un aphorisme qu’on pourrait interpréter d’un point de vue méthodologique : il contient l’une des règles de signifiance propres aux pochoirs de Miss.Tic. Et c’est là que je rencontre la dimension poétique de la Miss.
L’une des règles de la poésie c’est de faire jaillir du sens par l’agencement des mots plus que par la logique du raisonnement. Descartes déjà l’avait noté dans un des ses manuscrits perdus "Il y a en nous des semences de science comme en un silex des semences de feu; les philosophes les extraient par raison, les poètes les arrachent par imagination: elles brillent alors davantage". Descartes - Olympica
Mais ce n’est pas tout, parce qu’il faut encore expliquer comment ce jaillissement est possible. Je donne àEpsn0290 profusion, nous le savons, cette profusion est celle du sens. Plus de sens qu’il n’en faut dans la vie courante : trop de sens pour la vie courante. L’équivoque, l’ambiguïté, ces phrases qui changent de sens selon la façon de les lire. Voilà qui prête à confusion.
C’est exactement ce que Verlaine nous explique dans son Art poétique :
Il faut aussi que tu n'ailles point
Choisir tes mots sans quelque méprise
Rien de plus cher que la chanson grise
Où l'Indécis au Précis se joint.

C’est le lecteur qui compose le sens, à partir du choc des mots. Je comprends cette citation de Verlaine dans la perspective des Impressionnistes de son époque. S’appuyant sur des travaux d’optiques, ceux-ci avaient élaboré une théorie picturale : celle de la couleur pure. Par des touches serrées, allant parfois même jusqu’au pointillisme, ces peintres utilisant des couleurs fondamentales faisaient en sorte que la nuance voulue n’existe pas sur la toile mais apparaisse dans l’œil du spectateur par le mélange qui s’opérait en lui de ces couleurs.
De la même façon, le sens le plus fort est celui qui est suggéré sans être dit, suggéré par addition d’éléments signifiants dont la synthèse est opérée  par le lecteur.

J.P. Hamel

Le pochoir vient du site B'Art http://www.missticinparis.com/misstic_exposition_b_art.html

Miss.Tic Café 8 : Je prête à rire mais je donne à penser

Prete_a_rire Nous revoici avec un jeu sur les métaphores économiques : donner, prêter. Mais ce qui retiendra notre attention ici, c’est le rapport entre le rire et la pensée. Alors que beaucoup considèrent le rire comme insignifiant, les pochoirs de Miss.Tic ont choisi de faire rire pour être signifiant
On aurait tendance à croire que la pensée est une chose trop sérieuse pour naître dans le rire. Bergson se demandant "Qu’est-ce que le risible" répondait : "c’est du mécanique plaqué sur du vivant". C’est ainsi qu’on rit de l’homme qui trébuche et qui tombe, pantin désarticulé qui perd le temps de sa chute  la souplesse de la vie. Autant dire que l’on ne rit que du ridicule. La pensée ne saurait y trouver son compte. Quant au mot d’esprit, Freud disait qu’il fallait être trois pour en rire : celui qui fait le mot d’esprit, celui qui en rit, et le troisième qui en est la victime. Comment prêter à rire (donc faire rire aux dépens de soi), et donner à penser ?
La Miss qui hante les pochoirs de Miss.Tic fait rire parce qu’elle se moque d’elle même : elle y démasque ses  faiblesses, elle s’expose dans ses contradictions (on a vu "revenue de tout, j’y suis retournée"). C’est plus de l’humour que de l’ironie, et c’est surtout de l’autodérision.Epsn0297 Ne pas se prendre au sérieux, est-ce donc cela qui "donne à penser" ?
On peut là encore risquer plusieurs explications. La plus simple est que la Miss nous invite à nous reconnaître nous-mêmes dans ses aveux et dans ses attitudes. On voit une petite bonne femme, d’une allure très contemporaine dont les propos sont enracinés dans la vie quotidienne : et nous sommes, nous aussi dans cette vie. Si nous rions d’elle, nous pensons à nous. Que nous rions de nous ou pas, c’est une autre affaire ; nous avons pris cette distance minimum par rapport avec nous pour que la pensée puisse éclore.
Le rire de l’humour et de l’autodérision est aussi ce qui caractérise le stade religieux chez Kierkegaard. Que savons-nous de Dieu ? Rien peut-être sinon que c’est lorsque nous avons l’intuition de notre petitesse que nous découvrons sa grandeur. Contre le sérieux de la morale, rire de soi est le moment du sacré.
Et ça donne sacrément à penser.

J.P.Hamel

NB : la photo provient d'une note joliment écrite par Alexandre Tissier, L'autre photo montre Yves, organisateur infidèle de cette soirée mémorable.

Miss.Tic Café 7 : Je n'ai de maternelle que la langue

Maternelle Je n’ai de maternelle que la langue Supposons que je sois une femme. De toute part on me dit : Etre une femme c’est être en puissance d’enfanter. Là où les hommes ne peuvent que détruire par la guerre et la violence, le femme est créatrice de vie, elle est mère. La quintessence de la femme c’est la Sainte Vierge. Elle est la mère absolue, c’est donc la femme absolue. Hé bien moi, je n’ai de maternelle que la langue ! Ça veut dire : - Je n’ai pas besoin d’être mère pour être une femme. - Allez vous faire materner ailleurs. Oui, ç’est ça que ça dit. Mais pas seulement. … Moi qui ne suis pas une femme, je n’ai rien à dire sur l’être-femme de la femme. Tout au plus suis-je capable de reconnaître que ça existe, et que l’idéal de l’homme universel des Lumières n’a servi qu’à disqualifier les femmes en leur refusant ce que pourtant on venait de proclamer comme essence du genre humain : la rationalité. Je n’en dirai pas plus sauf si un avocat est présent dans la salle. En revanche, j’ai quelque chose à dire sur la langue maternelle : je n’ai de maternelle que la langue : ça n’est pas rien. Et en effet, une langue maternelle, ce n’est pas seulement la langue de la mère ; c’est aussi la mère de la langue. Si nous cherchons quelle est la racine de notre pensée, nous trouverons bien des émotions, des sentiments, une culture… Mais nousDsc08728 trouverons aussi et surtout une langue. C’est elle par les notions qu’elle nous offre toutes faites, par le découpage de la réalité qu’elle nous propose, qui va façonner nos idées, nos sentiments, notre pensée. La langue maternelle a pour caractéristique d’être la première ; c’est par elle que l’enfant découvre l’univers du langage ; il découvre aussi les mots du désir, et ceux de la Loi du père. Je laisserai aux lacaniens le soin de disserter sur la langue « paternelle ». Je me bornerai à rappeler l’anecdote suivante : Montaigne avait été initié à la langue latine en même temps qu’au français. Dès l’age de trois ans son « précepteur » ne lui parlait que latin, et le père de petit Michel avait défendu aux nourrices de lui adresser la parole. Montaigne raconte que devenu adulte, lorsque sous le coup d’une émotion il s’emportait à prononcer des jurons, ceux qui lui venaient étaient en latin. Façon de dire que la langue maternelle façonne la personnalité en lui fournissant un réserve de signification qui agit dès l’inconscient sans même que nous ayons à le susciter. Maintenant, la langue maternelle, c’est non seulement la langue reçue de la mère, mais aussi la langue donnée par la mère. Parler à un petit, lui enseigner les mots qui vont lui permettre de communiquer et d’inventer, quoi de plus beau ? Jusqu’au jour où la langue maternelle devient celle de l’école maternelle, plus précisément celle de la cour de récré de la maternelle. Et là c’est carrément caca-boudin.

J.P. Hamel

Miss.Tic Café 6 : L’homme est le passé de la femme.

Image_8 On se rappelle la citation d’Aragon "La femme est l’avenir de l’homme". Miss.Tic, en déplaçant le curseur du temps fait comme si le pouvoir était déjà passé aux femmes. Je la prends au mot. Nous sommes donc le 27 avril 2008

Mon éditorial aujourd’hui reviendra sur l’information, diffusée il y a deux jours par une dépêche de l’agence Associated Press, faisant état d’une conférence à trois, réunissant la Présidente Ségolène Royal, Hillary Clinton qui vient d’être élue à la Maison Blanche, et Angela Merkel, chancelière du Reich. La reine Elizabeth II s’est décommandée et Alessandra Mussolini, en passe de remporter les élections dans son pays, n’a pas été invitée.
Je n’épiloguerai pas sur la crise qui a provoqué ce sommet. L’attaque surprise d’Israël sur les sites nucléaires de l’Iran est encore dans tous les esprits, il est inutile d’y revenir ce matin. En revanche, je crois qu’on peut se demander comment la féminisation du pouvoir politique en occident va influer sur les décisions qui vont être prises dans ce contexte. Allons nous vers plus de diplomatie ? Ou bien la guerre est-elle imminente ? Les femmes qui nous gouvernent sont elles des colombes ou des faucons ?
Mes chers auditeurs, vous savez que je suis un féministeDsc08734_2 de la première heure : je crois que les femmes vont inventer ce que les hommes n’ont pas su faire depuis qu’ils sont aux commandes de l’humanité : la paix perpétuelle, celle qui a fait rêver Rousseau et Kant, est pour demain.
Quoi que…
Le professeur Faurisson, de retour d’un colloque à Téhéran a bien voulu nous éclairer sur ses récentes recherches concernant la seconde guerre mondiale : elle ne manqueront pas d’intéresser tous ceux qui s’interrogent sur les conséquences des dernières élections sur la politique mondiale. « Les historiens savent, nous a déclaré le professeur, que sous l’ancien régime bien des femmes se sont fait passer pour des hommes ; la chose était courante, y compris dans l’armée, y compris au plus haut niveau politique : qu’on pense à la troublante histoire du chevalier d’Eon. Hé bien, j’ai en main des documents incontestables qui prouvent qu’Adolf Hitler était en réalité une femme travestie en homme. »
Mes chers auditeurs, si cette nouvelle stupéfiante devait se confirmer, je vous recommande de vous mettre d’urgence à creuser un abri anti-atomique dans votre jardin.

J.P. Hamel


Miss.Tic Café 5 : Tes faims de moi sont difficiles

Image_6 Miss.Tic met en scène des femmes. Et si c’était un homme qui apparaissait ? Vous croyez qu’il dirait "Tu as faim de moi, Poupée ? Tu tombes bien, viens chez moi, j’ai ce qu’il te faut ma minette" ? Peut-être, mais ce serait encore une façon de s’imposer, de dire "Je suis un mec tellement super que toutes la nanas rêvent de coucher avec moi". Mais si c’est la dame qui demande ? Les femmes le savent bien : la façon la plus simple de faire retomber les ardeurs d’un séducteur est de lui dire : "Viens vite mon amour, j’ai envie". Il n’est pas difficile d’avoir faim de l’autre. Il est difficile ce calmer la faim venue de l’autre. Dans tous les cas.
Mais, en, quoi consiste au juste cette faim ? Pourquoi nous met-elle en difficulté ? Est-ce seulement parce qu’il faut un peu d’altruisme alors que le plaisir est égoïste ? Ou bien ne serait-ce pas parce que mon partenaire me demande quelque chose que je ne suis pas prêt à lui donner ?

Tu as faim de moi : Et si c’était au premier degré ?
Freud évoquait à ce propos le corps morcelé comme source du rapport amoureux. Le nourrisson découvre sa mère par la tétée ; elle n’est rien d’autre que ce sein qui lui apporte le réconfort. Puis par étayage sur ce point de départ, le petit découvre le corps de sa mère, sa personne : elle est la porteuse de sein. La pulsion sexuelle va reprendre ce chemin : de façon primitive, l’autre n’y apparaît absolument pas. Le désir ignore l’autre, il est fondamentalement pervers. Le désir est "faim difficile" pour l’autre qui se sent dévoré, c’est à dire qui devient un objet dévorable ; j’ai en face de moi un sujet pour qui je ne suis qu’un instrument de jouissance, au sens où il peut s’en servir comme on se sert d’une chose. C’est ça être désirable. C’est ça la perversité.
Alors, bien sûr on ne va pas se transformer en ogre, on va même chercher la plaisir partagé, celui qui va à l’autre avant de revenir vers nous. La partenaire va être aimé, adoré comme celui dont l’existence est la condition de la notre. Oui, mais…

J.P.Hamel

NBLa photo vient du site de la panse.com

Miss.Tic Café 4 : Je joue, oui

Image_8 Je joue, oui
Le magazine Confidence Intimes a décidé d’aborder aujourd’hui une interrogation qui revient constamment dans notre courrier des lecteurs : Comment jouir ?
Oui, comment arriver à la jouissance ? Comment faire comprendre à mon mari ce qu’il faut faire ? Pourquoi ma compagne me refuse-t-elle les plaisirs dont je rêve ? Pour vous répondre, nous avons consulté la sexologue qui fait autorité au Japon, en Corée et aux Etat-Unis, vous la connaissez tous, c’est la Doctoresse Miss.Tic. Elle a accepté de répondre à nos questions :
- Confidences Intimes : dans votre pratique, docteur, rencontrez-vous fréquemment cette question de la frustration du désir et de l’incapacité des partenaires de parvenir au plaisir ?
- Docteur Miss.Tic : bien sûr, cette question est constante, et je dirais qu’elle se pose le plus fréquemment dans les milieux les plus évolués socialement et culturellement.
- C.I. : Comment expliquez-vous cela ?
- Dr.M.T. : Je crois qu’en fait les gens les plus élevés dans la société sont aussi ceux pour qui le plaisir a le plus d’importance. Il n’ont pas à se demander s’ils auront du pain pour demain. Ils ont une culture de la jouissance : pas seulement survivre, mais aussi bien vivre.
- C.I. : comment se manifeste cette difficulté ?
- Dr.M.T. : la difficulté apparaît dans l’impossibilité à franchir le dernier seuil dans la montée du plaisir ; plus on en approche et plus on sent qu’on ne l’atteindra pas.
- C.I. : mais pourquoi donc ?
- Dr.M.T. : Cela tient dans au fait que jouir c’est comme dormir ; plus on y pense moins on y arrive. On voudrait que ça se passe comme ça à volonté, que ça vienne d’un coup, dès qu’on le veut. Mais ça ne marche pas. Certains imaginent que la jouissance c’est une affaire de recettes, qu’il y  des trucs, ou une gymnastique, on potasse le Kamasoutra, on prend des substances vénéneuses, etc… Rien n’y fait.
- C.I. : venons-en alors à notre question principale : comment arriver à jouir ?
- Dr.M.T. : La jouissance ne peut venir que si on ne la cherche pas, si on n’y pense pas, si n’en fait pas une obsession.
Pour jouir, il faut jouer. Bien entendu, il ne s’agit pas de n’importe quel jeu : je vous renvoie à monEpsn0289 ouvrage "Fendue-Défendue" qui en détaille les règles. On pourrait d’ailleurs les ignorer et jouer quand même : il suffit de se laisser guider par le plaisir ; c’est comme la ligne de crête qu’on cherche à atteindre et qu’on ne quitte plus quand on l’a trouvée.
Mais plus important encore est de comprendre que la condition du succès est dans la légèreté du jeu, dans sa gratuité, dans sa recherche du plaisir. C’est un jeu sans enjeu : on n’a pas à prouver à l’autre quoi que ce soit, on n’a même pas à se soucier de ce qu’il fait ni de ce qu’il ressent. Bien sûr, s’il ne joue plus avec vous, alors vous avez perdu ; il faut changer de jeu.
Voyez-vous au jeu de la jouissance, il y a tout à gagner ; il n’y a rien à perdre. C’est un jeu Gagnant-Gagnant comme dirait notre future Présidente Miss.Tic
- C.I. : vous nous décrivez un jeu très curieux dans le quel les deux partenaires doivent également gagner. Je saurai facilement si je gagne. Mais comment saurai-je si l’autre gagne ?
- Dr.M.T. : l’autre arrive au but du jeu lorsqu’il crie : « OUI », très fort, comme si c’était son âme toute entière qui criait. Là, vous êtes sûr que la partie est finie.
Permettez-moi de prendre un peu de hauteur. Je dirai avec Nietzsche que le jeu du désir et la jouissance du plaisir sont liés dans l’affirmation. Oui, telle est le cri de la jouissance, car c’est celui de l’offre, de l’acceptation, ce cri, il ne signifie rien d’autre que j’existe, je m’affirme. Il cristallise ma conscience toute entière. D’ailleurs, Descartes le disait déjà:  « Je joue, oui, donc je suis »
- C.I. : merci Docteur.

J.P.Hamel

NB. La photo est de Francis.

Miss.Tic Café 3 : Les actes gratuits ont-ils un prix ?

Epsn0871Les actes gratuits ont-ils un prix ?
Quand on vient à Miss.Tic à partir de la philo, la rencontre de ce pochoir est déterminante. Peut-être vous-même vous rappelez vous d’avoir passé le bac avec pour sujet de dissert : "Un acte gratuit est-il possible ?" Je me rappelle d’ailleurs que les candidats étaient bien embarrés ; quelque uns ont trouvé pourtant la réponse : "Sur les feuilles de sécu, le docteur marque des fois : "acte gratuit". Donc c’est possible". Les malheureux !
Miss.Tic vous répond.
Les actes gratuits ont-ils un prix ? – Les actes gratuits n’ont pas de prix, c’est même pour ça qu’ils ont de la valeur… Fastoche.
Mais ne nous y trompons pas : Miss.Tic nous tend un piège, dans lequel, nous les mecs, on se jette tous avec délice. Car sa question en cache une autre, bien plus troublante : une jeune et jolie femme nous montre son postérieur ; s’agit-il d’un acte gratuit ? Ou si vous préférez : à quelle(s) condition(s) ce geste serait-il un acte gratuit ?

D’abord, l’acte gratuit est un acte immotivé. Il ne s’agit pas de montrer ses fesses pour insulter le spectateur, il n’y a ni la volonté de choquer ni celle de provoquer. Mais en même temps, il s’agit d’un acte qui implique la présence d’un spectateur : ce n’est pas une femme qui inspecte le galbe de ses fesses dans la glace, dans l’intimité de la salle de bain.
Ensuite, si cet acte n'est pas une provocation, alors il estEpsn0275 un don : cette jeune et délicieuse personne nous offre quelque chose : elle nous offre du plaisir (raison de plus pour ne pas confondre avec les footballeurs qui baissent leur culotte pour insulter l’arbitre). De surcroît, si l’acte est réellement gratuit, il n’attend rien en échange ; on n’est pas en présence d’une effeuilleuse qui n’enlèvera le reste que si on lui glisse un billet de 100 euros entre les fesses. (Shocking !).
Alors, certes nous pouvons avoir affaire à une exhibitionniste : c'est elle-même qui s'offre du plaisir (peut-être simplement un plaisir narcissique). Mais on n'est plus dans le cas de l'acte gratuit, parce que celui-là serait fortement motivé.
Donc ?...
... donc, j’ai trouvé comment résoudre le problème : l’acte gratuit, ici c’est cette peinture au pochoir offerte au passant sur les murs de la Butte aux Cailles ou la devanture de la boutique bio place Monge.
Merci Miss.Tic !

J.P.Hamel

Miss.Tic Café 2 : C’est la vie ça va passer

Image_10 C’est la vie ça va passer
Alors là, on rigole moins, hein ? Certes, la Miss ne nous promet rien qu’elle ne puisse tenir : oui, c’est sûr, la vie, ça passe. Tous les jours même, le compteur décompte. Mais qui plus est, elle se montre consolante ; quelque chose du genre : vous souffrez ? Rassurez-vous, ça va passer ; la vie ça passe : vous mourrez bien un jour. Et mourir, c’est cesser de souffrir.
Là, on est strictement dans l’épicurisme pur et dur : ni la mort ni la souffrance ne doivent nous empêcher de jouir du bonheur de vivre.
Alors il me semble que ce pochoir ne peut être isolé d’autres pochoirs ; son message est liminaire, il doit être complété par l’indication d’autres satisfactions, la promesse de nouveaux plaisirs.
A moins que… A moins que notre Miss ne soit pessimiste et non épicurienne.
Qu’est-ce que c’est qu’un pessimiste ? C’est quelqu’un qui vous dit : "le plus grand malheur pour toi, c’est d’être né".
La vie ne peut être justifiée ; rien ne vient racheter les souffrances humaines. Le monde est mauvais, et le néant est bien préférable. Cioran disait "nous sommes des farceurs. Nous faisons comme si nous ne savions pas que tout va pour le pire".
Oh là ! Miss.Tic, viens à mon secours ; l’épicurisme, ilEpsn0282 n’est pas évident ; le pessimisme, il conduit au suicide. Tu ne voudrais tout de même pas qu’en sortant d’ici on aille se jeter dans la Seine ?
Personne pour répondre… Je vais essayer tout de même.
C’est la vie ça va passer, ça à une coté tragique : comme chez les grecs, nos héros (héroïnes) miss-ticiens savent que la vie ça fait mal et que ça finit mal. Mais le héros tragique affronte le monde mauvais, même si pour finir il va être vaincu par lui (sinon ce n’est pas un héros) ; sa grandeur, sa liberté c’est de lutter. Un peu comme le Sisyphe de Camus condamné à rouler absurdement une roche en haut d’une colline d’où elle retombe instantanément, et qui fait triompher son humanité par la révolte.
L’homme révolté est un héros typiquement miss-ticien.
En tout cas, c’est elle qui cite cette phrase (dans Parisienne) : "Il n’est de façons acceptables de vivre que de se battre. La plus belle qualité de l’homme est d’être révolutionnaire" Jean-Michel Mension, alias Alexis Violet.

J.P.Hamel

MissTic Café 1 : Revenue de tout j’y suis retournée

Soiree_litteraire_27avril07_2_2 Le 27 avril, les missticiens se réunissaient, à l'initiative d'Yves pour un "Café-littéraire", au café Loma en plein cœur de la Butte-aux-cailles, autour du philosophe Jean-Pierre Hamel et de la slameuse Cat Mat. Cette soirée mémorable a été enregistrée, et la bande son a été redécoupée en 10 tronçons correspondant chacun aux variations philosophiques et slammeuses autour d'un pochoir de la Miss (merci Mickaël G. !).
Je vais vous présenter dans les jours chaque "tronçon" avec les textes de Jean-Pierre Hamel et le slam de Cat Mat.
La qualité du son n'est pas extra mais nos moyens techniques étaient limités...Une note a été faite sur ce thème. Vous la trouverez .

Image_8_2 Revenue de tout j’y suis retournée
Incorrigible Miss.Tic ! Alors même qu’elle reconnaît les limites des valeurs et des choix, elle choisit encore d’y croire ? Comment pourrait-on croire à l’incroyable ? Même déçu, mille fois déçus, on repart vers l’échec. Un amour de plus, une rupture de plus, une plaie de plus…
En réalité, tout ça n’est pas si extraordinaire qu’on le croirait. Ça s’appelle l’illusion.
Est illusion le leurre qui subsiste même quand on a été détrompé, dit Kant.
Et que dit Miss.Tic : revenue de tout, c’est à dire détrompée,  j’y suis retournée, c’est à dire que j’y crois encore… ou du moins je choisis d’y croire.
Que perdrait-on en perdant ses illusions ? Un bonheur illusoire est-il encore un bonheur ?
Faisons table rase de la morale et des calculs d’apothicaire visant à gérer les émotions de la vie. Ecoutons Epicure, ce philosophe dont le message résonne encore étrangement aujourd’hui. Pour Epicure, le souverain bien, c’est le plaisir. Le mal, c’est la souffrance.
Si nous évitons les souffrances inutiles, c’est-à-dire celles qui viennent de craintes et des terreurs imaginées (peur de la mort), il reste les souffrances inévitables (la maladie) et les souffrances consécutives aux plaisirs que nous avons connus (par exemple le chagrin d’amour).
L’illusion peut donc être source de plaisir et comme telle, elle est bonne. Mais c’est une source d’un genre un peu particulier, dans la mesure où ce plaisir peut être suivi de souffrance, si nous avons par exemple ignoré à cause de lui des règles de prudence par rapport à la réalité.
Epicure nous enseigne à rechercher le plaisir que ne s’accompagne pas de souffrance, ou du moins qui en entraîne le moins possible. Et là, si vous êtes revenus de tout, ce n’est pas une raison pour y retourner. Epicure soutient que sa morale est une règle de vie qui nous apprend à éprouver du plaisir sans aucune conséquence nocive. Alors boire de l’eau quand on a soif, manger du pain sec quand on a faim, c’est mieux que de boire du nectar sans soif et des mets raffinés sans faim.
Bof… Et l’amour ? Et le combat politique ?
La devise épicurienne est ici : vivons heureux sans nous mêler des affaires de la Cité, entendez sans faire de politique. Ne dépendons de personne pour être heureux : la vie amoureuse est une vie dangereuse.
Bon, j’admets que c’est un peu énervant : la philosophie épicurienne c’est un peu une philosophie pour le 3ème age.

NB. La photo provient du site de La Panse




Promenade missticienne aux Lézarts de la Bièvre (suite et presque fin)

Encore une série de photos pendant ce WE serein, balisé par les personnages de FKDL, tout au long du parcours des missticiens aux Lézarts de la Bièvre. On reconnaitra Frank, alias FKDL qui déjeune devant "Chez Fernando", et le "mur de cravates".

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Promenade missticienne aux Lézarts de la Bièvre (suite)

Voilà d'autres photos, comme annoncé dans la note précédente. On y voit les personnages de FKDL, animateur cette année des Lézarts de la BIèvre.On reconnaîtra aussi Jean-Yves qui a organisé la promenade... A suivre !Epsn0953
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Promenade missticienne aux Lézarts de la Bièvre

Voilà quelques photos toutes fraiches, prises hier après-midi lors de la promenade missticienne, sous un soleil estival, en compagnie d'une quarantaine d'Infidèles du Miss.Tic FanClub et de leurs amis. Parcours concocté de main de maître par l'incontournable Jean-Yves (10000 mercis..). Les appareils photo n'ont pas chômé ! Les batteries (et les missticiens) étaient à plat à la fin du parcours.
D'autres photos suivront montrant plus les murs photographiés que les photographes photographiant les murs ...
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Samedi missticien aux Lézarts de la Bièvre : le 9 Juin

Lzarts1 Comme vous le savez si vous lisez régulièrement le blog du Miss.Tic Fan.Club, les Lézarts de la Bièvre (Portes Ouvertes d’Ateliers d’Artistes, signatures, pochoirs, etc…) auront lieu les Samedi 9 Juin et Dimance 10 Juin de 14 heures à 20 heures.
Comme Dimanche est le jour des élections législatives, je propose à tous les membres du FanClub (et leurs amis bien entendu) de nous retrouver le Samedi à 14 heures au bar Chez Fernando, 6 rue de l’Arbalette. Nous partirons à 14h30 précises pour un parcours missticien dans le quartier de la Bièvre. Il y a près d’une centaine d’ateliers ouverts, mais je doute que nous les visitions tous…
Retour Chez Fernando à partir de 17h30 pour prendre le coup deLzarts3_2 l'étrier (rue de l’Arbalette, ça s’impose !). Nous aurons la chance de rencontrer de nombreux artistes et en principe la Miss et Jef Aerosol qui dédicaceront rue de l’Arbalète.
Le parcours de la Bièvre menant aux différents ateliers d’artistes sera balisé par les silhouettes noires de FDKL.
Je compte sur vous ! Il y aura de nombreux trésors muraux à découvrir et des photos inédites à shooter.

L'apéro des colleurs Miss.Tic Présidente

La plupart des colleurs de la campagne Miss.tic Présidente, se sont rassemblés il y a une quinzaine de jours, au quartier général de la rue des 5 diamants, chez Christian, sympathique patron du Café du Commerce, en présence bien entendu de la Miss. La campagne a été mémorable (que de souvenirs et de rencontres inhabituelles...). La soirée a été, elle aussi, mémorable.
Voilà quelques photos, dont le choix a été cornélien...
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Encore quelques photos restées au fond du tiroir de la clé USB...
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Quand Mona lisait, les Infidèles photografiaient

On ne peut être partout et je n'étais pas à la "performance" de plusieurs artistes chez Monalisait (une librairie de soldes rares et d'occasions, à fréquenter !), le 10 mai. C'est pourquoi j'avais demandé "au noyau dur des Infidèles" de prendre quelques photos.
Et c'est ainsi que je peux vous montrer des photos de Sylvia, Dominique, Atissa, Yves, ...
C'était une soirée magnifique m'a-t-on dit, dans la bonne humeur habituelle crée par la Miss, J. Faucheur, J. Mesnager, La Gautrière et Speedy Graphito ...
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Nouvelles photos (2) de campagne 2 (présidentielle)

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C'est toujours la même équipe drivée par Alain... Bravo pour la qualité et le sens de la prise de vue !

Nouvelle video de campagne 2 (présidentielle)

Image_15 Et maintenant, une vidéo...Pour la voir, clickez ci-dessous
Téléchargement 174_7493.AVI

Nouvelles photos de campagne 2 (présidentielle)

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